je ne sais pas quand, le 12 août peut-être, parce que ma mère est arrivée hier – et je pense qu’elle devait venir le onze
midi situation ok. si ce n’est qu’il faudrait que je voie pour le travail, m’y remette. at least, écrive à DH. ce que je vais faire tout de suite. bien bien, chose faite. pour le moment, mets de l’ordre et nettoie. vais préparer le repas. purée maison + poisson.
nuit de mercredi à jeudi
une fois de plus dans le canapé du salon. cette fois levée pour écrire à cause de ces mots qui dans ma tête se sont mis à se répéter : « terreur, terreur, terreur… » d’une façon plutôt stupide et que stupidement ne suis arrivée qu’à écouter. et si entre mes draps je me souvenais encore de ce que je venais de récemment me dire (= il y a quelques temps à propos d’un rêve où il devait être question de terreur) : « dans terreur, il y a terre » (me souvenant, de façon erronée, d’un commentaire du fameux famillionnaire de lacan, dans je ne sais plus quel séminaire) (( « Note du 31 août : Dans terreur il y a terre est une sorte de souvenir inventé qui remonte à la lecture des Formations de l’inconscient, le séminaire de Jacques Lacan. Je me souvenais seulement que cela avait un certain trait au « famillionnaire » et que j’avais peut-être soupçonné Lacan d’avoir forcé le trait du lien qu’il entre terreur et terre. Vérification faite, il n’en est rien (et même au contraire). [...]
