vendredi 16 décembre 2005 · 10h56

(le retour)

retour de barcelone (tourisme). devant l’immensité des choses à  faire, se taire, devant l’immensité, taire, y aller, de proche en proche, ne pas se poser de questions, ne pas évaluer, il faut ce qu’il faut, croiser les doigts mentalement, fermer les yeux mentalement, une chose et puis l’autre, et espérer que ça s’arrête, à  un moment, arriver au bout du bordel ambiant, du bordel dans la tête. (vivre dans le noir.)

vendredi 16 décembre 2005 · 11h41

À  barcelone

hôtel des cauchemars, toutes les nuits. dans un lit immense. dans la chambre, de moi des images toutes trop différentes. celle de la salle de bain tout à  fait acceptable (mais je suppose que c’est comme dans les miroirs de magasins de vêtements, ils y accrochent des miroirs flatteurs et quand vous rentrez chez vous, vous vous rendez compte de l’immense erreur que vous venez de commettre), et puis l’image dans le miroir de la penderie : abomination. le vieillissement : ça a commencé. c’est là . j’aurai remarqué ça, comment les miroirs s’apprivoisent, mais c’est lentement, se font à  vous, à  l’image que d’eux vous attendez. ne me regarder que dans ceux qui me connaissent.…

vendredi 16 décembre 2005 · 13h09

Un nous, mon on, la castration, le don

On nous parle de la castration, on nous parle de l’horreur. Et là, il faudrait que je précise qui j’entends par «on» «nous», au nom de qui crois-je, veux-je parler quand je dis «on» «nous». Ce que déjà je peux en dire, c’est que c’est du côté de ce qui pour moi serait le public, du côté de ceux à qui l’on parle - peut-être les édictés. Y aurait d’autres choses très évidentes à dire sur ce «on» «nous », mais bon, je passe. Ca réduirait. Mais bon, j’y reviens : un «on» «nous» qui dirait « on nous», les analysants. Pf.  Ts.  C’est très réduit, du coup, comme «on» «nous». Ca serait un wishful «on»…

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