j'ai sacrifié ma vie à mon image. (explication : mon image ne me satisfaisant pas, je n'y pas participé, à la vie.)
(imaginaire défaillant)
Tout ce que j’écris, j’y tiens. Hélas,
8h, juste réveillée. 3 gouttes de CBD hier. Des rêves. Pensée sortie de la nuit : Tout ce que j'écris, j'y tiens. Hélas, tout ce que j'écris, j'y tiens. Je n'arrive pas à faire de tri. Une sorte de méconnaissance de la valeur. Ou de refus ? Quoique ce soit qui sorte de moi et qui arrive sur le papier, je le garderais. Comme s'il s'agissait toujours de moi. Comme s'il allait s'agir de moi. Comme si enfin il s'agirait de moi. Dit comme ça, est-ce que c'est anal? C'est anal ça? Le caca de Freud dont l'enfant ne veut pas se défaire, et puis qu'il offre. Comme si c'était précieux. Comme si c'était plus…
Ce qui fera cas
28 mars 24 8h45 Hier donc au matin, cette idée pour le livre d'A, l'idée d'ajouter un personnage qui soit le garant, un personnage inventé qui aurait un diplôme et pourrait dire les chose sans la charge de doute que je suis toujours obligée d'ajouter (ma façon de tout passer au conditionnel). Ce personnage dirait les choses sans précaution. Il aurait mes opinions mais pas ma prudence, pas mon caractère, ma façon de m'effacer. Ce serait un caractère fort. L'introduire de façon un peu drôle. Virginie F. ai-je pensé. Puis, j'ai repensé aux fracassemeurs et au livre de Gaëlle Obiégly. Je ne sais comment ça s'est mêlé. Mais je me demandais si au fond je…