on n’entend pas du tout de la même manière le disque qu’on a soi-même mis.
musique
donc ce don
donc ce don qui n’aurait pas (été fait), (l’impossible), on peut l’écrire Sbarré –> S1 (mathème de l’hystérie) quand on l’attendrait du père (entendre ici du signifiant dans son ensemble, si ce n’est que le S1, ça n’est pas du tout le signifiant dans son ensemble)
mais on l’écrit comment, quand c’est de la mère, que c’est attendu, quand c’est attendu de celle qui a « tout » donné.
ou est-ce que ça s’écrit exactement de la même façon?
| Champ du sujet | Champ de l’Autre | |
| Sbarré | –> | S1 |
| a | // | S2 |
ce don donc, qui a directement à voir avec ce que j’écrivais (délire) ici : qui est bien ce don qu’il s’agit de ne pas cesser d’attendre et de ne surtout pas recevoir / rester pauvre démunie / et de cet aphrodisiaque dénuEment ne pas cesser d’accuser l’autre (le doigt vengeur, les humeurs, la rumination – saloperies) . [...] Lire la suite >
(éthique de la pulsion, suite)
il y a quelques temps, j’ai commencé à me demander pourquoi lacan parlait de rejoindre la pulsion (a parlé, à un moment de son enseignement, de rejoindre la pulsion, après la traversée du fantasme – je pense au Séminaire XI, Les 4 concepts fondamentaux de la psychanalyse), quand on voit les dégâts qu’elle peut faire.
et je commence à me dire que ça doit avoir à voir avec ce que la pulsion sait de l’objet, son vide, et avec son mode, sa façon de désidéalisation. avec le fait qu’elle fonctionne dans le non-sens. alors que ça commençait à l’intéresser, lui, lacan, de sortir du sens. (cependant qu’en sortir, vouloir ça, volontairement y aller vers le non-sens, ça n’est pas très facile. dans la mesure même où il n’est pas facile de sortir du fantasme, là où l’on nage en plein dedans, en plein sens, où justement le sens se fixe, se fige.) [...] Lire la suite >
déb Or d
(pas de débordement qui ne soit de jouissance)(enfin j’ai beau dire)
l’a-mise en page (1)
(péché de mise en page)
l’a-mise en page (2)
oui ? le péché de mise en page mon père . le péché . oui , j’ai vraiment péché c’est pourquoi je supplie la vierge marie les anges et tous les saints et vous aussi mes frères de prier pour moi le seigneur votre dieu . c’est pourquoi je supplie .
(a + diction)
que la pulsion a à voir avec l’addiction, oui / (se laisser dicter par (l’1-dit)
journal
quelques jours partis, dans un autre pays.
se faire livre (1)
la propension, celle de tout écrire, faire livre / la mise en page, fait l’ivre
se faire livre (2)
cette histoire de brouillon (v. jp balpe sur to-be-or), c’est comme une damnation, d’écriture perpétuellement en train de se faire. se faire livre / se faire lire, ça n’est pas la même chose. se faire livre est une façon de se faire lire. mais se faire livre délire sur la chair. délire, ment. jouit, s’enivre, livre; or celle de chair paiera / dans son coin, seule / ou ne paiera rien du tout ou ne paiera rien du tout / or celle de chair livre paiera. / point final. / barre
se faire livre (3)
je m’ents-livre (le péché de non-chair, mon père). l’amise en page / en image
se faire livre (4)
Chère, Cher,
Dès que je vois ce que je fais, cela devient insuportable
Bien à vous,
V.
NB: Il va falloir que je me résolve à écrire les yeux-bandés – je ne vois pas d’autre solution
se faire livre (5)
alors, ça serait plutôt la damnation de l’écran.
El hogar de los Españoles
Bonjour, j’ai découvert, tu veux bien, me raconter, tu veux bien, une histoire? Voilà. Ah! Je savais bien qu’elle te plairait, je savais bien qu’elle te plairait,
Mail de C.Z.
J’ai découvert l’endroit le plus incroyable au monde, un ancien cinéma des années 30, presque intact, dont le hall est devenu une sorte de cantine avec tables en formica, squattés par des retraités Espagnols, et tenez-vous bien, une église désafectée de la même époque, squattée par ces mêmes retraités, je dis squattés, pour aller vite, mais ça leur appartient, quelques photos suivent, ( avec les fauteuils en bois d’époque) je pense qu’il faut en faire un film, ça vous intéresserait pas ?
Posté par Christophe Atabekian | 01 novembre 2005 13:52:08 | Commentaires (0)
[...] Lire la suite >
noir sur blanc, pensées en italique :: le pas sur le tout

Vie étirée entre l’écran du jour et l’écran du soir et tous les deux sont très petits. Il est de ma nature d’être enfermée. Note sur l’angoisse de l’orgasme. Petite note sur l’adhérence à ce fantasme selon lequel il faut signifier à l’autre, au partenaire amoureux, qu’il y a à redire à son désir. Je ne trouve pas le mode du mien dans la mesure où je ne le supporterais calqué sur aucun (pas tout x phi de x :: je privilégie le pas sur le tout). Et puis il y a l’insupportable qui consisterait à consentir à son désir, de l’autre, à dire oui à son mode, sa modalité. Ce mode, cette modalité, mienne également cependant (il n’existe pas de x tel que non-phi de x). Enfin, toujours: rester l’Autre. Je t’aime. C’était, l’émission des pensées du matin. Et pourtant, tout cela est faux. Et pourtant, tout cela est faux. Le monde tourne. [...] Lire la suite >