(texte retrouvé après l’avoir ré-écrit et publié ici. Une fois que j’aurai terminé de publier la semaine entière, je rassemblerai les deux textes. Le blog me sert à compiler. A ordonner. A m’imaginer moins seule, à me mettre en présence d’un lecteur. M’offre la structure dont je remplis les trous au départ de ce que j’arrive à prendre comme note. Au départ de ce qui s’écrit, de ce qui trouve à s’écrire : notes, messages whatsapp, mails. Après, pour le bienfait du récit, libre à moi de trouver quoi éliminer, supprimer, préciser. Sur le moment même, certaines émotions trouvent à peine un mot pour être dites, que je reconnais ensuite. S’obliger à ces mots, ces bribes. A ce qui se saisit.) [...]
Samedi 22 avril 2023, 6h42
Sur le train pour BXL, 22 avril, 18:00
18 heures. Sur le train pour Bruxelles, une fois de plus. J’arriverai pour donner son souper à ma mère.
Je me force à écrire. Je ne sais ce qui se laissera écrire. Je sais que je le dois : sinon : tout à l’oubli. Tout au trou.
Je pars alors que la situation est déjà considérablement améliorée puisque qu’Angélique restera dorénavant à la maison la nuit quand il se passe des choses trop difficiles pour la modique somme de 10 euros de plus. Elle n’est pas du tout inquiète. Elle dit qu’il ne faut que de la patience avec maman. Que ça ne lui fait pas peur, qu’elle a des personnes beaucoup plus difficile que ça. Elle était très rassurante. Je craignais, nous craignions tous qu’elle ne veuille plus s’occuper de maman. Mais, non, pas du tout. [...] Lire la suite >