5 octobre 2015

le fort désir d’adieux

a certain sense of loss

écrire jusqu’à ce que quelque chose craque

mais cela n’arrivera pas

le fort désir d’adieux

(dans les appartements parisiens sur les parquets l’après-midi les pieds nus ou bottés s’amusent de leurs tendres bruits)

dieu sait que vous ne me facilitez pas la vie

et je suis partagée

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