alors, c’est Pâques
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une phrase avec point au bout, une phrase sans.
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Je dois lutter pour ne pas refaire le thème de iota et le passer en FSE (full site editing)
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je m’étais levée pour boire une Ricoré et retourner me coucher. et retourner me coucher et profiter du lit et dormir et ne plus penser.
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parfois, ne pas dormir et penser est agréable parfois, comme ce matin, pas très. la façon dont mes idées sautent d’un sujet à l’autre, plus ou moins indifféremment, n’est pas très agréable. j’ai appelé ça d’un terme psychiatrique l’autre jour, j’ai oublié lequel. dans le texte moments. il y a des variations, des variabilité dans la vitesse des sauts de l’une à l’autre pensée. quand ça ne va pas trop vite, ça peut être intéressant. ça peut être bien. quand ça traîne et ça se répète, c’est pas terrible non plus. mais ça peut être bien. du moment que quelque chose parvient à s’imprimer ne fût ce qu’un peu, c’est bien.
ce serait intéressant de savoir où ce n’est pas indifférent, dans les choix de la pensée, dans ce qui dirige ses mouvements. c’est ma question depuis toujours. l’indifférence totale ou non de la pulsion. suis-se sous le coup de l’indifférence totale ou non de la pensée (je me réfère ici à l’indifférence de l’objet de la pulsion dans Freud : la pulsion se satisfait de n’importe quel objet). je pense qu’il faut l’éduquer, ce qui n’est pas possible. trouver les moyens d’agir dessus. en faisant valoir un objet moins indifférent. peut-être. (peut-être qu’elle, de son côté, se bat contre la différence.)
pour moi — c’est ce que j’ai cru observer ce matin en tout cas —, ces pensées au caractère envahissant et bondissant servent à détourner de certaines pensées, de certaines pensées non-indifférentes donc. comme par exemple, au site que je veux faire pour mon père. elles cherchent à me distraire, volontairement, de ce qui m’inquiète. à me détourner.
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tachypsychie, le terme psychiatrique.
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je crois que ce que je pourrais appeler la « pensée pulsionnelle », aime s’imaginer un interlocuteur, s’adresser à quelqu’un, imaginer écrire une lettre, ou… comme ce matin, un post Facebook. alors, il y a les fois où je me lève et j’y vais, j’écris. et puis toutes les autres.
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est-ce qu’un post Facebook vaudrait la peine. encore une fois clarifier ma position par rapport à Israël. je ne sais pas. je voudrais le faire et ne pas le publier. ou pas tout de suite. le faire pour moi-même. les gens se sont trop tus sur FB. ça m’a fait du mal, de ne pas savoir ce qu’ils pensent. même si j’arrive à me forcer à l’indifférence. à me forcer à ne pas savoir, à ne pas interpréter. je ne suis pas tout à fait d’accord avec ce que j’écrivais dans ma réponse au commentaire de Nicolas.
est-ce que je dois trouver le moyen d’ouvrir ou maintenir ouvert un certain espace à moi, sans interlocuteur. est-ce que ça s’appelle espace privé. (songer encore une fois à ce qu’en fait Gaëlle Obiégly – dans quel livre? celui sur les déchets, je crois. d’autrespeut-être aussi. le carnet noir.)
il y a les pages ou posts privés, bien sûr, que j’utilise (fonction d’ailleurs native de WordPress), et puis il y a un plugin qui me permet de garder en privé certains parties à l’intérieur même d’un post, de l’invisibiliser. ce que je voudrais, au moins pour les posts, c’est que ça voie, qu’il y a des choses réservées, en réserve. donc que le titre seul, précédé de la mention Privé. que le blog se montre troué.
function afficher_titres_articles_prives($query) {
if (is_admin() || !$query->is_main_query()) {
return;
}
// Autoriser les articles privés à s'afficher dans la boucle publique
if (is_home() || is_archive() || is_search()) {
$query->set('post_status', array('publish', 'private'));
}
}
add_action('pre_get_posts', 'afficher_titres_articles_prives');
function masquer_contenu_article_prive($content) {
if (get_post_status() === 'private' && !is_user_logged_in()) {
return '
Contenu réservé. Connectez-vous pour lire ce contenu.
'; script chatGPT : ne fonctionne pas
}
return $content;
}
add_filter('the_content', 'masquer_contenu_article_prive');
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je crois que ça aime se montrer parano, les pensées tachypscychiques aussi, je l’ai déjà noté.
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L’éduquer, éduquer la pulsion ? Le possible, c’est quand d’autres rentrent en jeu, sont en jeu. mal dit. Jules, mon fils, a fait que j’ai choisi de ne pas lui faire de mal en me faisant du mal, de trouver les moyens de faire obstacle au sabotage, à la haine de soi (je n’aime pas ces mots). même si je crains que cette haine ne trouve d’autres biais pour s’exprimer ou ne finisse par être plus forte. mais, c’est pas sûr, je pense que je suis arrivée à lui donner de sacrés coups, elle s’est modifée. l’amour donc comme facteur agissant sur la pulsion. idem pour ma mère. idem plus récemment pour mon frère. même si c’est pas tout à fait idem. même si c’est très différent. vouloir aider mon frère, ma mère, est un soutien, une motivation. il n’y a que ça qui puisse me faire supporter d’agir. parce que ce n’est pas pour moi. et éventuellement de réussir. ce qui me paraît toujours un gros mot. ça peut me centrer.
mais, ce que je fais écrivant : ça a peut être toujours été chercher à traiter la pensée. les pensées qui me font souffrir. (non, il y eut une volonté d’écrire, un moment, de devenir écrivain, c’était il y a longtemps, ça s’est découragé.)
Fr, c’est autre chose. Je l’ai haï autant que moi-même. il a été un support de la haine à moi-même. j’ai réalisé cette haine (inconsciente) de moi grâce à lui. cela s’est fait avec le dernier analyste. la dernière analyste. celle qui m’écoute encore aujourd’hui. à partir du moment où il y a eu un diagnostic et que j’ai pu considérer cette haine, la traiter. cela s’est fait aussi grâce au tai chi.
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pour ne pas me laisser submerger par la situation avec mon frère, ma mère, pour n’être pas seule avec moi-même — avoir d’autres recours qu’eux, mes frères, Jules, F —, pour faire que je sois prise dans autre chose, je me suis inscrite à l’atelier du TL. un peu plus tard, au cours de Pierre (c’était pour traiter tachypsychie qui s’accélérait, retrouver vide, me reposer dans la voix d’un autre, m’abandonner et retrouver position verticale, et retrouver habitation du corps).
maintenant, ça fait beaucoup. maintenant, il faut que j’en refasse, du tai chi.
Il faut bien faire avec ce qu’on est, ses manques.