localisation, délocalisation, en 2002, j’en avais avec la GLOCA-lisation…
glocalisation, je répète, glocalisation
la fiction de ma vie
séance d’hier
– la fiction, j’en rêve…
– vous en REVEZ?
– ben oui, pour me débarrasser de la psychanalyse. me débarrasser de moi.
au sortir: je n’ai pas du tout envie qu’on pense que je veux voudrais devrais pourrais écrire de la fiction. qu’on pense que mon désir soit là . et qu’à nouveau on veuille m’en embarrasser.
le jour après: mais souligner que je « rêve » de la fiction, n’implique pas nécessairement qu’on pense que mon désir soit là .
je veux me débarrasser de l’écriture. je veux me débarrasser de mon lien malade à l’écriture. je veux justement cesser de « rêver » d’écrire. ça en passe par écrire. ça en passe par écrire, ça en passe par le faire. ce blog pourrait me le permettre. Lire la suite >
histoire de temps (I)
combien de temps,
je m’accorde
pour écrire ici?
le matin?
le soir?
(puisque je n’ai pas-tout mon temps)
puisque nous partons en voyage

se faire honte
jarrivenchantéelaveillej’ai
luterminédanslavoiture
la
note de miller sur la honte
(je ne dis pas que ce n’est pas pénible d’écrire tout ça, ça l’est)
à l’analyste mardi je dis :
« le problème, ça a toujours été de signer. comme si…»
là, j’hésite presque longuement.
je crois que je lui ai dit « …comme si rien n’était à la hauteur, ne pourrait être à la hauteur de ce nom».
surprise, pas convaincue, j’ajoute que non, ce n’est pas ça.
je parle de la note de miller, sur la honte. je n’en dis pas vraiment grand chose. mais ça me mène tout de même à dire que je crois que maintenant je pourrais signer de mon nom.
il se lève, se dirige vers la porte, me demande comment va mon fils. je lui dis qu’il dit « maman. mam… maman». Lire la suite >
[ le surmoi
(le surmoi, la parole même)
[ comme si ]
au rythme de la parole, une parole qui n’aurait de cesse,
la voix en moins
)
pour tout vous dire
j’en ai assez je veux d’ire dire d’ici
ce lieu cet endroit
dont l’habillage ne me convient pas
avec l’habillage duquel je n’arrive pas à me mettre d’accord
pour tout ça a toujours été comme ça
pour tout dire – toujours
c’est comme de passerdesheuresdevant son miroir
à essayer mille vêtements parures avec ou sans maquillage et puis les cheveux est-ce que ça ne serait pas mieux
et comme ça n’est jamais ça ça n’est jamais la bonne image
se retrouver après minuit cendrillon jamais partie au bal
nue nue nue sur le lit et dégoûtée
(machines célibataires)
(résister à ça : à se/ce voir image impossible, comment? ici, je parle pour moi veronic, image vraie:impossible: réelle. c’est l’habit ô gaby qui fait semblant d’être (auquel il faut que je me plie). comment?
résister à ça : ici, je parle pour moi. l’ordinateur, le réseau, comme la fabrique d’un nouveau corps (où ça ne cesse pas de s’écrire mais je l’ai déjà dit mais je l’ai déjà dit.) (à la limite, je te dirais, c’est une chance, que même là, je ne sache pas comment m’habiller. à la limite.)) Lire la suite >
pour . encore
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les yeux éblouis
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(la douleur, presque.)
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re ce voir (douleur DOUJE viens) |
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ensuite aller
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