Donn, lundi 19 juillet 21Chère Hélène Parker,Voilà l'adresse du dernier article que j’ai publié sur le nouveau blog, un cauchemar1. Et voici l'adresse que vous m'aviez demandée, celle du vieux blog, pour l'instant intitulé L'illisible : htttps://disparates.org/iotaJe vais donc, maintenant que je vous l’ai envoyé, m’empresser d'en changer "l’habillage". C’est l'une des plus pénibles contraintes liées pour moi au blog : je ne peux pas ne pas (très régulièrement et de fond en comble) en modifier l’apparence. Comme si l’habillage en modifierait la lisibilité. J'ai tout à fait lié ça à la façon dont je ne peux jamais moi-même m'habiller. Dont je ne sais jamais moi-même comment m'habiller. Raison, d'ailleurs, pour laquelle je ne sors…
lun. 19 juillet – A Hélène Parker :: le voici, le blog
racines (au nom de l’impossible)
i really feel stuckinto this conflictisrael/palestinelike being stuck, at the heart, of the conflictbetween good and eviland feeling guilty for ithow to step out of itwithout betraying humanity je me sens vraiment coincée dans ce conflitI/Pc’est comme être coincé au cœur du conflitle seul peut-être s’il en estdu bien et du malet s’en sentir coupable (qu'est-ce qui en moi se rejoint dans la pensée à ce conflit, dans la pensée de ce conflit, dans son irrésolution aussi bien que dans la volonté de m'en séparer, dans un désir (binaire et primaire) du bien contre le mal. qu'il y ait le mal et que ce soit clair et que l'on soit du côté du bien et que…
re: votre maman
bonjour, excusez-moi de n'avoir pas pris plus tôt le temps de vous répondre et vous remercier, c'était compliqué. je vois qu'elle va bien. qu'elle est toujours souriante et sociable. elle lit selon moi beaucoup moins bien, elle ne déchiffre plus, ne comprend plus rien. il y a quelques mois, elle me lisait avec intonation, intérêt et commentaires. mais, elle tente encore, ça l'intéresse encore. elle s'accroche. vous avez raison : elle cherche à lire, tant que possible. j'interprète ça comme une volonté de rester dans la communauté humaine, le monde du langage, de produire encore des mots, du sens, même s'il lui échappe. elle ne me reconnaît plus vraiment comme sa fille, elle ne sait…
je vais bien, A, merci
je vais bien A, merci. je déborde un peu à nouveau. j'avais eu un gros creux. je suis heureuse d'être dans la maison, d'être avec Jules. hier soir j'ai pu le rassurer, il était très inquiet pour sa grand-mère. je l'avais été à l'annonce de son hospitalisation. elle est très vieille. son décès peut survenir d'un moment à l'autre. aujourd'hui, demain, dans un mois. dans des années. car elle est très solide. quand je l'ai vue hier, je trouvais qu'elle était tout de même en très mauvais état. mais quand je l'ai vue manger ! son avidité ! j'ai été vraiment rassurée. deux fois, elle m'a pris la main. on a regardé Quick et Flupke.…
courrier à la maison de retraite
— retour de clinique
mardi 2 juin 2026 13:08 Bonjour Madame, Je suis la fille de Mme LD. Je vous écris à l'occasion de son retour aujourd'hui dans votre établissement, après une dizaine de jours d'hospitalisation à la Clinique S* pour une pneumonie par inhalation. Avant toutes choses, je souhaiterais vous faire part de mon incompréhension concernant le fait que nous n'ayons pas été informés de son état de santé. J'ai compris qu'un traitement antibiotique avait d'abord été instauré au sein de l'établissement, avant son transfert à l'hôpital, sans que nous en soyons avertis. Je dois vous dire que cela m'a surprise et préoccupée. J'espère sincèrement qu'à l'avenir, nous serons systématiquement informés lorsqu'elle tombe malade ou lorsqu'un traitement important…