Donn. réveillée beaucoup trop tôt, 4 heures. rentrons à P tout à l’heure. ce matin, encore publié ici. beaucoup publié hier également, jusqu’à ce que je doive m’arrêter, trop de pression dans la tête, sortie au jardin où j’use du sécateur, bientôt rejointe par F. travaillé à la glycine, sa bonne humeur, à la vieille vigne aussi, envahie par de ronces (un certain type de ronce, du noisetier).
tentée de refaire mon #10 de Boost, Recule, Recluse,
écrit suite à tristesse liée à ma mère, la photo, l’hématome et à… un sentiment (cultivé?) d’être trop seule face à ça, et trop « réactive », « sensible »,
à cause d’un texte lu sur le site de l’atelier, de raymonde interlegator (longtemps, je lis intergalactor), son #10, lumineux.
et je me dis que ce serait l’occasion effectivement de revoir, de reprendre, de s’assurer qu’on n’a pas tout rêvé, pas tout oublié, faire qu’il reste, quand même , tout de même, peut-être, quelque chose.
renoncer totalement, définitivement au travail pour mon père.
hier soir, ce film, sur Arte : Mère et fille, ou la nuit n’est jamais complète
« Fille de la première cinéaste géorgienne, qui fut déportée sous Staline, cinéaste elle-même et mère d’une cinéaste, Lana Gogoberidze déroule au soir de sa vie le fil puissant qui la relie à sa mère disparue, dans un récit en forme de lanterne magique. »
(touchée par le fait qu’elle découvre dans l’oeuvre de sa mère, tant d’éléments signifiants de sa propre oeuvre : Lana Gogoberidze ne voit les films de sa mère, Nutsa Gogoberidze, qu’après avoir elle-même commencé à filmer, suite à de longues recherches. elle découvre alors qu’elles ont filmé sur les mêmes lieux (entre autres). les images de Nutsa Gogoberidze sont extraordianiares.).