lundi 26 septembre 2016 · 19h08

Hier, dimanche, à Donn

Hier, dimanche, à Donn, réveil relativement tôt, vers 6h je crois, sans que j’arrive à me rendormir. Trop de pensées, à me répéter les événements de la veille. Anna et ses filles en visite ici, plus son copain, j’avais bu un peu. Mais, le lit dur était agréable, aussi  la lumière du jour se levant qui filtrait au travers des volets. Beaucoup de taï chi, le jour d’avant également, samedi, dehors.  Grégoire la grenouille a disparu de la piscine.  Ce matin, Paris, réveil à 5h50, sans que j’arrive à me rendormir. Finalement venue au salon pour relaxation au sol : délice de retrouver mon  corps dès que je me couche sur du dur.  Bon. Je dois me lever.  9:15. Confusion. C’est la rentrée de l’école de taï chi. Je me suis inscrite à de nombreux cours. J’espère que je tiendrai le coup. Petite angoisse. J’ai des cours prévus tous les jours, sauf le vendredi et le week-end.  Hier, lecture d’un article de Federici (oublié son prénom, Silvia ?) sur les femmes au Moyen-âge, passionnant.  17:10 fatigue et confusion iplus fatiguée comme ça depuis longtemps. je crois uqe c’est le taï chi fait smaedi, à Donn. et la séance de stretching postural de ce matin. et puis, ce texte de silvia fedrici. je cherche à me procurer le texte. le livre est épuisé semble-t-il. on en trouve un exemplaire cependant à 135 euro sur PriceMinister. Je me demandais comment le chi, qui est universel, avait pu cependant disparaître d’Europe, tout de moins de sa culture, fort pesante il est vrai. dans un moment d’exaspération à la pensée du rationalisme français,  j’en avais cherché l’une des causes dans le trop grand crédit de par nos contrées accordé au langage, à sa suprématie. crédit … 18:51 pourquio faut-il que le tri de papiers soit si ennuyeux, angoissant 19:07 eh bien, une petite cigarette et une bière
lundi 26 septembre 2016 · 19h17

Silvia Federici, Caliban et la sorcière

Caliban et la sorcière : femmes, corps et accumulation primitive

L’histoire, telle qu’elle est enseignée, apprend rarement qu’au Moyen Âge les femmes exerçaient les mêmes métiers que les hommes… Une histoire de pouvoir ?    Au Moyen Âge, les femmes étaient artisanes, elles avaient leur place dans les corporations. Paysannes, elles produisaient dans les communs une agriculture vivrière. Elles étaient guérisseuses, accouchaient les parturientes et faisaient aussi « passer » les grossesses non désirées. Elles disposaient d’un savoir ancestral transmis de génération en génération. L’histoire omet aussi de rappeler que les paysan-nes d’alors vivaient en lien avec la Nature, instance supérieure à laquelle ils devaient respect et bienveillance.   La chasse aux sorcières qui débute alors et persécute les femmes durant deux siècles est historiée comme une période de superstition collective née dans l’Église qui, jetant son dévolu sur les femmes, brûle les impies. Pas si simple.  

Analyser et comprendre l’histoire capitaliste

L’historienne et féministe Silvia Federici enquête longuement dans une vaste documentation très peu étudiée, avant de poser un tout autre postulat. Elle veut tracer les racines de l’exploitation des femmes dans la société capitaliste et le moment où leur subordination aux hommes est instaurée. Comprendre ce à quoi nous nous confrontons pour trouver des stratégies de lutte et faire en sorte que l’histoire de l’oppression des femmes arrête de se répéter.

À la théorie marxiste qui affirme l’accumulation primitive en tant que précurseure du capitalisme, Silvia Federici pose ladite accumulation comme caractéristique fondamentale d’un système nécessitant un apport permanent de capital exproprié. C’est à l’aune de cette hypothèse qu’elle remonte l’histoire, interpelée par la différence de statut des femmes dans la société féodale du Moyen Âge et celui qui leur est imposé dans les siècles qui s’ensuivent. [...]  Lire la suite >

Top