vendredi 21 février 2025 · 08h25

vendredi 21 février 2025

nombreux rêves

je retiens seulement du dernier que nous n’arrivons pas à nous débarrasser des déchets. il y a de constantes tentatives et des échecs constants.

peut-être n’est-ce pas tout à fait le rêve.

au réveil j’ai ce sentiment qu’encore une fois dans ma journée d’hier je suis passée d’une chose à l’autre sans rien rejeter ni privilégier. j’ai alors l’idée qu’il faut du déchet qu’il faut rejeter certaines choses qu’il faut faire des choix et je me souviens vaguement du rêve. il y a l’idée — pressante, auto-accusatrice, angoissante — qu’il faut en fait rejeter sous peine que tout passe au déchet. dans le rêve il me semble il y a de ça. et dans la façon dont j’ai publié toutes les versions du précédent texte Boost, terre (ici et sur le blog de l’atelier). pourtant, les différentes versions ont plu, à certains, mais c’est idiot car si je les ai publiées ce n’était pas ce que je voulais, je gardais les versions craignant d’en perdre quelque chose, ne sachant pas si les choix de ce que j’avais rejeté étaient les bons, avec ce sentiment désagréable de ne pas du tout savoir ce que c’était « bien écrire ». je songeais également à ma journée d’hier. commencée en relisant mes notes sur la conférence de la veille sur l’ inconscient à décoloniser, l’intérêt que j’y ai pris, dont je ne vois pas comment le poursuivre (sinon m’y consacrer) et au texte boost des portes auquel j’ai encore retravaillé, auquel il me semblait qu’il y avait  encore des choses à ajouter et je réfléchissais à la façon de le faire. je réfléchissais aussi à un titre.  [...]  Lire la suite >

vendredi 21 février 2025 · 18h40

#boost 02 | les portes ( v2)

petite il était un endroit que je regagnais parfois où je parvenais en poussant dans la porte dérobée d’un mur dans la cage d’escalier que rien ne laissait deviner que j’étais seule à connaître je me souviens de la grande ouverture déchirure du sentiment d’être petite de l’extraordinaire d’un mur qui s’ouvre de la profondeur des espaces qui s’ouvraient à moi comme une succession ouverte en éventail de pièces d’espaces de vie d’appartements que j’explorais lentement où je rêvais de pouvoir m’installer et vivre qu’aucune lumière du dehors ne pénétrait sans qu’il y fasse complètement sombre où je ne rencontrais personne dont les lieux se modifiaient quelque peu à chacune de mes visites c’était comme un rêve si ce n’est que ce n’en était pas un j’avais d’autres secrets semblables [...]  Lire la suite >

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