fine robe à l’âme

dimanche  6 mars

inondations rue Tiberghien. je monte escalier. à l’étage de l’atelier énorme geyser d’eau me saute à la figure, un parapluie cassé git au sol. me dirige vers la salle de bain (avais dit à la femme en bas que j’allais me laver, m’habiller), mais l’évier de la salle de bain a disparu  (je crois que je me demande comment ça va être réparé, je crois que je me dis que ça ne sera jamais réparé).

je continue mon ascension. je pense que tout est pourri et je me dis qu’il suffira qu’il pleuve 2 jours de suite pour que tout s’effondre et que tout ce qui se trouve dans les étages sera définitivement perdu. ma mère


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comme une sorte d’atelier à ciel ouvert

Comme une sorte d’atelier à ciel ouvert.* Aucun lecteur ne peut suivre ce travail en transformation perpétuelle. C’est un objet mouvant dont il faudrait que j’arrive à extraire certains morceaux  pour les publier sous une forme qui devienne définitive,  que je ne puisse plus modifier. Soit sous forme de livre, soit ailleurs sur l’internet,  mais plus chez moi,  de façon à ce que je ne puisse plus intervenir,  modifier encore.  Que je m’en sépare donc, quitte l’état de gestation… 

* Atelier, oui,  je me suis rendu compte que c’était ça que je reproduisais : l’atelier de mon père. L’atelier où il travaillait,  où nous ne pouvions pas rentrer… Ce lieu secret,  interdit,  de son désir. 

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