samedi 1 janvier 2011 · 17h22

1er janvier

From Evernote:

1er janvier

bon jour pour la laverie et surtout anniversaire de jules.
allons au resto tout a l’heure, à trois. au resto italien, tout
près de son école. ecris sur mon téléphone reçu, ça ne marche pas
mal, meme si je ne sais pas encore où sont les accents. voudrais
me promettre de ne plus faire d’internet cette annee, ce voeu,
mais c’est même pas sûr que sois pas occupée à en faire pour
l’instant…
sais pas trop où j’en suis, me sens jouée par les médicaments et
la nicotine dont je ne cesse d’essayer de me sevrer.

dimanche 2 janvier 2011 · 02h22

l’inconscient tellement encombrant

l’inconscient tellement
encombrant

/

comment pourrais-je espérer
léguer
ça ?

/

qu’est-ce qui m’inquiète
encore ?
jules

seulement jules.

ce que je vais lui laisser. ce que je peux lui donner. comment ne pas l’empoisonner. moi qui le suis tant, poisonnée.

//

pourquoi vouloir écrire, sinon pour espérer que ça l’aide un jour, l’allège, qu’il comprenne – mais lui assignai-je ce destin-là : qu’il me comprenne, qu’il soit celui qui me comprenne ? est-ce cela que je fais ? ce n’est pas ce que je veux. pas du tout. c’est qu’il me semble que si peu est dit, de ce qui est. si peu je dis, de ce qui m’est. et l’inconscient, justement, et cette expérience-là, dont il me semble que rien, dans le monde, finalement, ne témoigne, de façon distincte. qui me semble partout renié. [...]  Lire la suite >

dimanche 2 janvier 2011 · 22h13

désastre (la chute de la maison …)

j’habite la cave de la rue waelhem. côté gauche, en descendant les escaliers, normalement inhabité. j’ai habité du côté droit, dans la cuisine-cave.

quelque chose se passe, se casse, un mur se divise, des plaques s’en effondrent.

je crois que je monte prévenir mes parents. mon père est encore en vie.

je redescends avec ma mère. sommes en haut des escaliers de la cave. elle me parle d’aller voir de l’autre côté, du côté où j’habitais avant.  ça me fait penser au garage de la rue tiberghien. il y a peut-être des toiles dedans, des œuvres de mon père. les murs continuent à s’effondrer. ça m’effondre également. je suis très inquiète. ma mère descend.  elle me fait savoir qu’effectivement des choses horribles sont arrivées. je descends. [...]  Lire la suite >

mercredi 5 janvier 2011 · 09h58

ce genre de jour

09:58

je ne sais pas pourquoi je me sens si perturbée en ce moment. je soupçonne le fait d’arrêter et de recommencer à fumer. à moins que ce ne ne soit le fait de ne pas prendre mon médicament de façon suffisamment régulière.  et de boire de l’alcool dessus. à moins que ce ne soit la ménopause. j’avais si chaud hier soir dans le lit.  à moins que ce ne soit the usual stuff… des tas de choses qui se passent dans mon esprit, à mon insu. si c’est ça, eh bien marre! seigneur, suis quand même pas la seule à avoir un inconscient, comment font les autres? comment se fait-il que la barrière entre mon inconscient et ma conscience soit à la fois si fine (qu’elle laisse passer bcp trop de choses) et si opaque (qu’elle en dissimule à ce point la nature). ne passent que les sentiments, rien de la nature, la cause. (tiens, jules dort tjs à cette heure, ce qui est étonnant. ça m’arrange, mais c’est étonnant) [...]  Lire la suite >

jeudi 6 janvier 2011 · 12h05

toujours ce genre de jour

12:05

tonnes d’ADJUVANTS en « ine »–> vu cher docteur G – certifie que tout ça c’est l’œdipe, simplement (je dis HA) et que ça ne peut aller que pour/vers 1 mieux.

où j’en suis.

de nouveau pas pu dormir. sinon, journée d’hier finalement bien passée, une fois que jules et moi nous sommes levés. jules très joyeux – gai on dit en belge. avons traîné ici, à faire plus ou moins rien. traîné au lit, ordinateur, un peu d’aspirateur pour moi, une mini-sieste aussi pour moi, « je vais dormir un peu. ah oui, pourquoi? » pas lui dire que c’est histoire de trouver le courage de m’habiller, de redémarrer. il a ensuite pris un bain très long, où  je lui ai servi des crêpes. après, avons fait des courses au g20. j’en fais une lavette. [...]  Lire la suite >

vendredi 14 janvier 2011 · 12h11

rêve : derrière le masque d’une colonne, il nous reste encore à boire à ma mère et à moi

« Suis au restaurant avec ma mère, un restaurant italien. Je lui explique la différence entre grand A et grand A barré.

Le patron du restaurant intervient. Il veut qu’on parte parce qu’on ne consomme plus rien. Or, il nous reste à boire. Cependant, me dis-je, d’où il est, il ne voit peut-être pas nos verres, masqués par une colonne.

Le patron s’adresse à ma mère. Je me lève et lui dis qu’il se comporte très mal. »

Qu’un analyste (patron de restaurant !!) n’ait pas vu, ou risque de ne pas voir, qu’il nous reste encore à boire, à ma mère et à moi. [...]  Lire la suite >

jeudi 20 janvier 2011 · 16h52

soutenir l’effort d’équivoque généralisée…

je ne sais pas comment j’ai fait, ni pourquoi, mais j’y suis allée, hier, à la  conf. d’E. Laurent, Les noms et la nomination. C’était passionnant. Et je me suis dit, que c’était ça, que je voulais, parler, entendre parler, de ces choses-là.

faut dire que le local de l’ACF s’est avéré tout près de mon nouveau chez moi. Ça facilite, grandement, me facilite, grandement, j’y vais à pied.

 » soutenir l’effort d’équivoque généralisée » comment ça m’ a fait penser à frédéric

« De ceci, dit le sujet, je ne me rappelle pas ». – Soit : à l’appel d’un signifiant dont il faudrait « qu’il me représente pour un autre signifiant », je ne réponds pas.. « présent », pour la raison que de l’effet de cet appel, je ne me représente plus rien. je suis une chambre obscure où l’on a allumé : plus moyen que s’y peigne par son trou d’épingle l’image de ce qui se passe au dehors. L’inconscient n’est pas subliminal, faible clarté. Il est la lumière qui ne laisse pas sa place à l’ombre, ni s’insinuer le contour. Il représente ma représentation là où elle manque, où je ne suis qu’un manque du sujet. D’où le terme dans Freud de : représentant de la représentation.  Lacan, « La Méprise du sujet supposé savoir »
dimanche 6 février 2011 · 19h22

rêve : cette pièce a été vidée

« suis sur le palier du grenier de la rue waelhem. une voix féminine me dit, parlant d’une chambre qui était ma chambre d’adolescente, que “cette pièce a été vidée, doit le rester complètement, complètement vide, complètement nue, blanche” avec seulement au sol des coussins pour les personnes qu’elle y reçoit et que personne ne peut pénétrer, et surtout pas de sa famille, en dehors de l’office auquel elle est consacrée. »

c’est très réel, tant qu’au réveil je me demande s’il n’y a pas chez moi aussi une pièce que je pourrais ainsi vider et consacrer à cet emploi. [...]  Lire la suite >

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