dimanche 4 juillet 2010 · 04h38

MOESTA ET ERRABUNDA,

 

Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe,
Loin du noir océan de l’immonde cité,
Vers un autre océan où la splendeur éclate,
Bleu, clair, profond, ainsi que la virginité ?
Dis-moi, ton cœur parfois s’envole-t-il, Agathe!

 

La mer, la vaste mer, console nos labeurs!
Quel démon a doté la mer, rauque chanteuse
Qu’accompagne l’immense orgue des vents grondeurs,
De cette fonction sublime de berceuse?
La mer, la vaste mer, console nos labeurs!

 

Emporte-moi, wagon! enlève-moi, frégate!
Loin! loin! ici la boue est faite de nos pleurs!
– Est-il vrai que parfois le triste cœur d’Agathe
Dise : Loin des remords, des crimes, des douleurs,
Emporte-moi, wagon, enlève-moi, frégate?

 

Comme vous êtes loin, paradis parfumé,
Où sous un clair azur tout n’est qu’amour et joie,
Où tout ce que l’on aime est digne d’être aimé,
Où dans la volupté pure le cœur se noie!
Comme vous êtes loin, paradis parfumé!

 

Mais le vert paradis des amours enfantines,
Les courses, les chansons, les baisers, les bouquets,
Les violons vibrant, derrière les collines,
Avec les brocs (le vins, le soir, dans les bosquets,
Mais le vert paradis des Amours enfantines,

 

L’innocent paradis, plein de plaisirs furtifs,
Est-il déjà plus loin que l’Inde et que la Chine?
Peut-on le rappeler avec des cris plaintifs,
Et l’animer encor d’une voix argentine,
L’innocent paradis plein de plaisirs furtifs?

samedi 10 juillet 2010 · 23h51

Sans titre


c’est la nuit, il fait bon, nous avons trouvé un appartement. qui sera un peu plus petit que celui-ci (112 m2 contre 117)  et surtout comportera moins de pièces (minus three), autre quartier, autre arrondissement, fatigue, probablement due au fait que je fume trop, toutes ces visites d’appartements la semaine dernière et  la chaleur.

je voudrais penser à autre chose qu’à moi, j’entends au loin le bruit des trains, au près celui des voitures qui sifflent.


hier commencé à la bibliothèque un article dans Art Press sur un artiste vivant aujourd’hui au Mexique dont je me suis rendu compte après consultation d’internet qu’il était belge… « Francis Alÿs le narrateur ou l’histoire sans fin. »

Le soleil se lève, je vais me laver les dents et retourner au lit.

mercredi 14 juillet 2010 · 12h07

deux pans de la fenêtre ouverts

dans le bac accroché au balcon pousse une fleur rose dont j’ignore le nome, il vient de pleuvoir, nous sommes à l’intérieur, dans l’air de dehors, nous sommes jules sur le canapé avec moi, f dans le fauteuil avec son café. j’ai perdu ma nouvelle brosse à dents et le petit flacon d’eau de rose que je venais d’acheter pour soigner ma dite acné rosacée, les avions du défilé, on les entend, c’est le 14 juillet aujourd’hui. 67,8 kgs, nous allons donc quitter cet appartement, nous pouvons commencer d’en jouir  comme si nous étions à l’hôtel. franchement, période de canicule y  compris, je préfère l’été.

ça y est, on a fermé la fenêtre et allumé la télé, pour montrer le défilé à julos, j’ai retrouvé mon eau de rose.

brumisation. jules regarde les corps d’armées défiler en se suçant le pouce, jumelles sur le ventre, doudou dans les pieds et se tripotant le zizi.

jeux de prénoms rigolos à table, il y a quelques jours,

f:  moi, c’est « grand zizi », toi tu t’appelles « ptit zizi ».

j: et elle est zizi, elle est zizi !

tobeor, tobeor, le péché de mère, l’impudeur, et l’a-sexuation?

jules très amour eux de moi en ce mom. alors, ne sais comment ré agir. dois-je me montrer plus pudique, ne plus circuler en slip dans la mais, mais oui, j sensible à la vue de mes seins, de mon ventre, dois-je devenir pudique, pense à la mère du petit hans dont freud cite qu’elle le prenait avec elle dans les toilettes : mais je ne fais pas ça moi, mais je ne fais pas ça. lui fais-je du mal? avec les poils qui sortent de mon slip? lui réservai-je un avenir de petit hans, ou d’hamlet?

et est-ce l’âge à 5et demi,d’être am de sa mère? à vérif, non? bien bien bien. en rapport avec hier soir: dernières paroles de lanalyste (parti en vacances, jusqu’au 6 septembre) : » faites-en sorte de n’être pas trop insatisfaite. » (je venais de pleurer, j’étais épuisée par le stress lié au déménagement, l’appartement dont je croyais que nous l’avions, je venais d’apprendre au téléphone qu’il nous fallait encore « faire nos preuves » en apportant un dossier, le lendemain, or, frédéric avec mis de « faux » chiffres dans le premier dossier que nous avions remis, erreur, ou tentative de trompreir, ça n’est pas encore clair, mais, et là, avait mis chiffres bruts de sa rémunaération, plutôt que nets, et là, donc, venait de mdire qu’il avait dit que c’était moi qui m’était tromée, etc.etc.) l’insatisfaction, pour moi le mot de l’hystérie.

adorable déluge.  j. dit que carla sarkoz. est peutêtre en vacances. arrivée des parachutistes.

tiens, la voilà carla, bruni, ellesest avecles femmes. jules a trouvé la fonction pause de la télé. héhé. bon, suffit.

jeudi 15 juillet 2010 · 10h28

trouver

  • biographie de Jean-Marie et Angela Maguin parue chez Fayard
  • l’essai passionnant de René Girard intitulé Shakespeare. Les Feux de l’envie, publié chez Grasset.
  • The Private Lives of Elizabeth and Essex (1939) (Technicolor) romantic drama film based on the relationship between Queen Elizabeth I, portrayed by Bette Davis, and Robert Devereux, 2nd Earl of Essex, played by Errol Flynn.
lundi 19 juillet 2010 · 17h03

jules a mal à la tête

16:47, lundi


jules

samedi matin au réveil se plaint de maux de têtes, pense être malade, je vérifie sa température, il n’en n’a pas. le mal de tête s’en va. réapparaît par intermittences dans la journée. partons à donnery vers midi.

dimanche, se plaint un peu de maux de tête. nous nous baignons le matin, il fait beau. l’après-midi, se plaint de maux de tête. au cours d’une promenade en voiture, pleure, crie. nous arrêtons dans un village où il y un concert dehors. douleur redouble. nous rentrons. lui donnons un  doliprane 300.  le soir, ça repart de plus belle. pleure beaucoup, devons prendre le train, il est très tard (seul train où il restait des places). finit par s’endormir. trajet vers la maison compliqué, pas de taxi. il pleure beaucoup. quand nous arrivons vers minuit, on lui donne du paracétamol, il a 38°3.

lundi matin, se réveille en pleurant vers 10 heures 30. 37°3. vomit le médicament dès qu’on lui donne. semble aller mieux ensuite. le médecin passe plus tard. conseille du doliprane en suppositoire. jules dort jusqu’à quatre heures. le réveillons alors. réclame son petit déjeuner. prend des céréales et du lait. reste au lit. plus tard, prend son gouter. demande à faire de la wii. nous le laissons faire.

vendredi 23 juillet 2010 · 02h48

Sans titre

23 jui, 2 heures 19, couchée salon, mes lunettes sont sales
jules faible en ce moment weakness moi mal installée faudra que je me lève demain pour l’amener au centre de loisirs : il s’ennuie. vais pas dire : ma faute passe trop de temps à rien chercher des trucs sur internet, ah sur mes verres traces de doigts, le vois grâce à lumière ordi. s’ennuie, a été mal, malade, a eu très mal à la tête, en a pleuré très fort. alala, longtemps.

actuellement traité pour otite céreuse, traitement de fond  solacy + … (après cure d’antibio)
samedi matin au réveil se plaint de maux de têtes, pense être malade, je vérifie sa température, il n’en n’a pas. le mal de tête s’en va. réapparaît par intermittences dans la journée. sommes partis à d* vers midi. en dehors des moments de maux de tête, jules va bien, signes de fatigue, mais joyeux, charmant. dîné, couché très tard

dimanche, se plaint un peu de maux de tête. nous nous baignons le matin, il fait beau. jules est ok. l’après-midi, se plaint de maux de tête. au cours d’une promenade en voiture, pleure, crie. nous arrêtons dans un village où il y un concert dehors. douleur redouble. nous rentrons. lui donnons un doliprane 300. le soir, ça repart de plus belle. pleure, son grand père lui dit « d’arrêter ses conneries », se calme. devons prendre le train vers 10 heures pour rentrer à paris très tard (seul train où il restait des places). à la gare pleure, crie. dans le wagon, dès qu’installé, s’endort. trajet vers la maison compliqué, pas de taxi. il pleure beaucoup. quand nous arrivons vers minuit, on lui donne du paracétamol, il a 38°3.

lundi matin, se réveille en pleurant vers 10 heures 30. 37°7. vomit le médicament dès qu’on lui donne (sirop paracetamol). semble aller mieux ensuite. le médecin passe plus tard. conseille du doliprane en suppositoire. semble trouver qu’il vaut mieux que jules se repose plutôt que d’aller à Trousseau faire les examens « méningite ». nous conseille d’attendre, de voir comment ça évolue dans l’après-midi et avec le suppo doliprane. jules dort jusqu’à quatre heures. le réveillons alors. réclame son petit déjeuner. prend des céréales et du lait. reste au lit. plus tard, prend son gouter. demande à faire de la wii-musique. nous le laissons faire. se plaint de mal de tête vers 18h30. on lui donne un deuxième doliprane 300 (sec)

samedi : céréales + lait. midi à donnery : milanette de veau, pas de légume, danette, coca. pas de gouter. apéro : chips + coca. diner : agneau, pas de légume, coca, gâteau au chocolat.

dimanche : céréales + lait. midi : boulettes + un tout petit peu de macédoine de légume. pas de dessert. pas de gouter (malade à ce moment-là). soir : pâtes + ketchup. pas de dessert.

lundi : céréales + lait. soir : raviolis

les notes que j’avais prises. je vais voir ailleurs, ha ha, ciao !

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