Cher Père Noël, Si j’avais quelque chose à vous demander, je crois que je vous demanderais « Pourquoi est-ce que tout de même CA NE VA PAS. »
C’est ce que je voudrais savoir. Pour le savoir, il me semble qu’il faudrait que je connaisse la nature de ce qui actuellement me satisfait suffisamment, et malheureusement sans que je n’en sache rien, de sorte que je ne change rien à ma vie, qui cependantet donc ne me paraît pas être ce qu’elle devrait, ne m’apporte pas satisfaction, voire m’attriste.
En bref : de quoi jouis-je ? Quelle est l’inconsciente formule de mon jouir ? Disons, la formule principale ? Ou sont-elles plusieurs ?
Intuitivement je dirais: Y aurait-il éventuellement quelque chose à promouvoir, que je m’acharnerais peut-être à maintenir dans l’ombre et dont je serais secrètement et totalement honteuse et triste ?
En bref : qu’est-ce que je cache ? (à part moi)
Cher Père Noël, j’ai bien compris qu’il y a des choses qui sont plus fortes que vous et donc qui vous attristent (pas vous, moi). Je comprends ou je fais le pari qu’il faut les laisser être plus fortes que vous (je veux dire, moi), moi qui suis de toutes façons presque absolument sans force, sans presque absolument plus de forces.
Car, je m’en rends compte vous l’écrivant, je suis arrivée à cela : à dégager de ma vie tout ce qui fait obstacle à ce qui est plus fort que moi. Il ne reste donc plus dans ma vie que ce qui est plus fort que moi dont je ne sais rien et moi qui suis presque morte, j’aime à le dire.
Cher Père Noël qui n’existe pas.
C’est ce que je voudrais savoir. Pour le savoir, il me semble qu’il faudrait que je connaisse la nature de ce qui actuellement me satisfait suffisamment, et malheureusement sans que je n’en sache rien, de sorte que je ne change rien à ma vie, qui cependant
En bref : de quoi jouis-je ? Quelle est l’inconsciente formule de mon jouir ? Disons, la formule principale ? Ou sont-elles plusieurs ?
En bref : qu’est-ce que je cache ? (à part moi)
Cher Père Noël, j’ai bien compris qu’il y a des choses qui sont plus fortes que vous et donc qui vous attristent (pas vous, moi). Je comprends ou je fais le pari qu’il faut les laisser être plus fortes que vous (je veux dire, moi), moi qui suis de toutes façons presque absolument sans force, sans presque absolument plus de forces.
Car, je m’en rends compte vous l’écrivant, je suis arrivée à cela : à dégager de ma vie tout ce qui fait obstacle à ce qui est plus fort que moi. Il ne reste donc plus dans ma vie que ce qui est plus fort que moi dont je ne sais rien et moi qui suis presque morte, j’aime à le dire.
Cher Père Noël qui n’existe pas.