22 janvier 2016

vendredi 22 / le plat de tout, l’extraction

Voilà je considère que c’est fini, pour l’Anafranil, plus rien de notable, d’intéressant, ça fait quelques jours d’ailleurs que ça traînait. Je fais un plat de tout,  que je déguste et entre-temps, je ne fais rien d’autre,  et surtout, je ne fais pas ce que je dois faire.

≡ Toujours dans ma vie un plat à faire,
un plat de tout, 
grâce à/à cause duquel je ne fais pas ce que je dois faire,
je m’envoie en l’air,
je m’extracte (je m’extrais), je me hors compte,
j’ai honte.

Il faut que je trouve le moyen de me concentrer sur ce qui est vraiment important, que je re-détermine cela pour moi. il faut que j’arrête de traîner. Je prends tout trop à la cool, je me donne trop d’excuses.

Taï chi
Psychanalyse
Écriture
Le livre de JC
Gagner de l’argent

Ah,  je rêve d’être super organisée, de plannings hebdomadaires méticuleusement suivis,  de discipline. Mais comme je ne crois pas à la discipline (je ne crois plus),  je veux compter (sur la pulsion), sur la nécessité (faire symptôme, créer le symptôme nécessaire à mes ambitions, accommoder les symptômes existants). Pour cela, je commence à croire qu’il y aura tout de même quelques jouissances à sacrifier. J’aurais voulu que non. Parce que je crois qu’il n’y a de voie que de jouissance. Que combattre la jouissance fait la part trop belle à l’idéal pour n’entraîner qu’inhibitions.

Ce que je crois.

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