l’oubli
foundphotos
je ferme to be or
le surmoi la lamelle la voix – l’a-pensée
je ferme to be or . viens d’avoir cette idée, donnant son bib à jul, très contente (vient aussi de ce que je me lasse du template du décor d’ici). je ferme to be or, je passe à autre chose. bonne idée.
( en forme de souvenir )

( pour en re-venir à l’histoire)
duchamp parlait des readymades en terme de rendez-vous, de retard aussi. parlant de l’art, il disait c’est un choix. ça aurait été une forme de prescience, de ce qui se perdait; dont il aurait voué/espéré/destiné l’art à la garde.

Sorte de sous-titre / Retard en Verre (Note autographe pour « Le Grand verre »)
1912
Employer « retard » au lieu de tableau ou de peinture; tableau en verre devient retard en verre – mais retard en verre ne veut pas dire tableau sur verre –
C’est simplement un moyen d’arriver à ne plus considérer que la chose en question un tableau – en faire un retard dans tout le général possible, pas tant dans les différents sens dans lesquels retard peut être pris mais plutôt dans leur réunion indécise / « Retard » – un retard en verre comme on dirait un poème en prose ou un crachoir en argent. Lire la suite >
pet (vent air souffle courant brise zéphyr alizé blizzard)
ah oui, j’oubliais cioran. j’oubliais bataille et un « s » à nietszche. ça vole.
(qui + est, y a celui que je n’ai pas cité.)le pet (suite)
|
parvenir à «hystériser» ce que j’écris ici. parler du point de vue de
celui/celle qui remet en cause, interroge le discours du maître. du point de vue où ça sait pas. voilà ce que j’entends par hystériser. que ce que je ponde ici reste fidèle à ma structure. je ne sais plus où, et j’aimerais bien le retrouver, miller, toujours lui, jacques-alain, disait que du moment où on use du signifiant, on est dans la maîtrise, on est dans la prise de pouvoir. comment au mieux s’en garder, de cette prise de pouvoir, cette illusion de maîtrise, probablement pas en brandissant des références. |
à quoi j’ajoute que c’est lacan qui disait que la citation, à l’instar de la vérité, est un mi-dire. ( instar, instar de (à l’) loc. prép. (lat ad instar, la la ressemblance). Sout. A la manière, à l’exemple de. A l’instar de ses parent, il eut de nombreux enfants.
sais pas pq oublie tjs signification de ce mot, instar; oublierai ) |
miller, j’ai fait un petit effort, le txt, je ne l’ai pas retrouvé, à moins que ce ne soit celui-ci, que je recopie, et que ma mémoire avait transformé. adapté, à ma convenance comprenure – le point où j’en suis.
Le libidinal, ce qui relève de la libido, résiste par structure à la La puissance n’appartient pas au champ libidinal, mais au champ narcissique. Elle délivre un Idéal, l’Idéal du moi, comme Idéal de toute puissance, (La Cause freudienne, 59, «Le bon usage de l’angoisse»). bref, ça ne ressemble pas beaucoup au souvenir que j’en gardais. va-t-il |
Histoire de temps ( celui qui peut projeter le passé dans le futur)
|
Quand je me réveille, toutes les difficultés afférant* au travail dans lequel je suis, toutes sortes d’idées inquiètes m’engorgent la tête Ce matin il me sera apparu** comment le blog oblige à faire des choses qui puissent accrocher « le visiteur de hasard».*** Que tout y soit sur une seule page, celle de garde, l’index. Chaque note, chaque article devant constituer une petite entité qui puisse être indépendante des autres. Sans doute m’aura-t-il paru difficile de poursuivre une réflexion – une réflexion qui en passe par l’écriture, de la mener à son terme, peut-être lointain, à coups d’autant de moments de réflexion qui contiennent ou évoquent suffisamment leur propre terme qu’on puisse les séparer de ceux qui les précèdent et des possibles de ceux qui les suivront. Que je ne puisse m’appuyer sur ce que j’aurais déjà écrit dans la mesure où ça n’aura pas déjà été lu.**** Si tout doit se trouver sur l’index, c’est que n’est plus attendu que ce qui est daté d’aujourd’hui. Tout, c’est aujourd’hui. Les archives, c’est accessoire. Ça ne fait plaisir, ça ne rassure ou ça n’inquiète que celui qui les nourrit. Est-ce qu’il y a du nouveau ? Nous sommes des millions de blogs. Nous disposons des outils de Alors pourquoi passer par les blogs, le blog, moi qui connais si bien Le choix, dont il m’est arrivé de parler ici, c’est le choix Le surmoi tente de faire passer le « dire » au« dit» à force des «dits» et en se passant du «dire». Tente d’imposer ça. C’est pour ça que sa force d’impulsion, sa manoeuvre, se fait constante. J’ai été trop longue. J’en reste là . Même moi je ne me lirais Aussi, je vous embrasse. |
* « afférant » me vient de ce que je lisais Christian Oster hier soir, qui utilise à l’abord de son histoire d’amour un certain type de langage, d’ordinaire réservée aux bureaux. Donnant une idée du décalage entre ce que le narrateur vit et les mots par lesquels il en passe pour le décrire, de la distance entre ce qu’il vit et le langage même. Et donnant une idée d’où le narrateur se tient face à ça, pour supporter ça, cette distance, ce décalage, usant du ** Qu’il me soit « apparu »¦ *** Je pense ici au texte de Marcel Broodthaers qu’on peut lire sur l’index de 2balles : « Je voudrais rompre cette solitude, mais ça ne marche pas, car il n’y a pas foule ici. Et il m’est difficile de donner au pied levé une réponse théorique à votre question sur le visiteur. Disons ceci: je suis toujours heureux de voir arriver ici des amis ou des visiteurs que je connais, car il naît toujours un contact direct. Mais j’aime aussi le visiteur de hasard, bien qu’il viennne le plus souvent sur le conseil d’un ami ou d’une **** Or, c’est aussi ce que je cherchais au départ : « en finir (avec les faux impossibles) ». Apprendre à finir. A quoi, le blog, et son visiteur éclair, obligent. ***** ça a été un soulagement, un coup de panique d’abord puis un soulagement, que de me dire que vraiment ça n’avait pas d’importance qui venait sur mon site, combien ils venaient (les logs, les stat.), et de me débarrasser de l’outil qui me permettait de le savoir. ******* « Si le signifiant est ainsi un creux, c’est en tant qu’il témoigne d’une présence passée. Inversement, dans ce qui est signifiant, dans le signifiant pleinement développé qu’est la parole, il y a toujours un passage, c’est-à -dire quelque chose qui est au-delà de chacun des éléments qui sont articulés, et qui sont de leur nature fugaces, évanouissants. C’est ce passage de l’un à l’autre qui constitue l’essentiel de ce que nous appelons la chaîne signifiante. Ce passage en tant qu’évanescent, c’est cela même qui se fait Ce que nous retrouvons là encore, c’est que, s’il y a un texte, si le Jacques Lacan, Le séminaire, Livre V, Les formations de l’inconscient (1956-1957), p. 343. ******* Oster, qui a du talent, |
tempOrarely

par ailleurs
il ne me semble pas qu’un écran puisse refléter autre chose qu’une image (tandis que je ferais mieux d’apprendre à cuisiner).
