(journée transition)
— 10:26 —
arrivée à Paris hier soir
totalement déprimée
Jules est sur le train pour Bruxelles qui a plein de retard (1h 20 pour un trajet de 3h20, à cause « interventions policières à la gare du midi ?!)
je traine au lit avec mal au dos
je ne sais pas comment je vais.
— 15:48 —
il fait beau. je suis au lit. y a une manif aus nobles causes. j’y vais pas. ça n’intéresse pas frédéric. qui me dit que j’ai des beaux seins, ce qui m’énerve. mal aux mains à force de faire des jeux de cartes. impossible de redémarrer dans quoi que ce soit.
— 23:13 —
passé la journée au lit, jeux de carte. ce soir, deux épisodes de la deuxième saison de Severance. avant ça, une émission sur… j’ai oublié quoi. le meurtre de Bertrand Cantat sur Netflix. je l’oubliais. F a eu cette gentillesse de regarder avec moi (alors que certainement il n’y a rien qui l’intéresse moins au monde). je regarde en mangeant des chips, je retourne à un peu de sociabilité, de légèreté, de rires. (je n’avais pas faim du tout, mais dès que j’ai eu cette envie de chips, je suis sortie les acheter, n’y avait-il pas à compter sur leur aspect apéritif). aussi bu de la bière et mangé une orange. soit du trop. l’impression est celle de revenir d’un très long voyage. là j’allais m’endormir et tout d’un coup voulu écrire. je ne sais pas quoi. je ne dormirai probablement plus. je voudrais mourir. je voudrais mourir. Frédéric lit je ne sais quoi avec sa lampe de poche. sentiment de catastrophe. de séparation.