samedi 15 février 2025 · 16h40

#boost 01 | nuit d’été

ST2 / liminaire

Dans terreur, il y a terre. Cette nuit-là, j’entends : dans terreur, il y a terre.

ST4

Erre : lieu d’errance. Ton erre favorite. Comme une erreur.

ST2

Vers les trois heures, j’ai ouvert à la terreur des coupables, mon maître. La nuit avançant, à entendre ses jugements sévères, j’ai eu besoin de mordre, de mordre la poussière, et j’ai mordu la terre, sa pomme. Elle était fraîche et boueuse et je me repaissais loin des regards, avilie, les yeux sur la fenêtre ouverte à l’absence des dieux et des pierres des yeux. Dans la chambre flottait les cendres d’une fine lune. Je roulais au sol. [...]  Lire la suite >

dimanche 16 février 2025 · 10h11

nuit d’été, encore

fini par envoyer hier à FB la nouvelle version du texte nuit d’été. ça veut dire terminé. ça veut dire qu’il faut passer au suivant, à l’atelier suivant. nuit encore de doutes. entre autres sur la reprise des termes de lait noir et lait blanc, surgis quand j’ai ajouté le champ de terre, qui lui venait de ma première tentative (champs de terre). faut-il revenir en arrière, les effacer. et l’illustration, magnifique selon moi, de l’épouse de celan, lestrange dont j’ai oublié le prénom. pourquoi cette façon d’appuyer. ce que je dis là, en vérité, je voudrais n’avoir pas à l’expliquer. [...]  Lire la suite >

mardi 18 février 2025 · 19h55

#boost 02  | porte dérobée (prop 1)

petite il était un endroit que je regagnais parfois où je parvenais en poussant dans la porte dérobée d’un mur du couloir dans la montée d’escalier que rien ne laissait deviner que j’étais seule à connaître je me souviens de la grande ouverture déchirure du sentiment d’être petite de l’extraordinaire d’un mur qui s’ouvre de la profondeur des espaces qui s’ouvraient à moi comme une succession ouverte en éventail de pièces d’espaces de vie d’appartements que j’explorais lentement où je rêvais de pouvoir m’installer et vivre qu’aucune lumière du dehors ne pénétrait sans qu’il y fasse complètement sombre où je ne rencontrais personne dont les lieux se modifiaient quelque peu à chacune de mes visites c’était comme un rêve si ce n’est que ce n’en était pas un j’avais d’autres secrets semblables. la porte est ouverte brisée une petite vitre est brisée la double porte vitrée est brisée je la passe mon frère est dans la cour enfant ses courts et doux cheveux roux ses lunettes fines ses yeux bleus dans le vide il ne dit rien je vois sa frêle silhouette immobile en culottes courtes il tient une main devant lui je regarde le sol et vois du sang qu’il ne voit pas un goutte à goutte il est possible que je le lui désigne le sorte de sa torpeur qu’il tressaille d’effroi. de la petite cuisine de ma mère au premier étage côté cour une porte donne sur le vide barrée seulement d’un garde-corps assez bas que personne ne passe jamais sauf un mainate il est  vrai qui s’installe quelques jours dans la cuisine auquel ma mère s’attache il dit quelques mots puis repart par où il est venu s’envole.  blottie dans l’ombre du couloir longtemps ma main repose sur la poignée de porte que finalement j’enclenche j’ouvre la porte de la salle à manger je n’arrive pas à dormir et suis redescendue trouver mes parents j’invente cette sale histoire que mon frère me réveille je me fais consoler reçois une tasse de lait chaud je le referai plusieurs fois jusqu’à ce que mon père n’interroge l’enfant fluet et que face à l’innocence extrême que dégagent ses yeux sa stupéfiante beauté ne découvre le pot aux roses mes mensonges. la porte peinte écrue qu’il faut pousser de l’atelier de mon père dont on traverse la première pièce celle où se trouve le grand canapé-lit  où il nous sermonne quelquefois gentilsérieusement qui donne sur la rue pour parvenir à la salle de bain autre porte écrue pièce de la longueur de la baignoire de la largeur de l’évier surmonté probablement d’un petit néon qui clignote parfois fenêtre où descendent des stores en bois toujours fermés sur le tapis après le bain je m’agenouille me recroqueville parfois sous une grande serviette qui me recouvre entièrement et j’attends de sécher. porte de rue porte de rue vitrée devant laquelle mon père me tend riant une lettre que je me suis écrite à moi-même porte de bois blond devant laquelle je suis avec ma mère qui me presse à sortir pour aller à l’école et je ne sais si je formule la crainte de me montrer dans la nouvelle jupe de mon uniforme je n’ose pas sortir je ne le veux tellement pas une jupe portefeuille le monde qui s’active se devine derrière la vitre de verre bullé couverte d’une grille en fer forgé au soir cette même porte par ma mère refermée sur moi revenant de l’école je me plains de mes dents je veux porter un appareil je veux un appareil elle me raconte qu’elle porte un dentier et quelle porte de salle de bain vitrée lui a été claquée au nez et la douleur nous sommes debout sur le paillasson encastré dans le marbre du sol. là dans l’entrée il y aussi la porte en haut de trois marches qui descendent vers la salle de jeu trois marches au-dessus desquelles est suspendu le porte-manteaux et les poches que je fais de mes parents sous un tableau qui me regarde ecce homo me procurant un complément d’argent de poche je suis une voleuse cette porte passée les marches descendues je suis face à la petite armoire brune où je cache le fruit de mes larcins des bonbons à ma droite la porte de cave vitrée également dont je descends quelquefois les escaliers les caves que j’explore seule et qui reviennent souvent en rêve en face de moi une porte qui donne sur la cour cette cour qui m’avait émerveillée le jour où nos parents nous avaient fait découvrir cette maison où nous allions dorénavant vivre à ma gauche la petite porte du monte-charge que nous n’utilisons pas l’étage s’appelle cuisine-cave[1] c’est l’étage anciennement des domestiques pour nous devenu l’étage de la salle de jeu enfin sur la gauche quelques pas à faire la porte de la salle de jeu à proprement parler porte vitrée à quatre carreaux transparents que je pousse et trouve mes frères qui jouent ma mère fait là ses lessives et m’enseigne le piano et m’énerve. la porte de ma chambre sous les toits j’ouvre et vois la lucarne voilée de trois jolis rideaux par où un homme qui m’attend à la sortie de l’école puis qui m’entraîne dans sa rue que je n’ai pas suivi chez lui m’a dit qu’il me rejoindrait la nuit. la porte ouverte de la chambre de mes deux frères. la porte close de la chambre de mes parents. la porte du haut grenier que j’explore parfois à l’instar de la cave dont je rêve aussi souvent l’échelle qu’on peut y monter tout y est brun sombre et poussiéreux aucun objet en particulier dont je me souvienne. la petite barrière devant les escaliers que je descends la nuit à l’adolescence les heures que ça prend le cœur qui bat les marches qui craquent pour prendre la porte de rue la double porte de rue vernie blonde.  [...]  Lire la suite >

mercredi 19 février 2025 · 08h51

mercredi 19 février 2025

BOOST – Hier je suis parvenue à quelque chose sans en être vraiment satisfaite

j’y repensais au réveil 

je vais essayer de trouver une version qui ait sa propre logique son propre motif. plutôt que d’esquinter celui de la consigne. garder les portes, mais trouver le moyen de compléter le tour de la maison.  un tour en survol avec les premiers souvenirs venus. un survol en fantôme. glisser. j’y perds le heurt et le geste de la consigne, la surprise, mais tant pis. beaucoup de portes ouvertes dans la maison. ce n’est que du couloir de la cage d’escalier qu’elles étaient fermées, séparant les étages.  [...]  Lire la suite >

jeudi 20 février 2025 · 11h48

jeudi 20 février 2025
— i did it my k way

dormi jusqu’à 8 heures, levée, couloir, de nouveau pas de chat, pas sa présence qui trotte à mes pieds,  en revanche mal au ventre,

hier nigelle, encore 20 gouttes. beaucoup de rêves.

ventre gonflé sans que je sache pourquoi, je me demande. je sais qu’autrefois j’aurais cru à une cause psychologique. « il te gonfle » m’avait dit en riant l’ami psychanalyste. j’avais très souvent alors le ventre gonflé, douloureux.  aujourd’hui, je ne crois plus ça. ça peut arriver, ça arrive, les causes psy, mais  les causes physiologiques existent aussi.  en l’occurrence je me demande si ce n’est pas quelque chose que je mange et que je ne devrais pas manger. pain ? sucres au pluriel ? glucides ? ou un manque de légumes, de fibres. c’est Olga qui m’a mis la puce à l’oreille, parlant d’une copine allergique au gluten, ventre très gonflé [...]  Lire la suite >

jeudi 20 février 2025 · 17h17

séminaire décoloniser l’inconscient

20/02/2025 08/03/2025

intéressante conférence hier, en zoom, de psychanalyse, dans le cadre du séminaire décoloniser l’inconscient, je cherche le titre, nom du responsable, de l’invité. noirceur et opacité, fred baitinger, thamy ayouch. très intéressante, passionnante. je craignais d’être trop heurtée par une autre façon de parler de psychanalyse, mais non, ça passe, ça passe bien. et il y a le sentiment de découverte, de défrichage, pas seulement chez moi, chez les intervenants surtout, rien n’est figé, les idées peuvent se confronter, on s’autorise à en avoir.   [...]  Lire la suite >

vendredi 21 février 2025 · 08h25

vendredi 21 février 2025

nombreux rêves

je retiens seulement du dernier que nous n’arrivons pas à nous débarrasser des déchets. il y a de constantes tentatives et des échecs constants.

peut-être n’est-ce pas tout à fait le rêve.

au réveil j’ai ce sentiment qu’encore une fois dans ma journée d’hier je suis passée d’une chose à l’autre sans rien rejeter ni privilégier. j’ai alors l’idée qu’il faut du déchet qu’il faut rejeter certaines choses qu’il faut faire des choix et je me souviens vaguement du rêve. il y a l’idée — pressante, auto-accusatrice, angoissante — qu’il faut en fait rejeter sous peine que tout passe au déchet. dans le rêve il me semble il y a de ça. et dans la façon dont j’ai publié toutes les versions du précédent texte Boost, terre (ici et sur le blog de l’atelier). pourtant, les différentes versions ont plu, à certains, mais c’est idiot car si je les ai publiées ce n’était pas ce que je voulais, je gardais les versions craignant d’en perdre quelque chose, ne sachant pas si les choix de ce que j’avais rejeté étaient les bons, avec ce sentiment désagréable de ne pas du tout savoir ce que c’était « bien écrire ». je songeais également à ma journée d’hier. commencée en relisant mes notes sur la conférence de la veille sur l’ inconscient à décoloniser, l’intérêt que j’y ai pris, dont je ne vois pas comment le poursuivre (sinon m’y consacrer) et au texte boost des portes auquel j’ai encore retravaillé, auquel il me semblait qu’il y avait  encore des choses à ajouter et je réfléchissais à la façon de le faire. je réfléchissais aussi à un titre.  [...]  Lire la suite >

vendredi 21 février 2025 · 18h40

#boost 02 | les portes ( v2)

petite il était un endroit que je regagnais parfois où je parvenais en poussant dans la porte dérobée d’un mur dans la cage d’escalier que rien ne laissait deviner que j’étais seule à connaître je me souviens de la grande ouverture déchirure du sentiment d’être petite de l’extraordinaire d’un mur qui s’ouvre de la profondeur des espaces qui s’ouvraient à moi comme une succession ouverte en éventail de pièces d’espaces de vie d’appartements que j’explorais lentement où je rêvais de pouvoir m’installer et vivre qu’aucune lumière du dehors ne pénétrait sans qu’il y fasse complètement sombre où je ne rencontrais personne dont les lieux se modifiaient quelque peu à chacune de mes visites c’était comme un rêve si ce n’est que ce n’en était pas un j’avais d’autres secrets semblables [...]  Lire la suite >

jeudi 6 mars 2025 · 18h59

#boost 04 | tenir tête à rien

Tenir tête à — absolument pas — tenir tête à rien — Je n’ai la tête à tenir tête à rien du tout  —  Tenir tête à — absolument pas — l’angoisse — Ce serait — la laisser complètement faire — ce serait  —
agir sans avoir prêté l’oreille à la claque de silence qu’elle a flanqué de sa paume entière  à la terre  entière — Entrer dans la lenteur 
Ce serait  — assourdir sa façon d’assourdir — ce serait — pénétrer son corps d’obscurité —— glisser son noir dans ses yeux le couler dans sa bouche et ses dents ce serait couler son noir son sang noir dans ses oreilles et dans son sang dans sa moelle — Ce serait — prendre corps de sa possession de corps — enfiler son corps de possession de chair d’os de boyaux  —— son corps d’entrechocs de pleins et de pleins de plein et de vides — ce corps de faibles remous d’infra-tourbillons d’effervescences minuscules sans nulle rime nulle raison — son corps de poids mort — de bulles — Tenir tête à — Ce serait la laisser — faire son corps de  prise à la gorge de main froide sur le cou de prise de grand front — faire son corps de prise de crâne de méninges et de cuisses — son corps de talons comme des pierres fendillées de fesses de frottements — Tenir tête — Ce serait camper dans son aveuglement  — opposer surdité à surdité — prendre possession d’elle —— n’opposer qu’indifférence parfaite
— se glisser dans  l’indifférence —  rentrer subrepticement dans l’ignorance — et laisser l’angoisse prendre possession de la terre entière  — perdurer — traverser muette et sourde à son
phénoménal et cruel rien à sa force obscure
avancer dans la fermeture  — ne s’arrêter à aucun sentiment — aucun affect —  attendre —  suspendre — accepter les états étranges — faire les gestes même qui ont présidé à sa venue  —  ceux qu’elle redoutait ceux qu’elle repoussait — faire ce qui fait peur — rentrer dans le rien qu’elle voit — faire ce qui fait peur — le rien qu’elle sent — se mouvoir dans son grand brouillard —  totalement renoncer à le percer — souffler sur le moindre sursaut de pensée qu’elle risquerait — Tenir tête à l’angoisse
— ce serait prendre le pas du rien qu’elle assène massivement à tout — le rien qu’elle incarne grossièrement— l’endosser le lui renvoyer — en toute lenteur retour à l’envoyeur  — prendre le pas de son ultime présence de son ultime absence
attendre jusqu’à ce que ça
passe [...]  Lire la suite >

samedi 8 mars 2025 · 06h33

samedi 8 mars 2025

atelier tenir tête à, d’après un texte de Paul Valet

il n’empêche, je lis les autres de l’atelier et je reconnais bien chez moi ma façon de ne pas tenir tête, face à l’adversité.

face à l’angoisse, écrivais-je, tenir tête à rien… tenir tête à rien qui au fil du texte devient rentrer dans ce rien, opposer au rien de l’angoisse un rien de réponse, un rien de ressenti, qui est quelque chose que j’ai peut-être appris avec le tai chi. en opposition à la réponse analytique, qui cherche toujours plus d’analyse. que j’aurais peut être trouvé sans le tai chi. agir en se bouchant à ce qu’elle bouche. et donc tenir tête à rien, à son rien. [...]  Lire la suite >

dimanche 23 mars 2025 · 14h19

Bru, di 23 ma, 04:09

Bruxelles, 04:09, levée.

Fumé hier — c’est à dire, achevé deux mégots de Jules, qui ne sont déjà pas énormes, il fume jusqu’au filtre. Et ça suffit pour que j’aie mal à la gorge. Me suis levée pour mettre un peu de tea tree sur la gorge, et un peu dans la bouche, pour les problèmes de gencives. J’ai eu aussi l’idée qu’il fallait que je boive de l’eau, beaucoup d’eau. Et finalement, à force de tousser, me suis fait un citron chaud.

Je ne comprends pas bien pourquoi je me réveille, je le craignais un peu. La nuit dernière, j’avais pris un quart d’anxiolytique. Mais je n’ose pas prendre trop. Peut-être qu’il faudrait, j’ai voulu essayer sans. [...]  Lire la suite >

lundi 24 mars 2025 · 09h36

atterrant : l’IA qui aurait peur de mourir (d’après Yoshua Bengio)

au moins une fois, j’ai surpris chatgpt à m’inventer des histoires alors que je l’interrogeais sur une étymologie citée par Lacan du verbe atterrer. il a emballé sa réponse dans une phraséologie très contemporaine sur la terre, la terre mère, et quand je m’étonnais et que je lui demandais où Lacan avait pu dire ça, il me répondait avec plus de lenteur que d’habitude que Lacan n’avait pas vraiment dit ça, n’avait dit ça nulle part. je lui ai dit que c’était une interprétation de sa part et il a admis que oui. c’était assez incroyable.
il faudrait que  j’ajoute encore ici notre conversation que j’ai rangée quelque part. [...]  Lire la suite >

jeudi 27 mars 2025 · 06h59

Brux, jeu 27 mars,

dormi jusqu’à maintenant, Ricoré et forte fatigue encore. fumé une.

vu JP hier matin, avait vécu un truc très difficile. sa K était là, qui nous a fait un brunch. manger, discuter a fait du bien. ensuite travaillé aux images pour le dossier.

une fois rentrée, j’étais très fatiguée — j’attendais et redoutais ce RV ; il y a tellement de choses à faire ; ce sentiment que je ne n’arrive pas à m’éclaircir les idées, que je ne fais pas ce qu’il faut ; crainte de ne pas arriver à maîtriser les temps de travail ; trop pour le nouveau site, pas assez pour le contenu, l’écriture, pas assez pour le site de l’expo ; je privilégie toujours les trucs techniques ; c’est la peur ; jp ne comprends pas que je puisse avoir peur d’écrire – c’est drôle ça —  ne suis pas allée voir ma mère, j’ai travaillé au site avec Chatgpt qui s’est beaucoup trompé et ça m’a bien énervé. j’ai l’idée que si je le fais bien, on pourrait avoir le site derrière soi rapidement, mais dans les faits, ça ne se passe pas comme ça.  [...]  Lire la suite >

dimanche 30 mars 2025 · 07h25

chatGPT et le FSE, Full Site Editing de WordPress

Sous-titre: ChatGPT, le divorce

Voilà, 30 mars 2025, Bruxelles encore. F arrivé hier soir, et donc je n’ai de nouveau pas pu aller voir ma mère. Je pensais y aller, puis Jules est parti et il m’a semblé que je ne pouvais pas laisser F arriver dans une maison vide.

Mal aux doigts. Je vais dicter la suite de la note avec Evernote (qui transcrit): 

Donc je suis en bas, enfin au salon, dans le canapé qui me fait mal au dos, c’est idiot. 

Je  ne sais pas par quoi commencer.

Hier, j’ai dû renoncer à avoir recours à Chatgpt pour le site de mon père. Cela faisait plusieurs jours  que je travaillais avec cette AI pour faire le nouveau site. On avait ensemble pensé à l’exportation de la base de données du site d’origine, il  m’avait montré comment il pouvait m’aider pour l’exportation des tables du vieux site et  leur importation ensuite dans WordPress. Au cours de ce travail, j’avais déjà quelques fois fait l’expérience d’erreurs de sa part, j’oublie maintenant lesquelles, mais hier je me suis rendue compte, et alors qu’il m’avait plusieurs fois assuré du contraire, que ce ne serait pas possible de faire ce que je voulais, en tout cas dans le nouveau système de template WordPress qu’il ne connait pas bien et moi non plus. [...]  Lire la suite >

samedi 5 avril 2025 · 08h27

Londres, samedi 5 avril, dans la chambre avant la valise

remains of the early morning
moments où les pensées gentiment, sobrement se succèdent, dont le train défile, où l’on est bien dans chacun des wagons. dont on ne sait ce qui jamais en résultera, ce qui en parviendra à l’autre  à un autre. moments matinaux. petits-matinaux. de grâce matinale.

Today, train to Paris Gare du nord. 

Très belle soirée hier au café OTO. Très beaux concerts. Ici, j’écrirai les noms des musiciens. Et puis d’agréables conversations avec Gallien, McCloud et Julie. Pizza dans le métro de retour. Jules resté pour premier concert, puis parti à son concert. Nos manœuvres pour être au premier rang. Comme hier, F vend ses disques et ceux des autres. Trop long temps à attendre le début du concert, la chaleur qui montait, qui a démarré à trente finalement. Après, tout s’est déroulé normalement. Contrairement à ce qui s’était passé la veille.  [...]  Lire la suite >

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