salut Odilon,
tu sais que je vis avec des joueurs quand je n’en suis moi-même pas. il ne m’est pas toujours facile de les accepter et je ne suis pas sûre de faire ce qu’il y a de mieux pour J. or, je sais d’où je viens, il est tout à fait possible que je puisse me tromper, que mon « instinct » puisse me tromper, cet « instinct » très lié à mon éducation.
la psychanalyse m’a amenée à poser tout ça, que ce soit les jeux, les jeux vidéo — que j’associe toujours avec l’addiction, d’instinct avec l’addiction — en terme de jouissance. Martin aussi d’ailleurs utilisait ce terme, toujours dans la dualité désir/jouissance. mais la psychanalyse a bougé, bouge. et, de mon point de vue, je la vois bien moins sûre qu’elle ne l’était du mal fondé de la jouissance et de la sainteté du désir. à certains égards, elle n’est pas loin d’avoir renversé son opinion : sainteté de la jouissance : liée au corps, du corps, elle seule ne ment pas (certitude), et duplicité du désir (croyance). [...]