lun. 19 juillet – A Hélène Parker :: le voici, le blog

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Donn, lundi 19 juillet 21
Chère Hélène Parker,
Voilà l’adresse du dernier article que j’ai publié sur le nouveau blog, un cauchemar1.
Et voici l’adresse que vous m’aviez demandée, celle du vieux blog, pour l’instant intitulé L’illisible : htttps://disparates.org/iota
Je vais donc, maintenant que je vous l’ai envoyé, m’empresser d’en changer « l’habillage ». C’est l’une des plus pénibles contraintes liées pour moi au blog : je ne peux pas ne pas (très régulièrement et de fond en comble) en modifier l’apparence. Comme si l’habillage en modifierait la lisibilité.  J’ai tout à fait lié ça à la façon dont je ne peux jamais moi-même m’habiller. Dont je ne sais jamais moi-même comment m’habiller. Raison, d’ailleurs, pour laquelle je ne sors pas.
Cette fois, le nouveau blog que j’ai ouvert, je l’ai fait sur la plateforme WordPresse, et je ne l’ai donc pas hébergé sur mon serveur (sur disparates.org). La raison en est que cela limite justement (complètement) les possibilités de modification de l’habillage.
Je tâche donc de m’en tenir au fil du texte, je m’y contrains, je renonce à faire image, à tomber dans le trou de l’image impossible. Je m’en tiens à la possibilité d’une voix.
Pouvez-vous prendre cela comme un bloc-notes, comme un fourre-tout, du vaste brouillon. Comme un pare-au-pire. Dont j’espère un jour parvenir à tirer du lisible. 
Je veux aussi y témoigner de la psychanalyse,
Bien à vous,

NB : La sorte de réduction à laquelle l’écriture de ce blog m’avait amenée, qui m’était devenue insupportable, j’essaie maintenant de l’étoffer par des éléments du jour, des éléments qui ne soient plus seulement extraits de mes angoisses nocturnes. Je sais pertinemment que je ne fais pas de la littérature.

  1. Entretemps rappatrié ici, sur le blog principal et publié en privé : https://www.disparates.org/iota/2021/07/sans-titre-reve/  ↩︎

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