Dans un passage fameux de L’Ethique, Spinoza écrit : « Nous ne savons pas ce que peut un corps». Si cette formule a été longuement commentée, si, dans une filiation passant notamment par Nietzsche, elle se rattache par ailleurs à la pensée de Gilles Deleuze, je voudrais ici essayer de la confronter à l’œuvre de Jacques Rancière. « Nous ne savons pas ce que peut un corps» écrivait Spinoza, nous ne savons donc pas grand—chose mais je dirais que nous savons au moins qu’il "peut". Et c’est de puissance précisément dont je voudrais parler. Qu’est-ce que la puissance ? Et n’est-ce pas cela que l’on peut rencontrer finalement sous une forme bien singulière dans l’œuvre de Jacques…
samedi 28 juin 2014 · 23h34
La passion de l’égalité par Alexandre Costanzo
jeudi 5 janvier 2023 · 09h54
parataxe
Je découvre, via un article de E. Beaulieu, Une sirène de polis / Mallarmé, à propos d'un livre de Jacques Rancière, La politique de la sirène, dont je me dirais bien que je le lirais, si j'avais la moindre confiance en moi et si je ne craignais qu'une fois de plus, passionnée par mon sujet, je n'achète un livre que j'abandonne rapidement, prise par tout aussi passionnément par un autre sujet, je découvre donc la notion de "parataxe", dont je ne sais d'où elle vient, dont je me dis que je pourrais m'inspirer pour le blog : La parataxe (du grec ancien παράταξις / parátaxis, « action de ranger une armée en bataille ») est un mode…