presque, très rapprochée
self sat (2)
v iv e
– tiens, curieux, on dirait qu’il fait plus froid dans le frigo que dans la cuisine
liste des choses difficiles
– le week-end
– les vacances
– terminer qq chose
– ne pas passer à autre chose
– ne pas écrire (sur internet)
to do list du jour
– ranger chambres
– passer canapé de chambre j à salon
– forêt
– envoyer factures
– lessive, etc.
– (dada malgré que) : oui
– planning semaine
– repassage
– cheveux (couleur)
hier
– mrjen valérie ( eau sauvage)
– le magnifique Katerine
– les doux mails, le froid mou, le bus [...] Lire la suite >
(tempoRarely) closed
mercredi 7 décembre 2005 · 12h26
au long du jour la véritémais oui mais oui je vois très clairement les choses
simplement je les vois clairement différemment tout au long de la journée
( vérité ne cesse de m’apparaître, beau visage toujours autre)
mercredi 7 décembre 2005 · 14h29
i a m symptomaticly YOURS !!!dear dear dear SYMPTOM have a seat please come on in back, you’re it’s all symptoms !!! s o think i lost nothing but symptom we wish you my a happy symptom , we wish you _______ good tu aim eras a happy symptom ton symptôme AND A happy comme toi-même ________________ it’s all so SYMPTOM old symptom s y m p t o m MY SYMPTOM AND I - HI! - hi! - how are you & how’s your SYMPTOM once - GREAT! thanks! how is YOURS ??? upon it’s all but symptom a symptom never without my symptom. do you like my NEW symptom? nothing like a good symptom gimme back my symptom will you [...] Lire la suite >
vendredi 9 décembre 2005 · 16h36
oignions, ognions, c’est trop conce soir
vendredi 9 décembre 2005 · 18h14
parenthèse : m’oindre
samedi 10 décembre 2005 · 21h56
les jours ont passé
<?
$tok2 = "ce soir
l’autre soir/quel soir
ses je ne t’aime pas ses tu ne m’aimes pas et ses etcaetera
son calcul-là de moi
petite bête cherchais, des jours et des jours tenue calme, voilà je tombais
l’amour faire l’amour, pas faire d’amour pas d’amour, et combien de jours?
suis-je venue nue au salon (salle de vie, tu entends) allons te dire salut salon je vais me coucher couchon tu vas quand même pas croire grognon que c’est moi chiffon qui de gong dirons salon allons allons tout rond baisons baisons-là tout rond besognons oignions-nous pas tous mous pour le coup sacré coup allons charles tout de même tu crois pas tu te magnes, tu crois pas tu te magnes non non bon salut je te dis pas salons j’vais me coucher pas cochon ma tête enrageons extrêmons renfonçons oh l’air mauvais imaginons je m’en vais couloir l’air mauvais : ce hère, ce toi d’au-delà : envoyé.
je me couche ça me tousse ça me mine ça me monte ça me gonfle ça me tourne me retourne : je me relève / salle de vie : tu es là : toi : couché là , canapé vert ordi vert portable vert et verre vert point-virgule moi : air minable, je te dis je ne t’aime pas je te dis je ne t’aime pas
or ça or ça or ça tu dors tu dors tu dors comment après ça. tu vis tu vis tu vis mais tu vis comment après ça, ce bête ça
tu viens t’es pas bête me rejoins t’es pas bête au lit t’es pas pas bête tu me dis. or ça rien rien rien mais non rien rien toute façon y a plus rien jamais rien y aura rien s’en ira (je ris pas je pense pas que peut-être seulement ça je voulois de ta loi je louvoie: tu crois pas que grognons que salon que loignions que mauvions t’es trop con j’me tairons : ah surtout me touche pas).
toute la nuit pas dormi toute la nuit, je t’aime pas tu m’aimes pas on s’en va on s’en fout je t’aime pas je m’en vas tu t’en vas il m’aime pas on s’en fout je dors pas tu dors pas tu t’en vas tu t’endors, or ça, tu t’endors toi
t’en vas là t’endors toi t’en vas là salon là , salle de vie, canapé, vert
je te regarde, tu sais je te regarde je te regarde, probablement cette personne existe (mais la raison est au fond tout au fond au tréfonds trépanée)
puis
les jours et les jours et les jours ont passé les jours et les jours et les jours ont passé
les jours et les jours et les jours ont passé les jours et les jours et les jours ont passé
et j’ai et tu as et j’ai et tu as recommencé à chanter à jouer à parler à manger à danser et j’ai et tu as
recommencé chanter jouer parler rêver danser
la raison résonner te le dire te le rire ce mourir ce pour rire de moi ce pour toi qui chez moi va vers toi ma raison résonnée je te le dis c’est pour toi ma raison résonnée veut de toi veut que toi
ah ah ah si tu ah si tu si toi tu
si tu toi
ce que ça me fait mon amour mon désir mon vouloir de toi
je vais pas te le redire je vais pas te le redire je vais pas te le redire
1000 x: baise-moi
oh mon amour oh mon amour fais-le moi ça, je te le dis: baise-moi";
$pieces = explode(" ", $tok2);
$leave_separated = implode("« , $pieces);
echo « $leave_separated « ; ?>
dimanche 11 décembre 2005 · 15h16
que le désir d ’écrire puisse contenir ce qui de moi déborde quand _
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Et là, il faudrait que je précise qui j’entends par |
Les édictés et qui ne voudraient plus l’être, ça, nous sommes nombreux, non? Qui se mettraient à parler à leur tour. Qui n’iraient plus supposer le savoir à d’autres. |
Du coup, je ne sais pas bien comment on continuerait une analyse, dans la mesure où l’analyste se définirait également comme SsS, sujet-supposé-savoir. Quand suis arrivée ici, en France, ici, à Paris, ils se sont tous concertés, à croire, pour me dire que mon analyse était terminée, le mal que ça m’a fait, ça, est-ce que je m’en remets, deux ans après, trois, peut-être, années après, oui. |
Cependant, tout de même, on fait comment quand plus vraiment on ne suppose le savoir à l’autre? Quand plus grand chose du savoir ne tient. Et que malgré tout on voudrait en garder/retrouver le goût. Parce qu’on en garde un bon souvenir, de son désir. |
Et puis par ailleurs, analyse terminée ou pas, le sujet-supposé-savoir, c’est quelque chose qui ne tient plus très fort la route, de nos jours. Ça aussi qui me fait parler au nom d’un certain |
Tandis que de mon côté,
ça se précise : de moins en moins je sais je comprends en quoi pourquoi à quoi ça consiste tient, l’horreur du réel. En quoi pourquoi si bien ça tient, alors que justement j’en saurais un peu plus, indiquant dès lors que je n’en sache en fait rien.
Au plus j’y vais là où je croyais que c’était*, l’horreur du réel, où je fais cet effort d’y aller de me dépasser comme les sportifs, hein, je me dépasse, je vais là où ça me fait peur, où je croyais que ça me faisait peur puisque je n’arrivais pas y aller (de tous les chemins prends celui que tu ne connais pas – de la X, jean, saint),
au plus j’y vais au plus au moins j’en sais et au plus ce que je croyais se délite.
Ça paraît tout naturel logique tomber sous le sens (ça ressemble même odieusement à toutes les histoires qu’on nous raconte partout).
Pourtant
pour moi ça ne l’est pas du tout, ni logique ni naturel ni tombant sous le sens. [...] Lire la suite >
