J’ai eu peur de tout. De moi, des autres, de ne plus sentir. J’ai eu peur d’avoir peur pour rien. J’ai eu peur que ce soit tout ce qu’il reste. Et au-delà, les portes. Portes vraies, fausses, entrouvertes, murées, répétées. Une infinité de seuils pour un seul passage. On entre. Toujours. Je suis passé. Je ne sais plus où. J’ai refermé, peut-être. En codicille au très beau texte ci-dessus, son Boost #10, Patrick B écrit sur le site de l'atelier, Patrick B écrit : Il existe, en marge du chant 1 , une autre version. Une voix seconde, discrète, fragmentaire, plus exposée. Dans cette variation à deux voix, le texte se dédouble : une voix pousse,…
Sur le site de l’atelier + a.bricolages (text-shadow)
vendredi 18 avril 2025 // Nouveau commentaire sur votre article « #boost #08 | moments »
Nouveau commentaire sur votre article « #boost #08 | moments » Commentaire : Texte et codicilles me retiennent. IA, pas IA, je trouve le texte très inspirant, je suis le miroir de ce texte, lecture (donc). La version bloc me fatigue, je préfère, de loin, la version poème et ses échos. Sans aucune idéologie de ma part, je ne comprends pas la partie sur la Palestine, je ne vois pas ce qu'elle a à faire là (pas d'échos). Ma lecture a véritablement commencé à agir à partir de "un moment vide, inconfortable,", jusqu'au bout (sauf Palestine, où j'ai été éjecté du texte). Merci pour ce beau texte (mais ChatGPT se trompe, je pense qu'il y a…
samedi 19 avril 2025 // des joies
oh comme j'ai été touchée par l'émission de Jules et ses amis de l'Erg, il y a 2 jours. il y a tenu deux petites chroniques adorables, un coup de gueule, un coup de cœur, très personnelles, pleines de bonne humeur, d'humour, d'entrain. il y témoignait par petites touches de ses débuts dans la vie seule, du premier chez soi, et de son aménagement et de son entretien. y a aussi eu des jingles à lui, avec des ami.e.s qui disaient en direct de la poésie. l'une un poème à elle, l'autre un baudelaire. tout cela m'a mis le cœur en joie. aussi de l'entendre en si bonne compagnie, de capter quelque chose de leur…
dimanche 20 avril 25, 06:28 // de la tachypsychie
alors, c'est Pâques // une phrase avec point au bout, une phrase sans. // Je dois lutter pour ne pas refaire le thème de iota et le passer en FSE (full site editing) // je m'étais levée pour boire une Ricoré et retourner me coucher. et retourner me coucher et profiter du lit et dormir et ne plus penser. // parfois, ne pas dormir et penser est agréable parfois, comme ce matin, pas très. la façon dont mes idées sautent d'un sujet à l'autre, plus ou moins indifféremment, n'est pas très agréable. j'ai appelé ça d'un terme psychiatrique l'autre jour, j'ai oublié lequel. dans le texte moments. il y a des variations, des variabilité dans…
mardi 22 avril 2025 / / °° °° — _ _ _ l’histoire
note pour moi même (et j qui m'en parlait) — considérer l'histoire comme un filet, les dates comme comme des clous qui permette de se hisser sur la paroi du vide sinon, je n'a i plus le temps de r ien ; je fais trop de tr ucs à l a fois
Mark Leckey 1 – As above so below – 27 avril 2025
Voilà, il est six heures. Je suis dans le salon à Paris, je viens de me réveiller, je bois une Ricoré. À l'extérieur, les lampadaires se sont éteints. Le jour se lève. Hier, j'ai pris un demi-anxiolytique, pas tellement parce que je suis anxieuse, mais pour être sûre de dormir. La veille, je m'étais réveillée à quatre heures déjà et j'avais commencé à travailler pour le site de mon père. Hier, sur proposition de Jules on a été voir l'exposition... de qui donc... bien, je ne me souviens pas du nom. Leckey ? Ça se passe où ? A La Fayette Anticipations. En voyant les œuvres, j'avais l'impression de le connaître. De connaître Marc Leckey,…