9 février 2009

CR (rapide) de la semaine dernière

toute la semaine dernière de mauvaise humeur (depuis que vu l’analyste et remise à travailler). d’abominablement mauvaise humeur.

(n’aura-t-il suffi que je dise, ici même, que je dise, que cela ne m’arrivait plus, que la colère m’avait quittée pour que je tombe en colère le lendemain même?! et comme de nulle part / humeur pour de vrai tombée du ciel / ensorcelée et crapauds sautant hors de ma b / monde recroquevillé autour de moi / foudre. semaine de raison et de combats où j’ai même fait ma tva et suis allée au cinéma – cela me prit le mercredi  quand j’entendis la voix de la fille femme,  vis son visage et compris que du film le scénario était basé sur le livre d’un auteur que j’aime bien, qui m’embrouille la tête mais que j’aime bien, à propos de qui j’ai déjà écrit ici, annie ernaux, R-NO, c’est son nom.

ici je vous glisse une petite vidéo qui traîne sur mon desketop depuis des lustres, où elle parle de l’autoficition / pour ma part j’ai fait quelques efforts parfois, mais ça n’est toujours pas clair dans ma tête ce que ça serait, l’autofiction / et si ou non ce genre m’irait et si j’me le donnerais. quant à elle, elle dit que point elle n’en fait.

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emplacement pour la vidéo. { non, elle est trop lourde, ça sera pour une autre fois ou pour jamais}

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elle est belle elle. dans le film l’actrice aussi est belle. et sa voix. et ses 47 ans. à vous réconcilier avec tous les 47 ans de la terre. je suis sortie de la salle j’en suis sûre plus belle et plus fière et plus forte et plus drôle. je ne vous donnerai pas son nom parce que vous le connaissez et que j’l’ai oublié, vous savez tout. c’est une histoire de jalousie. il m’arriva la même, c’est atroce. j’avais quitté un homme pour les meilleures des raisons, la meilleure étant que je ne l’aimais pas que je ne l’aimais plus que je ne l’avais jamais aimé. ce qui ne m’empêcha pas de me dissoudre dans le plus in/croyable/fernal des trous lorsque j’eus vent de ce qu’il s’était mis en ménage avec une autre femme. plus d’un mois de grave malheur et d’insomnie complète s’en sont suivis. pour aboutir s’étaler finalement ( après malencontreux passage par acte final non terminal apparemment obligé mais qui alarma terre entière et même au delà) dans un rêve que je fis et mis 6 mois à interpréter (j’ai écrit un livre). (dans l’intervalle mon père mourut, les 6 mois furent rallongés de 9, puisqu’il lui fallut ça. la mort vous fait paraître bien des, etc. )) ici donc s’achève cette première parenthèse.

samedi soir f pas là, hélas je trouve de quoi me démolir (sans cependant en être totalement coupable).  bouleversée ,  je suis bouleversée . ma vie une fois de plus va-t-elle prendre un nouveau rêve tour. au lieu de quoi je rêve d’air, de gaz, d’explosions. tant et si bien qu’au matin nouvellement révélée, la tristesse me quitte et j’envoie un mail d’excuse. quand f n’est pas là. et alors que j’adore aime ça. j’inonde le monde de mails plus ou moins orduriers enflammés. je fais rien que des bêtises.


(refermant hier soir le livre que je venais de commencer, emprunté vendredi à la bibliothèque, je m’aperçois qu’il est intitulé : De l’air. pur hasard vous dis-je et c’est ce que je crois. de raphaëlle billetdoux /// la mort en gros sabotsau lieu d’ailleurs ce week end de commencer ces livres empruntés, j’en ai relu un pris au hasard dans notre bibliothèque côté polar, ou plus exactement celle de f, et que je n’ai plus pu lâcher ~ une histoire de nains verts, abominable, de suspens abominable, intitulée : La mort en gros sabots, de John Franklin Bardin.) (j’ai lu des choses fantastiques aussi de barthes. pour lesquelles je n’aurai pas le temps une autre fois.)


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