Thomas,
Je suis mauvaise à publier sur I. L’impression que j’ai du livre outre la joliesse de son format de son papier la matité de la couverture et le plaisir de ces pages découvertes à couper, le souvenir de ton chant ta lecture les peintures la conversation dans la lumière de la galerie, ta passion, passion aussi de l’histoire d’une histoire qui me fuit, de la révolution, l’enfant, la compagne longue, tout ça se mêle à ma lecture, et j’aime aussi les jeux de mots d’assonance la liberté prise, ce qui se dit sur la folie, « l’incapacité a déguiser en idéologie sa folie intime », le sommeil les rêves les allongés. Et ce que tu disais de cette volonté de parler d’une vie ratée, sans chercher à la repêcher. Ratée, simplement. Et ta langue, rêche et précise et pleine de cette époque, il me semble, de la Commune. Rêche et animale et vitale. Ça fait du bien.
Véronique
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