. et puis cette nuit, réveillée à 5h30 par voisins qui rentraient chez eux. sortie à vélo vers 8h30. au-delà du carrefour de de la conservation, suivi un ruisseau (soleil bas loin devant, vapeur blanche à la surface de l’eau) qui m’a finalement menée jusqu’à l’allée royale.)
Sans titre
avant-dernière (4.I.2007)
il aura également été question du bavardage. là que j’ai pu/dû dire qu’il me fallait rappeler le psychiatre (j’aurais pu/dû l’écrire tout de suite, cette séance, je n’en avais pas envie, je ne sais pas pourquoi. )
j’aurai dû vouloir dire mon sérieux, mon trop de sérieux quand il s’agit de parler. que la parole ne puisse être le lieu que de sujets graves. de sujets auxquels je tienne. auxquels il soit très difficile de toucher. et comment, depuis que je connais f., ce trait s’est atténué. l’exemple alors que j’ai voulu donner. de sujet grave. le mot que je n’arrivais même pas à dire. je pensais « shoah ». le dire, impossible – je pensais à f., qui ne supporte pas qu’on utilise ce terme dont il dit qu’il fut apporté, qu’il s’est imposé, dans le discours courant, par un film, celui de lanzmann. [...] Lire la suite >