samedi 11:54 – fume une

la femme qui disait nous plutôt que je. 

Sans titre

– et toi, bois-tu quand tu as soif?

( )

parfois, j’oublie, que j’ai un enfant

Événement Lacan (4) – après-coup et de l’analyste comme déchet

bon voilà, maintenant je suis devenue un peu plus morte.

tout de même, y a rien de plus éloigné de l’identification qu’un analyste, alors?

le lendemain, dimanche, 14 :18, sur le lit. fenêtre ouverte, vent dans les arbres, ravie.
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revenir sur ce que j’ai écrit hier, à propos des 2 rêves :
c’est non, c’est non, c’est idiot, ça n’est pas ça, faut laisser tomber, ces interprétation bidons.

2 frères, 2 amies, 2 amis, grand appartement, ancien/moderne, 1 brun/1blond, 2 blondes, jumelles, reflet, méchants/méchante, faire travailler/travailler

il ne faut pas laisser tomber:

les mères et leur maladies de mère, qui sont en réalité, 1 maladie de femme, 1 maladie mortelle. 1 maladie de jouissance – brûlée vive.

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répondeur d’analyste

Je dois modifier le répondeur, le message du répondeur d’une analyste. Je m’introduis subrepticement, en son absence, dans son appartement. Le message et le répondeur téléphonique ont auparavant été mis en place par un enfant, une petite fille. Il faut que j’en trouve le fonctionnement. Je commence par me tromper, parce que j’enregistre un message sur d’anciens messages

On doit faire une pièce de théâtre.

On doit faire une pièce de théâtre.

Avec ma famille, je crois.

On s’apprête, à partir.

Avant ça, j’ai fait divers essais, qui m’ont étonnée moi-même, de costumes, ou plutôt d’accessoires. Je ne sais pas où je les ai trouvés, mais ils sont plutôt clownesques, je trouve. Oui, il font de mon personnage un personnage comique. Je les place sur ma tête ou sur mon dos. Ils sont très grands. Comme de longues aiguilles à tricoter, qui sont plutôt comme de grandes oreilles, comme de grandes oreilles de lapin. Et dans le dos, peut-être, de grandes ailes

Je suis surprise de l’aspect qu’ils donnent à mon personnage, mais je l’accepte, l’adopte. (Les accessoires changent, j’en essaie plusieurs, mais il y a toujours l’aspect comique. C’est quelque chose qui m’est donné et que je prends. Il y avait le texte, déjà le texte, que je connaissais, ceci vient par dessus.)

Donc, on part pour le lieu de la représentation.

Toute la famille, mes parents, mes deux frères.

Arrivés là, je suis un peu surprise, déçue, inquiète, parce que mes accessoires ont rapetissé, vraiment complètement. Ils n’ont plus aucun aspect comique, ils sont devenus insignifiants. (Les oreilles, qui tiennent sur un serre-tête, n’ont plus que la taille d’un brin d’herbe en très mauvais état. Il ne reste plus que deux, trois brins d’herbe cassés.)

Je me rends compte que j’ai oublié mon texte aussi, que j’ai oublié le texte de la pièce, le texte matériel, sur papier; dans ma tête, je crois qu’il est toujours, mais je n’en suis pas sûre.

Je m’enfonce à l’endroit du sexe des aiguilles, de longues aiguilles à tricoter, pour que le texte me revienne, pour que le texte vienne de là, pour que je m’appuie de là pour faire venir le texte. De la sensation. Je ne me fais pas mal. C’est comme si je m’enfonçais quelque chose au travers d’un tissu. C’est comme si j’étais en tissu moi-même. Je ne me m’enfonce pas dans le sexe, la chair, il n’y a pas de sexe, je tente de creuser un sexe plutôt. Pour que le texte revienne.

Je sais que je connais le texte, on l’a beaucoup répété, malgré ça j’ai peur. Il est possible que sur scène tout revienne, c’est ce qu’il se passe normalement, mais peut-être pas. Et j’ai peur que mes frères ne se souviennent pas non plus du leur. Ils sont petits, ils croient qu’ils se souviennent, mais s’ils avaient oublié ? Il faudrait peut-être que quelqu’un ait le texte (pour le leur souffler ? Mais, ça ne me paraît pas idéal.) Pour moi, je voudrais juste le relire.

Je demande l’heure qu’il est à mes parents. Il est sept heures. Je demande à quelle heure a lieu la représentation. À sept heures et demi. J’ai une demi-heure, pour rentrer à la maison, retrouver le texte, revenir. Mes parents ne sont pas d’accord. Ils craignent que je n’aie pas le temps. Mais, rien à faire, j’y vais. Mon père dit que dans ce cas, il m’accompagne, ma mère aussi alors. On y va.  Je crois qu’on va jusqu’à la maison, et qu’on ne retrouve pas le texte.

Au retour, vers le lieu de la représentation, je marche plus vite qu’eux, je ne veux pas traîner. Peut-être qu’ils discutent entre eux, peut-être qu’ils sont vieux. J’imagine qu’ils vont me rattraper, que mon allure va les entraîner. Dans le métro, il faut passer par de curieux portiques, comme à la douane des aéroports. C’est peut-être un dispositif anti-terroriste. On est aspergé d’un produit, entièrement. Ensuite, il est recommandé de ne pas bouger, c’est très dangereux (explosion ?) Les gens sont alignés, debout, ils attendent de pouvoir bouger. Plus tard, mon père me rejoint sur le quai. Il est troublé, très troublé. Nous le sommes. Il est aussi passé par le portique. Je ne me souviens pas de la suite. Ma mère arrive probablement, elle serait au bout du quai.

 

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Longues aiguilles à tricoter 1. Comme les aiguilles dans les coiffures japonaises. Comme le crayon à papier, auquel je pensais la veille, qu’il m’est arrivé d’utiliser pour faire tenir mes cheveux. Et comme les aiguilles pour l’avortement. Il a été question d’avortement dans les actus, hier. Un médecin a déclaré ne plus vouloir en faire, d’IVG – interruption volontaire de grossesse. Jules (13 ans) s’était déclaré contre l’IVG, il y a quelques temps. Crime, avait-il dit. J’avais supposé qu’il tenait de YouTube, de YouTubeurs.

 

Théâtre. Jai eu envie de m’inscrire à un cours de théâtre. J’ai été à deux doigts de le faire. Je devrais le faire, peut-être. Quand même. L’argent m’a arrêté, le coût. Il y a une grande envie en moi, depuis longtemps, de refaire du théâtre. De retourner dans cette possibilité de faire exister, vivre, vibrer, le texte dans le corps. De retrouver une voix, un corps, un espace. Aussi confiné que pût être celui de la scène. Ou est-ce de ce confinement, justement, qu’il s’agirait de retrouver. Retrouver la justesse de la sensation, et n’y être pour rien. Faire ce qu’il faut. Se mettre au service d’un texte, s’abandonner, être physiquement dans la justesse.

 

Comique. il y a un aspect comique, chez moi. Qui me retrouve, rejoint, parfois dans l’écriture. Dans le jeu, au théâtre aussi. La salle écroulée de rire. Et moi qui ne faisais que sérieusement les choses. Il y a là un décalage inexplicable. Ce qui s’exprime dans le comique. Comme une volonté propre, inconnue. Une honnêteté, j’ai envie de dire. On accepte de dévoiler le comique, de se prêter au rire. On accepte de s’en faire l’objet. On se sépare d’une chose par le rire, et on donne le spectacle de cette séparation. Ça n’est pas volontaire chez moi, ni contrôlé.

 

Longues aiguilles à tricoter 2. Les aiguilles de coiffure japonaises, les crayons à papier, les aiguilles d’avortement, et enfin les aiguilles à tricoter à proprement parler : vu hier sur Facebook de ma cousine Roosje une poupée qu’elle avait non pas tricotée, mais crochetée. Ma cousine fait plein de poupées, comme ça, en maille. Des animaux aussi. Je ne sais pas si c’est tricoté ou crocheté. J’ai regardé longtemps cette image, un peu interloquée. J’ai mis un like. J’ai montré à F. J’ai trouvé ça beau. Ça m’a fait penser au Japon. Ma cousine Roosje, donc, qui…. voulait jouer au médecin sous les couvertures avec moi, la nuit. Moi, je ne sais pas du tout tricoter. Pas du tout, du tout.

 

Je ne retrouve pas le texte. L’oubli dont je suis atteinte. Ma peur de l’oubli. Des mots, de la formation des phrases, des faits aussi, de l’effet du temps qui passe. Comment l’écriture est un combat contre cet oubli, que je prends encore pour symptomatique. Que je ne lie pas entièrement à l’âge. (Que je relie encore, de loin en loin, à l’oubli des noms propres de Freud. Au nom d’auteur. Que je relie à ma façon d’être femme, de vouloir savoir au féminin, d’en trouver le mode de communication, de reconnaissance. Et que je relie à mon manque d’exercice de la parole, au fait que je parle si peu et que cela soit devenu si difficile, décourageant, presqu’impossible. Comment j’y ai renoncé. Comment pourtant je voudrais que ça parle, que ça parle autour de moi, que des voix résonnent, prennent l’espace, joyeusement, fièrement, indifféremment, facilement. Ma voix aussi. A la façon dont j’aurais renoncé à ces voix pour n’entendre plus que la voix dans ma tête, ma voix dans ma tête. Ce texte infini de la conscience, pendant des années adressé à l’analyste, tant d’années. Cette voix qui se retourne contre moi quand je ne trouve plus d’ailleurs, d’autre à qui l’adresser. Cette voix que je peux entendre, ré-entendre, en écrivant. Jouissance de l’a-pensée.)

 

Les portiques de métro, le produit dangereux. Il me semble là que quelque chose passe de la possibilité du comique au dramatique, à l’horreur. Je pensais hier en regardant quelque chose aux actus, qu’on nous fait vivre tout le temps dans ce spectre du terrorisme. Qu’on fait appel à une terreur autre en nous, qu’on invoque, convoque une horreur, à laquelle on essaie d’imposer le visage du terrorisme, pour nous contrôler. Cela ce sent, de plus en plus, surtout avec ce Macron. Qu’il vise à nous imposer un État policier.

Mais, la première idée que j’ai eue, concernant ces portiques, c’est celle du gaz utilisé dans les chambres à gaz, ce gaz léthal. Comment s’appelait-il? Le Zyklon-B.

Hier, nous avons retrouvé vide une ampoule d’insecticide, d’anti-puces pour Chester. Il ne s’était pas laissé faire quand nous avions voulu lui en appliquer dans le cou, il s’était enfui. L’ampoule était restée ouverte. Je l’avais posée sur une étagère, hors de portée de main. Le produit est dangereux. Là, en la retrouvant, j’avais pensé que ce produit dangereux s’était évaporé dans l’air…. nous empoisonnant.

Le Zyklon-B était un pesticide. « Une substance utilisée pour lutter contre des organismes considérés comme nuisibles.« 

C’est un nom du trauma de mon père. « Je suis un traumatisé de guerre« .

C’est quelque chose dont j’ai hérité.

Mais, je sais autre chose de ce qu’il en était de l’horreur pour mon père. Pas le dernier mot, pas le fin mot, un autre texte.

Le Zyklon-B, c’est peut-être une horreur aussi rapportée que celle du terrorisme. Ce qu’il en reste aujourd’hui, pour moi. Un masque.

 

Dans le rêve, quelque chose donc, au moment de la représentation, fait disparaître la possibilité du comique. Et le texte.

Il y a un déplacement, en famille, et… la représentation, in fine, n’a pas lieu.

La représentation n’aura pas lieu, en raison d’une horreur qui a un nom, mais qui n’est pas le bon (le terrorisme de Macron, le Zyklon-B de mon père) ( il n’y a pas d’horreur en commun).

 

Ce que je sais de mon père, c’est que pour lui, le sexe, c’était une horreur, une horreur de violence, ce qu’il a dit à l’hôpital, en remontant des soins intensifs ou juste avant d’y redescendre. Mais, je ne peux pas dire ça, que le sexe était pour lui une horreur. Je n’en sais rien. Je sais, qu’à un endroit de lui, il y avait ça. Pendant que mon père était malade, ces longs mois entre la vie et la mort et le coma, j’ai souvent eu l’impression qu’il était dans un cauchemar éveillé. Or, un cauchemar, ça n’est pas un endroit où on vit. C’est un endroit qui loge quelque chose d’insoutenable, pas fait pour vivre au grand jour. Cela dit, son angoisse était telle, que j’en avais acquis de l’admiration pour lui, du respect. Qu’il ait pu faire tant de choses sur des tréfonds aussi… C’est ce à quoi je pensais, au sortir du rêve, ce sentiment que le comique ne nie pas l’horreur, mais lui trouve une place, lui fabrique une place, le remet à sa place, fait valoir tout ce qui n’est pas l’horreur. Mais, enfin, il n’est pas sûr que cela soit exact, suffisant. Il y a aussi ce que Lacan dit, à propos du comique, du lien du comique et du phallus. Bref, je n’en sais pas grand-chose. Il n’empêche que les grandes aiguilles font les grandes oreilles, que ces grandes oreilles entendent de grandes choses, qu’il est plus facile de dire dans un langage de clown, et que ces grandes aiguilles peuvent aussi fabriquer des textes depuis les sexes qu’elles creusent (et tricoter des corps de chiffon pour l’amour), quand bien même cela puisse évoquer ou aboutir à un avortement, ce qui s’ôte, dans sa chair, d’une possibilité de vie.

Donc, je voulais dire que Auschwitz, les camps, la guerre quarante, les nazis, ça n’était pas premier. Pas nécessairement  l’horreur première, pour mon père. Il y avait autre chose, dont ces paroles de mon père sur le rapport sexuel étaient plus proches. Auschwitz, c’est une dimension, donne une idée de la dimension. De ce qui ne se prête pas à la représentation.

 

Tandis que par ailleurs, pour mon père, ce qu’il a connu avant, avec ma mère, la longue correspondance qu’ils ont eue avant que de se marier, avant que de fonder une famille, peut-être qu’à ce moment-là, le rapport était enchanteur.

Cette tentative, dans le rêve, que le texte vienne du sexe, de l’intérieur (poupée de chiffons mais pas sans sensation). Que se re-construise à partir de là un texte censé connu mais dont rien n’est su, c’est ce que j’ai connu avec Nathan. C’est l’ancrage dans le réel du corps. Là, il y a forcément certitude, là le doute n’a plus de place. Et ça a été un grand plaisir… Source de grande bonne humeur.  D’accoucher un texte de désir.

Le comique viendrait dans un moment de distanciation de l’horreur et pour  la représentation. ( Dans le rêve, le comique, de l’aiguille à l’oreille, se propose à moi comme vêtement pour dire le texte, qui est déjà là. Comme enveloppe.) Et cette représentation n’a pas lieu. Donc, l’horreur a été plus forte.  Cette représentation qui devrait se faire en famille, moi et mes frères.

J’ai été très récemment en contact avec mes frères, un peu plus que d’habitude, en raison de la santé de ma mère et de celle de mon frère Jean Pierre.

Il y a eu une représentation, il y a très longtemps, qui s’était mal passée. C’était une représentation de la sainte famille !! J’avais mis en scène l’arrivée de Joseph et de Marie dans une étable, la naissance du bébé. Et, je ne sais plus pourquoi, mais je m’étais très fort fâchée sur l’un de mes frères, lors de la représentation, qui n’avait pas fait ce qu’il avait à faire. Je crois qu’il était censé être parti faire une course au village, et qu’il était revenu sans, sans ce qu’il était censé ramener !! Et ça m’avait mise dans une colère dingue, insensée, totalement injuste, sur mon pauvre frère, ce qui avait totalement, évidemment, ruiné la représentation, censée être idyllique et sacrée de la naissance du Christ, où je m’étais attribué le rôle de la Vierge Marie. A posteriori, c’est comique.

Terrorisme : Il y a aussi le livre que je lis en ce moment, Pastorale américaine. Un père dont la fille, bègue, devient terroriste, commet un acte de terreur. C’est l’histoire qu’un écrivain, qui sera le narrateur jusqu’à un certain point du livre, essaie de retracer, de compléter, d’inventer,  tant il en a été frappé, quand les grandes lignes lui en ont été racontées (sainteté du père, promis enfant à un destin d’exception, tant ses talents d’athlète sont grands, qui choisit au contraire la vie la plus simple et normale possible, par amour pour l’Amérique, pour le pays, et dont la fille si chérie, préservée de tout, idylliquement élevée, devient terroriste. Il est question dans ce livre aussi de ce qui se fait, ce qui s’invente, comme fiction, quand la réalité la dépasse de trop loin, fiction face à l’impossible, l’inexplixable. De la décision de cet écrivain de répondre à l’énigme de cette histoire en l’inventant.

 

 

Sans titre

j’ai grossi

calami

déménagement – sur une caisse j’écris livre d’OR au lieu d’écrire livre d’ART

un petit peu de chi pour le réveil?!

#taïchi #réveil 3ème jour que je fais au réveil la technique de chi indiquée par Nicole.
Je croyais que j’allais m’en souvenir, mais je ne ne suis pas sûre d’avoir bien retenu.
Non, c’est le 4ème jour. Le 1er jour, quand je l’ai fait, après j’avais mal à un drôle d’endroit, je dirais près du tong,  à droite du tong. Ça a bougé pendant la journée. Ça me faisait mal quand je marchais, vraiment mal. Mais le lendemain matin, la douleur était partie et n’est pas revenue quand j’ai refait la technique. J’étais rassurée.

Donc. Assise ou en tailleur sur le lit .
D’abord ( et c’est là que je ne suis pas sûre), respiration en 3 temps :
1/ Inspiration  par le nez.
Démarrée dans le tantien, puis par les basses côtes, puis par les « ouïes » des côtes médianes, enfin par les clavicules.
2/ Retenir  un moment l’inspir à ce niveau. Et recommencer en repartant du bas, sans expiration –  tantien, basses côtes, médium côtes, clavicules.
(Puis, mais je ne suis pas sûre, finir par le haut du dos, puis sommet du crâne).
3/ Ensuite, expiration complète en enroulant la colonne, jusqu’à ce que les poumons soit vidés. (Quand on fait ça, du moins ça l’a fait aujourd’hui, on peut faire descendre le chi dans le bas corps.)
Faire cette respiration deux fois.
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Ensuite. Doigts qui poussent dans repère avant, pousser boule vers l’avant dans une courte inspiration, le plus fort et rapidement possible. S’arranger pour avoir un expir plus long que l’inspir. Faire ça 50 x.
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Refaire ensuite première technique, de nouveau. Les inspirs montants en trois temps, suivis d’expirs enroulés.
Faire tout ça 3 x en tout.

C’est assez difficile. Mais, on ne sait pas vrai ce qu’on fait et on n’a pas le temps de réfléchir.

 Ça me paraît une technique efficace pour apprendre la respiration subombilicale.

Jusqu’à aujourd’hui, j’ai à chaque fois dû aller aux toilettes juste après. Et puis, eh bien tendance à l’euphorie pendant la journée.

Weird.

Sevrage Paroxetine, 4ème jour

Hillary Express

Je viens juste de commander mon premier repas
curry et riz
tout seul dans un restaurant japonais.
Quel triomphe !
Je me sens comme un bébé risquant son premier pas hésitant.
Gare à toi, Mont-Everest !

Tokyo, Le 16 mai 1976

Richard Brautigam, Journal Japonais

Matin matin matin ,  mercredi . Réveillée en forme et… en appétit… C’est ce que je veux, je veux ça, avoir envie. Me réveiller, avoir envie, vouloir.  Mangé des céréales au chocolat de Jules, parce qu’il n’y en n’avait plus des miennes et dorénavant ce sera ça, ce sera bon.

Suis sûre que dois ce réveil à la séance de taï chi d’hier soir, cours de 24,  pourtant, commencée sous de mauvais auspices puisqu’étais arrivée en retard. Avais oublié de descendre à mon arrêt (Cité Universitaire),  descendue 2 arrêts plus loin, plongée que j’étais dans lecture de Richard Brautigan, Journal japonais, magnifique. C’est le journal de RB au Japon, qu’il tient en haïkus. Un délice.

Pour le télécharger et comme moi risquer de rater son arrêt : R. Brautigam au format epub, c’est là, merci.

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Technique (je note ce dont je me souviens)

Assise.

Horloge midi – 6 heures, 3 heures – 9 heures, sur repère avant, pas trop grosse (l’horloge).

Inspirer successivement dans midi, 6 h, 3 h, 9h avec, à chaque fois, expir dans repère avant. Ensuite inspirer en même temps dans midi, 6 h, expir repère avant, puis dans 3h, 9h, expir dans repère avant.

Bon. Y a plein de choses que j’ai déjà oublié!

Peut-être prendre carnet de notes, noter sur place pendant ou après le cours. Ah, oui, après, c’était depuis repère avant, traversée jusqu’au tantien, essayer d’atteindre le tantien. Et, je ne sais plus ce qu’il en était de la respiration. Puis traversée du ventre en passant par Tantien jusqu’au repère arrière. Et je ne sais plus ce qu’il en était de la respiration !

Elle parlait de « tracer une petite ligne ». C’est probablement Inspir dans repère avant expir en traçant petite ligne jusqu’au tantien. Puis, pareil depuis repère arrière.

Puis faut arriver à la ligne qui fasse repère avant- Tantien- repère arrière.

Mais peut-être que ça fait inspir dans les repères avant et arrière en même temps en traçant lignes vers tantien et expirer dans tantien.

———- j’étais descendue deux arrêts trop loin. je n’étais encore jamais venue là. ———————- alice

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