jeudi 30 août 2012 · 08h06

carla et la souplesse

comment le dire, ce rêve, et que je ne m’en sois pas étonnée plus tôt ( non, je m’en suis étonnée plus tôt, mais je ne me suis pas encore formulé cet étonnement)…

je revenais de voir ma mère hospitalisée, il y avait eu ce drame des toiles aussi. il me devenait, il est devenu, de plus en plus impératif que je règle ce problème d’angoisse quand je suis avec elle, ce trou où je bascule et cette rage qui me prend, cette rage, colère, haine.

à quoi l’attribuais-je cette angoisse? mais bien plus à un trop grand amour de moi pour ma mère, quelque chose que je voulais rapprocher de ce que lacan avance de l‘angoisse qui surgit quand l’objet cause du désir se rapproche trop, l’objet réel. faut-il que je vérifie les termes de cela, dans le séminaire sur l’angoisse? et je voyais la mère bien plutôt comme le premier objet d’amour, remplacé ensuite par le père (à un moment de « déception »? à quel moment Freud lui situe-t-il cela? ) et donc que mon père réapparaisse et que reviennent des termes (phalliques, de pouvoir) de mon amour pour lui, de mon identification à lui, m’étonnaient et m’intriguaient. comme si cela n’avait pas été analysé de fond en comble. et si cela revenait, les termes de ce retour pouvaient-ils différer? [...]  Lire la suite >

jeudi 30 août 2012 · 08h53

mon corps d’allemande. la brune et la blonde.

quelle mère suis-je, vais-je devenir, pour mon fils ?  insupportable ? est-il possible d’y échapper, faut-il, à l’avance, l’accepter ?

quel amour ?

c’est pourquoi je dois cultiver le désir, et l’érotisme – car l’érotisme n’est qu’à son père et à moi.

et puis quel corps d’allemande ?  et ma mère oiseau.

est-il, allemand, mon corps ? que cela veut-il dire ?

( j’étais blonde / comme mon père
elle était brune (( je parle au passé, non qu’elle soit morte ni moi, mais car ceci remonte au passé, ce sont des marques du passé, et que je ne suis d’ailleurs plus blonde, et qu’elle est blanche devenue. ))
mes yeux clairs, ses yeux marrons,
nul d’entre-nous, les enfants, ses enfants, n’avons
hérité de ses
caractéristiques
physiques /
sinon, peut-être, mes frères maigres.
alors son corps étrange, et sa langue, [...]  Lire la suite >

jeudi 30 août 2012 · 09h01

26.8 retour de naples, dans l’avion

Retrouver la mémoire avec l’érotisme, je.

L’obligation, le devoir d’érotisme.
(Verotisme. Verotique.)
Se maintenir en état de désir.

Préserver l’érotisme de chaque instant, le cultiver. De toutes pores. De l’intérieur et de l’extérieur, du dehors et du dedans.

Érotisme et politique.
Érotisme et porosité de l’existence.
Volonté de l’érotisme, ouverte puis fermée.

(A ouvrir pour un homme, à fermer pour son enfant. )

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