oh comme j’ai été touchée par l’émission de Jules et ses amis de l’Erg, il y a 2 jours.
il y a tenu deux petites chroniques adorables, un coup de gueule, un coup de cœur, très personnelles, pleines de bonne humeur, d’humour, d’entrain. il y témoignait par petites touches de ses débuts dans la vie seule, du premier chez soi, et de son aménagement et de son entretien.
y a aussi eu des jingles à lui, avec des ami.e.s qui disaient en direct de la poésie. l’une un poème à elle, l’autre un baudelaire.
tout cela m’a mis le cœur en joie.
aussi de l’entendre en si bonne compagnie, de capter quelque chose de leur vie d’étudiant.e.s, bonheur et soucis compris. (ils avaient même déposé une boîte à l’Erg qui récolte les secrets jamais dits et qu’ils ouvraient pour l’émission).
au soir, mail qui lui aussi me fait très plaisir.
entre les deux, je me suis enfin mise au site de mon père.
hier, toujours autant de bonne humeur, de joie. je dis « un peu high ». commencé écrivant à l’analyste. puis trop traîné pour me mettre au boulot. d’abord écrit long commentaire sur le blog de l’atelier, en réponse à un commentaire, où je m’exprime sur ce qui se passe en Israël, que j’ai ensuite regretté, beaucoup, mais trop tard.
maintenant, tant pis. il faudra que je me retienne dorénavant. je m’attends à quoi. j’éprouve toujours le besoin de me justifier. comment est-ce possible de toujours autant s’épancher.
(plus tard, le soir, nous nous sommes rapidement/gentiment parlé par mail l’auteur du comm et moi-même, lorsque je lui ai demandé de l’effacer. il n’a pas la même opinion que moi sur mon travail. bien, bien. ce qui pour moi compte : ces échanges…)
j’ai ce moment dans le travail où ça monte trop. je dois m’exciter trop. physiquement pénible. chi qui monte à la tête, cœur qui bat trop vite. avant-hier, j’étais alors sortie.
y faire attention.
aujourd’hui matin voulais écrire à analyste sur crise économique qui vient et craintes y afférant. au lieu de quoi suis allée sur site de l’atelier.
je ne vais pas faire le prochain atelier : trop de boulot, je voudrais reprendre Boost (ce que je risque de ne pas faire, et tout va retomber dans l’oubli). ou alors comment m’organiser? comment me piéger ?
commencer par imprimer. fais-le, fais-le. relis-toi.
je dois orienter/désorienter mon esprit de façon à… quoi ? des sacrifices à faire. certains sacrifices à faire. je pense quelquefois à ce que mon analyste m’avait dit : vous êtes là personne la plus libre que je connaisse.
il faut commencer à re-réfléchir tout ça. quel biais pour échapper au détachement.
la liberté, c’est que je ne tiens à rien.
trop attachée (trop de commentaires, trop de lettres) / détachée (plus rien).
hier, consultation du calendrier avec F, un peu pénible. les choses (et les déplacements à venir) se mettent en place.
c’est samedi.































