samedi 31 juillet 2010 · 14h56

sériesenstock

séries – vacances

commencées avec dr House saison 6, mais c’était on my own, sur mon portable. maintenant c’est the Wire, season one, tous les soirs, soir après soir, avec la peur chaque jour  que  f ne veuille pas ne veuille plus n’accepte pas n’aie pas envie de télécharger sur la free les épisodes qu’il a sur son pc… et que nous ne puissions… mais non, jusqu’à présent, non, tous les soirs, 2 épisodes, y a même eu un soir où 3…  première fois qu’on regarde télé ensemble, c’est marrant – nous plaît, je crois

mercredi 4 août 2010 · 11h44

on va se revoir, quand on se manquera


déménagement : starts becoming difficult because il n’y a plus que des trucs plics plocs

reaching the end of Lost, season 1


dream, cette nuit :

étais probablement grosse, parce que vois anne, qui est beaucoup plus grosse qu’en réalité, anne w., et elle a une sorte de choc, m’explique-t-elle par la suite, elle a un mouvement de rejet, de ma personne, parce que me voyant, elle s’est vue, du fait que je suis devenue aussi grosse qu’elle (( vrai que pour le moment j’ai grossi et me demande à quoi je ressemble, et peut-être deuxième nuit de suite que rêve que suis si grosse, obèse))

je me demande si c’est vrai, dans le rêve, si je suis vraiment aussi grosse que ça. je sais que je suis grosse, que j’ai grossi, mais je ne me rendais pas compte que c’était autant que ça. je sais aussi que je n’ai pas d’image juste de moi-même. et qu’il est possible qu’anne également ait une mauvaise image / image fausse, de moi. je me dis que je dois chercher à savoir ce qu’il en est. (( hier pensais à ça, que je ne crois pas du tout à l’objectivité de ma beauté, que je sais être belle dans par le regard de l’un ou de l’autre, homme ou femme. aussi, n’avais pas compris que me sois fait dragué hier de façon si éhontée par ce type, dans la rue, alors que justement, me trouve si grosse )) peut-être en cherchant d’autre gens, qui me renvoient une autre image. je ne sais pas. nous sommes chez quelqu’un.

après, je me retrouve dehors, avec l’homme auquel la maison où j’étais appartient, il a quelque chose de séduisant pour moi, il est plus âgé, c’est un chef. il travaille dans un business d’imprimerie ou stuff like that. il ressemble un peu à l’acteur de lost in translation. nous faisons des courses dans un grand magasin (( bientôt anniversaire de f)), il y a des escalators.  il m’achète un truc, je lui achète un truc. je ne sais pas s’il veut de moi. moi, j’aimerais bien de lui. il fait penser à cl. lambert. du point de vue de la mentalité / imprimerie sérigraphie anarchie (alcool?) / pas physiquement. on se quitte, on se dit qu’on va se revoir, quand « on se manquera », il dit que ça va arriver, qu’on va se manquer. il me donne un petit carnet, bloc-notes, de feuilles reliées avec des anneaux comportant son logo = son nom, en bleu, et plus tard, je réalise, qu’il y a aussi son numéro de téléphone. il est possible que nous étions avec jules.

je retourne plus tôt que prévu à la maison de l’homme. je ne veux pas chercher à le voir, je veux récupérer qq chose, peut-être son nom, ou son numéro de téléphone, ou autre chose. je tombe à nouveau sur anne w. puis, un autre homme. il me voit ou m’a vue avec le premier. il est plus jeune. beau, mince, handsome. nous sommes debout, très très proches l’un de l’autre, l’un contre l’autre. je crois qu’il me demande si je l’aime, non pas lui, mais l’autre homme, plus âgé. je dis qu’il y a quelque chose de très important que je dois lui dire : c’est que je ne quitterai jamais frédéric. que je resterai toujours avec lui. je lui dis quelque chose à propos de ma sexualité, je lui dis que je suis qq qui même quand il y a qq chose de très facile à donner, ne le donne pas. je ne sais pas si ce que je dis à propos de cet aspect de ma personne peut séduire cet homme ou pas. plus tard, je croise le premier homme, il me dit que je ne lui manquais pas encore mais qu’il avait décidé de m’écrire le soir même, il me dit qu’il vient  d’emménager dans cette grande maison et qu’il ne peut envisager d’y vivre seul, encore vivre seul. je lui dis que justement je devais lui dire ça, que je ne quitterais jamais frédéric, jamais. que je pouvais juste avoir une aventure. je me demande si ça me rapproche de l’autre homme, du deuxième. je ne sais pas s’il veut une aventure. (( lost, hier, le jeu du je n’ai jamais, « je n’ai jamais eu d’aventure sans lendemain« , qui se termine sur  » je n’ai jamais tué quelqu’un » – « at least, we have something in common » (ils ont tous les deux tué quelqu’un))

je pense partir, mais il est question de dîner, je me demande si je vais manger avec les autres, dîner là. c’est le premier homme qui prépare à manger, celui qui ressemble à lambert, l’imprimeur, celui à qui appartient la maison,  les gens vont passer à table. anne me dit de rester. elle m’emmène dans un salon de coiffure privé, à l’intérieur de la maison. je sui sravie, ravie de pouvoir me faire faire les cheveux avant d’aller manger. (( j’avais pensé à ça récemment, que je devrais plus m’apprêter quand je sortais manger, même et aussi quand je voyais les parents de f. )) je peux y prendre un bain. je la remercie, elle a été chez le coiffeur la veille, donc il trouve qu’elle n’a pas besoin d’être coiffée, mais est ravi de pouvoir me couper les cheveux. je me demande s’il va me faire une couleur, aussi. je me lave, mais je n’ose pas enlever mon tee-shirt devant anne. j’achète un savon. je ne prends pas de savon liquide, de bain mousse, mais un savon dur, naturel. j’ai la vague idée que c’est meilleur pour la nature / écologique. ce savon sent très bon. le vendeur me dit de noter sa senteur : ambre. il me dit de façon à la retenir, et pouvoir en essayer d’autres, et alors, choisir. je pense que je n’ai pas besoin d’en essayer d’autres, que celui-là me convient très bien. j’espère qu’il ne laisse pas de traces sur la paroi de la baignoire ou de la douche.


lundi 9 août 2010 · 16h39

vacance des caisses à remplir


mercredi

matin

marre, soif

musik / pour m’encourager, mets noir désir, des visages des figures

fait  partie de « mes disques »,  que je ne mets jamais. je n’ai jamais mis beaucoup de musique. je n’ai jamais eu beaucoup de musique. j’ai du mal à interrompre ce que je fais, ce dans quoi je suis, pour mettre de la musique. et même la musique, il m’est difficile d’en « avoir« . il faut que je la reçoive. mais ça m’est arrivé d’aimer beaucoup une musique, et alors de l’écouter… énormément. mes disques, je pense que je les connais tous vraiment par cœur…. des visages, des figures, c’est l’époque d’Ex Machina. Anne me l’avait enregistré. Non pas Anne W. Je n’ai pas connu qu’une seul Anne. J’allais à ce moment au boulot à vélo. une demi-heure, je crois bien, tous les matin. Et je l’écoutais au walkman. au boulot, aussi, on s’était mis, à écouter de la musique au casque. ça nous aidait. Fred a trop de musique pour moi.

régime/ envie  de devenir végétarienne (d’un régime, d’un contrôle, d’une maîtrise, toujours envie)

( on va pas s’en sortir et quel jour sommes-nous, combien de jours nous séparent du jour du

mise en caisse / comme hébétée. dix minutes, un quart d’heure, une demi-heure entre chaque caisse de vide

après-midi

amour / f me fait l’amour, longtemps

// vide


jeudi

– mur chambre jules

– repassage

– écrire FL

donner rien


mail idiot / dans la sorte d’ennui, de vacance, de ces caisses à remplir, j’avais, l’avant veille du rêve narré hier,  écrit au dispariteur un mail idiot qu’il a publié sur son blog – parmi il est vrai les x autres mails qu’il a reçus à propos d’avignon.  cela m’apprendra / ou m’apprendra rien du tout, puisque j’oublie tout et  que tout flatteur vit au dépens de … /  ah, ce sentiment d’humiliation.  bon on s’en en remet, mais faudrait que j’oublie plus, cette fois-ci.

du bonheur pour moi de jeter / ce qui me déçoit dans ce déménagement : j’aurais espéré pouvoir me débarrasser d’un maximum de trucs // ou être ou avoir – on n’a pas nécessairement le choix – l’issue : faire ? (jouissance d’être privé, être le phallus de la mère, hamlet et son to be or, positions féminines de l’être d’éric laurent, comment tout ça tient-il ensemble)

sur le génie /  je pense que ceux que je considère comme des »génies » sont avant tout des personnes non affectées par l’inhibition – rendant l’inhibition d’autant plus passionnante à mes yeux. c’est ce que je ressens, face à des gens que j’admire  : qu’ils sont osé, avant tout. qu’ils assument qui ils sont, qu’ils n’hésitent pas à aller dans la voie de ce qu’ils sont, qu’ils n’hésitent pas dire tout haut ce qu’ils pensent tout bas, à l’élaborer,


vendredi une semaine avant le déménagement.

clotilde / lecture d’un article de clotilde leguil dans le nouvel âne (( «  »La technicisation de l’éthique »,  LNA n° 8 )), proposition pour une nouvelle éthique « Agis de telle sorte que le sens de ton action ne puisse jamais être réduit à un pur calcul par toi-même ou par autrui. »


lundi crash / je craque

plus tard que je n’avais pas pris mon médoc hier


lundi 30 août 2010 · 15h12

Agis de telle sorte que le sens de ton action ne puisse jamais être réduit à un pur calcul par toi-même ou par autrui.

« Ainsi nous proposons, après Kant, après Lacan, après Jonas, de reformuler encore une fois l’impératif de la moralité dans ce contexte d’infiltration généralisée du chiffrage dans tous les domaines de l’existence : ‘Agis de telle sorte que le sens de ton action ne puisse jamais être réduit à un pur calcul par toi-même ou par autrui.' »

… que fais-je quand le matin je me pèse …

« L’orientation éthique au sein du monde de la technique devrait consister à faire valoir le point de vue de la non-quantification, le point de vue de l’expérience humaine comme irréductible à toute mise en forme mathématique. La pensée éthique devrait avoir pour tâche aujourd’hui de faire barrage à l’évaluation de l’humain. »
Clotilde Leguil, « La technicisation de l’éthique », LNA n°8, février 2008

mardi 7 septembre 2010 · 16h04

le coiffeur, la petite fille, le chat et les pigeons (le rêve)

dimanche matin, métro direction gare d’Austerlitz (pic nic à don. aujourd’hui)

Rêve de cette nuit, du samedi 4 au  dimanche 5

Le voisin d’en face a ouvert un salon de coiffure à côté. Il avait autrefois un établissement en face, je ne sais plus de quoi, mais maintenant il ouvre à côté – a fermé en face.

J’ai un ordinateur. Je suis assise à cet ordinateur grand écran, comme l’ancien. Dans une immense pièce, qui a plutôt quelque chose d’un atelier, qui ressemble un peu à l’entrepôt de houblon à Poperinge.

J’ai un chat. Ce chat s’est fait un copain.

le coiffeur d’à-côté

J’ appelle au téléphone le voisin passé coiffeur pour le féliciter de l’ouverture de son salon de coiffure. Je lui dis que je passerai certainement. Il me dit  « Voulez-vous venir aujourd’hui? » Je dis « Non, non, non, certainement pas aujourd’hui. »

Plus tard,  je le rappelle une deuxième fois. Je ne sais plus pourquoi. En rapport avec l’ordinateur. Il me dit qu’il est très malheureux. ça a un rapport avec sa femme. Je ne vais pas savoir ce qu’il en est. Il ne me dira pas ce qu’il en est.  Mais il me parle.

la petite fille

Vient une petite fille qui a l’air de penser qu’il faut nourrir le chat. Elle n’est pas seule. Je n’y pensais pas. Mais il y a dans sa présence, dans ce qu’elle dit, quelque chose d’intimidant. Je cherche donc de la nourriture. N’en trouve pas.

La petite fille s’apprête à donner à manger elle-même. ça m’embête. Je n’ai pas envie qu’elle se mêle de ça. Ni qu’on pense que je m’occupe mal de mon chat.

Après, je cherche mon chat, et son copain, mais je ne les trouve plus. chats perdus. aussi parce qu’ils sont maintenant très nombreux. très très nombreux. Je me dis que parmi eux je dois arriver à distinguer des bébés chats. sinon, de jeunes chats. je pense que les jeunes chats ne sont pas toujours faciles à distinguer des chats adultes. ils sont un peu plus petits, plus fins. mais je n’en vois aucun.

Les chats se transforment en pigeons.

un chat (S1) – son copain (S2) – des chats (essaim d’S1) qu’une petite fille veut nourrir – des pigeons (viennent remplacer les chats).

Je remarque qu’un certain nombre d’entre eux (+/- 4) portent des gilets sans manche de couleur bleue (indigo) .  un peu à la façon dont les éboueurs ou les « agents » de la ville portent des gilets jaunes. je me dis que cela indique peut-être qu’ils « appartiennent » à quelqu’un, à une société, pour qui ils travaillent.

Deux d’entre eux ensuite deviennent plus grands et sont habillés de la tête aux pieds de vêtements de petite fille. ils ont quelque chose de grotesque, on pourrait vraiment croire que ce sont des humains. « Il ne leur manque que la parole. »

un chat (S1) – son copain (S2) – des chats (essaim d’S1) qu’une petite fille veut nourrir – des pigeons – des travailleurs urbains – 2 petites filles grotesques et muettes.

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