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dimanche 21 mai 2006 · 03h24

Sans titre

maintenant, vous voyez, je me suis levée, c’est en pleine nuit, je me suis dit que j’allais compléter les notes du cours de MHB, prises ici. puisque j’ai commencé. j’ai mis la radio, c’est bien, ça me tient compagnie comme on dit, je ne sais pas du tout de quoi ils parlent, ils parlent. c’est très rare, ça quand même, que je me réveille à 3 heures du mat. demain, c’est dimanche. après-demain, c’est de nouveau lundi, ça, c’est très fatiguant.

mardi 16 mai 2006 · 08h47

SOUVENIR DU SEMINAIRE DE MARIE-HELENE BROUSSE

Notes prises au séminaire du 15 mai 2006.
Séminaire d’Étude 1 de l’ECF, animé par Marie-Hélène Brousse.
Commentaire du texte de Jacques Lacan sur “Les noms du père”

Question de Marie-Hélène Brousse: pourquoi faut-il que Lacan doive ramener l’Eglise quand il en vient à parler des Noms-du-Père? Quel est le lien, le rapport de cet Autre qui est Dieu au Nom-du-Père? Comment, pourquoi l’objet a va-t-il le faire retourner aux Pères de l’Eglise?

Néanmoins, quels que soient les prestiges de la dialectique hégélienne – quels que soient ses effets, via Marx, par lequel elle est entrée dans le monde, achevant ainsi ce dont Hegel était la signification, à savoir la subversion d’un ordre politique et social fondé sur l’Ecclesia, l’Eglise – quelle que soit ici sa réussite – quelle que soit la valeur de ce qu’elle soutient dans les incidences politiques de sa réalisation, la dialectique hégélienne est fausse. Elle est contredite par l’attestation des sciences de la nature que par le progrès historique de la science fondamentale, à savoir les mathématiques.
Jacques Lacan, Des Noms-du-Père, Editions du Seuil, Collection Champ freudien, janvier 2005, pp. 74-75. [...]  Lire la suite >

lundi 15 mai 2006 · 10h49

description (auto)

d’un pantalon BENETTON noir, indéfroissable, dont même les plis ne se déplient pas, d’un costume acheté sur le temps de midi à l’innovation, grand magasin, en face du boulot, à l’époque où je et que je ne te connaissais pas encore. d’une chemise MUJI, achetée avec toi à l’occasion d’un vernissage de mon père, à paris celle-là, et que j’ai eu la bêtise de laver en machine malgré les recommandations du petit vendeur. d’un pull noir, ZARA, acheté à l’occasion de je ne sais plus quelle occasion, cache-coeur un peu stretch trop petit trop serrant qui me fait l’effet de porter un corset, dont les gestes pour le passer au-dessus ma tête quand je m’habille/déshabille sont malaisés – ensuite j’étais allée chez le coiffeur, et son décolleté, du pull, lui trop expansif, l’avait poussé à me raconter de longues histoires insensées de chiens dangereux, interdits, qu’il promenait la nuit en forêt. il était très, très mignon, un peu jeune, je ne lui ai cependant pas laissé mon numéro de téléphone, rapport probablement à son exaltation, ses nuits passées au bois ; toi et moi, ne nous étions pas encore vus. des cheveux que j’ai attachés au-dessus de ma tête au moment de prendre ma douche et qui si je les dénoue montreront qu’ils sont trop longs – oui mais propres, et puis sains. le visage quant à lui marqué d’une nuit d’insomnie d’inquiétudes, de la prise d’un anti-inflammatoire, de la visite de tante Sidonie (moment hormonal à l’origine de troubles divers dont celui de rétention d’eau), des 5 cigarettes fumées hier, et par l’âge, habituel. qui plus est c’est lundi, le travail reprend qui n’a jamais cessé. mais tu es là.  [...]  Lire la suite >

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