rapidement j’ajoute, eau au moulin, à propos de l’homme revenu, d’Afrique, l’Africain :
je m’appelle müller, ça vous fait le « MÜL »
le fantasme de ma mère : mourir martyre, ne pas, trahir, sa foi. mourir, brûlée, vive sur des
charbons ardents, à petit feu. ça vous fait « LÂTRE »
ah ma mère, ce grand amour pré-génial
ah mon lacan rêvé par moi grand saint et martyr de la psychanalyse
bon, là c’est compliqué. de fric je n’en ai point et déteste m’en faire. j’ai bien pensé à cette chose dite par miller à l’un de ses cours sur ce qui, selon lacan, pouvait motiver un psychanalyste, une raison d’être analyste, laquelle ajouta-t-il n’avait pas été la sienne : le fric. j’avais pensé, ha ha, moi qui déteste en avoir, qui n’aime rien tant que d’n’a’voir rien, ça pourrait m’en faire, une bonne de cause, d’être analyste, d’me faire un métier, et c’est peut-être ça, qu’il voulait me dire, l’ex-analyste, quand il ne cessait de me répéter : vous savez, c’est un métier comme un autre. ha ha, mon indignation. mon petit a me ferait du fric….
ce rêve commence par mon père revenu de la mort. et se termine par la rencontre d’une homme revenu d’afrique ou africain
l’afrique, la mort (mon grand désir)