dimanche 3 avril 2016 · 11h41

« Revenir à la racine du corps »

la semaine dernière, j’écrivais :

A certains égards, il me semble, et un peu rapidement dit, que la psychanalyse vous laisse en fin de parcours, seul(e) avec votre corps, sans avoir la moindre idée finalement d’un quoi faire (même si Lacan dit avoir rêver qu’elle puisse déboucher sur une nouvelle érotique) avec lui. Bien sûr, il s’agit d’une ouverture. Bien sûr, il ne s’agit plus que de liberté et d’invention. Comme un nouvel amour.

qui me paraît résonner avec ce que je lis ici :

« Revenir à la racine du corps » (( Jacques Lacan,  Le Séminaire, livre XIX, …ou pire, Seuil, p. 236., « Quand nous revenons à la racine du corps, si nous revalorisons le mot de frère, […] sachez que ce qui monte, qu’on n’a pas encore vu jusqu’à ses dernières conséquences, et qui, lui, s’enracine dans le corps, dans la fraternité du corps, c’est le racisme». )) est en effet l’enjeu princeps de l’expérience d’une psychanalyse, nous explique Yves-Claude Stavy : une convocation à cerner non pas le réel, mais un réel pris dans la singularité d’une cure. Ce réel relève de l’existence d’une marque : bout de langue dès longtemps isolé, sans pourquoi, hors discours, – et qu’emporte le symptôme avec lui, malgré l’interprétation la plus rigoureuse permise par la structure que suppose l’hypothèse inconscient. [...]  Lire la suite >

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