dimanche matin, métro direction gare d’Austerlitz (pic nic à don. aujourd’hui)

Rêve de cette nuit, du samedi 4 au  dimanche 5

Le voisin d’en face a ouvert un salon de coiffure à côté. Il avait autrefois un établissement en face, je ne sais plus de quoi, mais maintenant il ouvre à côté – a fermé en face.

J’ai un ordinateur. Je suis assise à cet ordinateur grand écran, comme l’ancien. Dans une immense pièce, qui a plutôt quelque chose d’un atelier, qui ressemble un peu à l’entrepôt de houblon à Poperinge.

J’ai un chat. Ce chat s’est fait un copain.

le coiffeur d’à-côté

J’ appelle au téléphone le voisin passé coiffeur pour le féliciter de l’ouverture de son salon de coiffure. Je lui dis que je passerai certainement. Il me dit  « Voulez-vous venir aujourd’hui? » Je dis « Non, non, non, certainement pas aujourd’hui. »

Plus tard,  je le rappelle une deuxième fois. Je ne sais plus pourquoi. En rapport avec l’ordinateur. Il me dit qu’il est très malheureux. ça a un rapport avec sa femme. Je ne vais pas savoir ce qu’il en est. Il ne me dira pas ce qu’il en est.  Mais il me parle.

la petite fille

Vient une petite fille qui a l’air de penser qu’il faut nourrir le chat. Elle n’est pas seule. Je n’y pensais pas. Mais il y a dans sa présence, dans ce qu’elle dit, quelque chose d’intimidant. Je cherche donc de la nourriture. N’en trouve pas.

La petite fille s’apprête à donner à manger elle-même. ça m’embête. Je n’ai pas envie qu’elle se mêle de ça. Ni qu’on pense que je m’occupe mal de mon chat.

Après, je cherche mon chat, et son copain, mais je ne les trouve plus. chats perdus. aussi parce qu’ils sont maintenant très nombreux. très très nombreux. Je me dis que parmi eux je dois arriver à distinguer des bébés chats. sinon, de jeunes chats. je pense que les jeunes chats ne sont pas toujours faciles à distinguer des chats adultes. ils sont un peu plus petits, plus fins. mais je n’en vois aucun.

Les chats se transforment en pigeons.

un chat (S1) – son copain (S2) – des chats (essaim d’S1) qu’une petite fille veut nourrir – des pigeons (viennent remplacer les chats).

Je remarque qu’un certain nombre d’entre eux (+/- 4) portent des gilets sans manche de couleur bleue (indigo) .  un peu à la façon dont les éboueurs ou les « agents » de la ville portent des gilets jaunes. je me dis que cela indique peut-être qu’ils « appartiennent » à quelqu’un, à une société, pour qui ils travaillent.

Deux d’entre eux ensuite deviennent plus grands et sont habillés de la tête aux pieds de vêtements de petite fille. ils ont quelque chose de grotesque, on pourrait vraiment croire que ce sont des humains. « Il ne leur manque que la parole. »

un chat (S1) – son copain (S2) – des chats (essaim d’S1) qu’une petite fille veut nourrir – des pigeons – des travailleurs urbains – 2 petites filles grotesques et muettes.

parking leclerc 2

revenant du taï chi, gare du nord.

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+ S Z U G Y I C Z K Y + (velocity) (férocity, verosity)

Mar 24th, 2009 11:17am

j’aime beaucoup vous montrer des images. les images qui sont qu’il est à ma portée de vous montrer. les images que je vous montre sont des images qui

je ne sais pas si elles sont à proprement parler n’importe qu’elles images, je ne le crois pas, en fait, mais dans ces images compte également, et indépendamment d’elles, de façon extrinsèque, cette qualité qu’elles acquièrent – du moins à mes yeux – du fait que je vous les montre. elles comportent également ceci : que j’aimerais également physiquement les faire, qu’à mon tour, ma façon, les fabriquer me plairait. (et qu’elles sortent de l’ordinateur) (l’ordinateur, la virtualité étant, restant suspecte).

(via modernitymuscler) quality toys papier colle et camionsMar 24th, 2009 12:13pm

des fois peut-être je veux dormir pour mettre de l’eau sur le feu. mais parfois ça fait comme si c’était de l’huile.

à propos de ce rêve,
l’ayant raconté à celui que dorénavant je ferai l’effort d’appeler mon analyste, ce rêve où je suis seule contre la bande de cons du monde, il me dit :  » aaah ! aaah ! aaah ! » (en trois quatre fois, de façon très appuyée, comme si ça faisait longtemps qu’on l’attendait, celui-là, ce rêve-là). et après, quand j’ai eu fini de parler, il dit plusieurs fois « très très très très très bien… « 

mon analyste donc, c’est aussi celui à qui quand je dis que je veux quitter f me dit le quitter mais pourquoi ce qui me suffit pour que je veuille plus le quitter du tout en effet pourquoi

Ben Schumacher (Symbolic Registration n° 2)

Le bonheur est une monstruosité ! punis sont ceux qui le cherchent.

G. Flaubert

voyager, c’est compliqué, c’est trop compliqué. développez.

accident

il faut que j’aille à bruxelles voir mon petit frère hospitalisé

grave

 

velocity
veros,sity
verocity verosity

A l’attention de la gestionnaire du dossier 12T27333

Chère Madame,

Je vous écris suite à la conversation que nous avons eue en début de semaine par téléphone.

Vous m’aviez parlé d’une clause sur un document émanant de la Société « Chauffage Dufour » au verso duquel il aurait été mentionné que la protection des meubles et objets (ici en l’occurrence des toiles de mon père, l’œuvre de toute une vie) devait être assurée en cas de ramonage – je crois.

Pourriez-vous me donner plus de précision sur ce document et cette clause, voire m’envoyer un scan ? Je ne suis pas arrivée à mettre la main dessus.

J’essaie de comprendre cette affaire et suis assez inquiète.

Ma mère, que j’ai appelée à l’hôpital aujourd’hui pour l’interroger encore là-dessus, n’arrive pas à situer de quel document il peut s’agir, elle pense à une éventuelle « confirmation d’achat » du convecteur.

Elle a pu me re-préciser les circonstances de l’accident.

Il n’avait jamais été prévu, au départ, de faire un ramonage. Il s’agissait d’installer le nouveau convecteur.  C’est au moment où le chauffagiste a introduit la buse du nouveau convecteur dans le conduit de la cheminée qu’un nuage de suie à envahi la pièce (au point qu’elle est devenue irrespirable et que ma mère s’est empressée d’aérer). Il s’agirait donc d’une « émanation imprévue et soudaine de suie ».  Le chauffagiste a alors appelé son patron par GSM et a ensuite demandé à ma mère s’il pouvait procéder à un ramonage de la cheminée, à quoi elle a acquiescé.  Le ramonage a été effectué, le convecteur installé et l’homme est parti.

Du fait de son devoir de conseil, le chauffagiste n’aurait-il pas dû s’assurer avant l’installation de la nécessité d’un ramonage ou pas ?

Comme je ne me souviens plus de la teneur de la fameuse clause en petits caractères que derrière laquelle il cherche à abriter sa responsabilité, je préférais vous le faire savoir. J’espère que vous voudrez bien m’éclairer là-dessus.

Je vous rappelle que dans les jours qui ont suivi, ma mère a nettoyé elle-même les toiles les plus touchées, alors grises de suie, ne supportant pas de les voir dans cet état. Elle les a nettoyées une à une dans la cour, et déplacées dans le bâtiment avant de la maison. Elle a ensuite appelé Monsieur Etienne Van Vijve, restaurateur d’œuvre d’art qui lui a appris que la suie pourrait, à plus ou moins brève échéance, détruire les toiles.

Le fait que ma mère soit à l’hôpital n’est peut-être pas sans lien avec cette affaire. Je ne veux pas ici dramatiser et il est vrai que cela me permet de prendre en main cette affaire. Elle était devenue très angoissée, et particulièrement le jour de l’accident, au point qu’elle n’est jamais arrivée à m’envoyer le dossier afin que je l’examine moi-même et fasse le nécessaire. Aujourd’hui que je l’ai visitée, que j’ai séjourné dans sa maison et ai pu retrouver certains documents, dont son dossier d’assurances, j’essaie simplement de reconstituer les faits et d’agir en sorte que ces toiles soient sauvées, d’une manière ou d’une autre.

Mais, j’ai besoin d’y voir clair.

En m’excusant pour ce long mail, dans l’attente de votre réponse, et du RV auquel vous me convierez pour l’expertise contradictoire, je vous prie de croire, Chère Madame, à l’expression de mes sentiments distingués,

Véronique Müller
fille de Jacques Muller et Lutgarde Delbaere

 

Dossier 12T 27 333

Chère Madame,

Sans nouvelle encore de votre part mais disposant de nouveaux éléments, je me permets de revenir vers vous.

Mon frère Jean-François a pu retrouver chez ma mère deux copies de documents émanant de la Société Dufour. Il y a la facture (du 17/02) et le bon de commande (du 15/02).  Malheureusement, il ne s’agissait que de copies recto, je ne connais donc toujours pas la teneur exacte de la clause où il aurait été mentionné que ma mère aurait eu à prendre  « toutes les mesures conservatoires possibles ».

Un ramonage a bien été effectué, mais ceci après que la suie aie envahi la pièce, contrairement à ce qu’indique la teneur du courrier reçu par vous de la Société Dufour :

« Lors du démontage de l’ancien convecteur, la buse était pleine de suie, avec l’accord du client, notre technicien avait réalisé un ramonage. Le tiers avait été prévenu qu’un dépôt de suie était possible et était invité à prendre les mesures conservatoires utiles. »

Le ramonage est mentionné sur la facture, mais pas sur le bon de commande. Le ramonage venant donc « justifier » la différence de prix (1212 euros sur le bon de commande contre  1312 euros sur la facture),  prouvant que ce ramonage n’a pas été commandé et que les clauses d’une commande ne peuvent s’y appliquer.

Et tout ceci confirme  le récit de ma maman : le ramonage a eu lieu après l’incident et n’était pas prévu. C’est au moment de l’installation du nouveau convecteur que la suie s’est répandue, après que l’ancien convecteur aie été retiré, et non pas au moment du  « démontage de l’ancien convecteur »  ou au cours du ramonage – qui s’est lui passé très proprement -,  quand le  technicien a introduit la buse du nouveau convecteur.

J’espère que tout ceci jouera en notre faveur.

Dans l’attente de vos nouvelles, je vous prie d’agréer, Chère Madame, l’expression de mes sentiments distingués,

Véronique Müller

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