me force à écrire.
hier vu analyste (mardi au lieu mercredi en raison lundi pâques)
revenus samedi de donn.
devions y aller semaine dernière de mardi à jeudi
il faisait très beau
me sentais très bien
dehors
corps
je pensais que là – à donn – je pouvais commencer à avoir un corps, recommencer à avoir un corps.
j’aime le dehors- le dehors de donn j’aime le vent – ou l’air – j’aime ce que j’y vois – je ne sais pas que j’y aime – j’aime les arbres la distance la lumière l’espace l’air – je ne sais pas ce que j’aime à donn mais j’étais ravie, vérit
a ravie, donn c’est un ravissement pour moi –
peut-être parce que échappe au regard, alors plus besoin d’être (bonne image) mais possibilité d’avoir – l’isolement de donn – clôture – ouvert et clos. entre-soi et dehors – le délice de pouvoir passer de dehors à dedans de dedans à dehors sans (autre formalité) – sortir par la fenêtre, être dehors sous les arbres – au soleil, dans l’ombre – les odeurs – l’air – l’espace
/-/-/-/-/-/-/
le jeudi, jour du départ, je faisais au matin un peu la tête, et en moi colère qui grimpe, puis contre fr – cette idée – ce sentiment
il n’y pas un endroit où je ne sois bien à donn, pas un moment où je ne sois bien – je
je me disais aussi que là, j’avais l’impression d’avoir ce que je n’aurais jamais rêvé d’avoir – que je n’avais jamais eu
alors dans une sorte de sanglot intérieur qui allait grandissant s’ouvrait j’ai dit tout ça à frédéric qui m’interrogeait sur la cause de ma mauvaise humeur
je lui ai dit qu’il n’avait pas fait attention à ça à ce que j’éprouvais là depuis toujours, depuis toujours dès que j’avais découvert donn. qu’on n’y était presque jamais allé, que cette fois là encore, on y était resté qu’un jour – qu’on était jeudi et que voilà – c’était fini, fallait repartir, il n’y avait plus qu’à fermer la maison, ranger, partir – que j’avais demandé à rester le plus lgt possible – et que lui n’avait trouvé que ça de possible, de mardi (fin d’aprèm) à jeudi – j’étais butée, je sentais une tristesse un malaise incroyables en moi
est-e que parfois vous ouvrez les yeux et vous vous trouvez enchanté par ce que vous voyez – c’est une question laquelle de sentiment de l’espace qui devient visible pris dans la lumière c’est la j. même du regard – où qu’il se pose soi dans l’espace surprise et enchantement
F la veille avait pris un rendez-vous à P, le vendredi, ce qui rendati impératif qu’eil rentre – que nous rentrions – mais le concert dont je pensais qu’il devait avoir lieu le vendredi avait lieu le samedi auquel il voualit assister
sommes alors restés + lgt
fatigue de raconter
puis, lieu le rêve raconté ici,
et après ce rêve, ce sentiment de m’être trompée, ou autre chose, ne sais plus – de ce rêve « miller et moi« , ne me suis souvenue qu’après l’avoir retrouvé dans carnet, mes notes, hier dans le métro en allant chez l’analyste
ce sentiment que le problème se trouvait là, plutôt dans comment m’habiller, aller dehors – probablement à quoi j’échappe à donn, – ce qui paradoxalement me donne un corps – les choses que j faisais jouer au jokary, m’épiler comme si ça balayait les problèmes de transfert, du transfert amoureux – comme si c’était plutôt ça, le vrai probl
après ça tout oublié
vacance
hier vu analyste (mardi au lieu mercredi en raison lundi pâques)
revenus samedi de donn.
devions y aller semaine dernière de mardi à jeudi
il faisait très beau
me sentais très bien
dehors
corps
je pensais que là – à donn – je pouvais commencer à avoir un corps, recommencer à avoir un corps.
j’aime le dehors- le dehors de donn j’aime le vent – ou l’air – j’aime ce que j’y vois – je ne sais pas que j’y aime – j’aime les arbres la distance la lumière l’espace l’air – je ne sais pas ce que j’aime à donn mais j’étais ravie, vérit
a ravie, donn c’est un ravissement pour moi –
peut-être parce que échappe au regard, alors plus besoin d’être (bonne image) mais possibilité d’avoir – l’isolement de donn – clôture – ouvert et clos. entre-soi et dehors – le délice de pouvoir passer de dehors à dedans de dedans à dehors sans (autre formalité) – sortir par la fenêtre, être dehors sous les arbres – au soleil, dans l’ombre – les odeurs – l’air – l’espace
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le jeudi, jour du départ, je faisais au matin un peu la tête, et en moi colère qui grimpe, puis contre fr – cette idée – ce sentiment
il n’y pas un endroit où je ne sois bien à donn, pas un moment où je ne sois bien – je
je me disais aussi que là, j’avais l’impression d’avoir ce que je n’aurais jamais rêvé d’avoir – que je n’avais jamais eu
alors dans une sorte de sanglot intérieur qui allait grandissant s’ouvrait j’ai dit tout ça à frédéric qui m’interrogeait sur la cause de ma mauvaise humeur
je lui ai dit qu’il n’avait pas fait attention à ça à ce que j’éprouvais là depuis toujours, depuis toujours dès que j’avais découvert donn. qu’on n’y était presque jamais allé, que cette fois là encore, on y était resté qu’un jour – qu’on était jeudi et que voilà – c’était fini, fallait repartir, il n’y avait plus qu’à fermer la maison, ranger, partir – que j’avais demandé à rester le plus lgt possible – et que lui n’avait trouvé que ça de possible, de mardi (fin d’aprèm) à jeudi – j’étais butée, je sentais une tristesse un malaise incroyables en moi
est-e que parfois vous ouvrez les yeux et vous vous trouvez enchanté par ce que vous voyez – c’est une question laquelle de sentiment de l’espace qui devient visible pris dans la lumière c’est la j. même du regard – où qu’il se pose soi dans l’espace surprise et enchantement
sommes alors restés + lgt
fatigue de raconter
puis, lieu le rêve raconté ici,
et après ce rêve, ce sentiment de m’être trompée, ou autre chose, ne sais plus – de ce rêve « miller et moi« , ne me suis souvenue qu’après l’avoir retrouvé dans carnet, mes notes, hier dans le métro en allant chez l’analyste
ce sentiment que le problème se trouvait là, plutôt dans comment m’habiller, aller dehors – probablement à quoi j’échappe à donn, – ce qui paradoxalement me donne un corps – les choses que j faisais jouer au jokary, m’épiler comme si ça balayait les problèmes de transfert, du transfert amoureux – comme si c’était plutôt ça, le vrai probl
après ça tout oublié
vacance