please, do not
know
~
le bonheur selon greta

Le bonheur tout de même ça m’est sacrément égal.
Greta
photographie : tod seelie (Everyday i Live);
sculpture : le faune mordu – jef lambeaux
photographie : maya de forest (i love here now)
~salle d’attente du docteur g.

p i c p u s
~(big crop)

photo du 12 février 2009 – en allant chez le docteur G, travaux rue de picpus (jules a déréglé l’appareil. il a rajouté l’affichage de la date, mais elle n’est pas bonne)
une sortie
retour sur l’a-pensée – introduite à l’autofiction (après l’avoir été au blog, autrefois)
17 février
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le désir de publier. (c’est quoi ça?)
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désireux
est-ce que nous ne sommes pas nombreux (à être) désireux d’arrêter quelque chose ( de fumer, de manger, de dépenser, de
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la veille, j’avais décidé d’arrêter de manger du sucre. après tout, il m’était bien arrivé d’arrêter de fumer. mais pour l’heure je préparais des pâtes aux boulettes, lesquelles, je ne sais pourquoi, brûlaient.
18 février
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à dire vrai
naturellement, je tendrais plutôt à m’éteindre qu’à m’allumer.
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à vrai dire
j’attends le moment d’aller au lit. je compte les heures. [...] Lire la suite >
à la recherche du lien entre la pensée et l’autofiction (véronique s’interroge sur les liens de la pensée, de l’autofiction, du n’importe quoi, de la pulsion, de l’obsession, de l’obsessionalisaion (contemporaine), de l’écriture)
“ […] l’église, les dessins des vitraux, c’était la Bible du pauvre, pour les gens qui savaient pas lire. Pour moi la télé aujourd’hui, c’est le coran du pauvre.
“ je me voyais plutôt avec MacGyver. Un type qui peut te déboucher les chiottes avec une canette de Coca, réparer la télé avec un stylo Bic et te faire un brushing rien qu’avec son souffle. Un vrai couteau suisse humain.
“ Al Pachino, je suis sûre que personne pouvait lui tirer son goûter. Direct il sort le semi-automatique, il t’explose le pouce, tu peux plus le sucer le soir avant de t’endormir. Terminé. [...] Lire la suite >
Jacques Brou est un auteur on ne peut plus singulier, qui travaille sur les flux et reflux de la pensée.
La suite sur le site de Chloé Delaume et puis aussi, ce lien, qu’elle signale sur les 21 premières pages de La machine à être…“ #226 Jacques Brou est un auteur on ne peut plus singulier, qui travaille sur les flux et reflux de la pensée. C’est leur restitution qui compose ses livres. Si vous n’avez jamais lu Jacques Brou, vous manquez quelque chose. Quelque chose comme une expérience de lecture infiniment particulière. Son dernier opus, La machine à être, 773 paperolles trouvées dans la poche d’un homme…
_lessismoreisless/toomuchistoomuch//_lesujetdudoute

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(via f3tisha) + ∞ modernité sujet doute pensée le sujet du doute, le sujet moderne (descartes… le sujet de la pensée)
+ ∞ doute modernité “ Cependant, la vérité de l’être-moderne tient à l’interrogation, celle en particulier, chez Barthes, de l’imposture : “Et si je me trompais? et si on se trompait?
— De la pensée comme autofiction, Bernard Comment, Le magazine littéraire n°482 + ∞
veronique : je veux dormir
+ ∞ aléatoire autofiction inconscient réalité écriture automatique spontané “ « je n’ai jamais réussi même dans mes rédactions à l’école, à savoir comment j’allais terminer mon récit. Je me suis lancée dedans sans savoir ce que j’allais raconter, quelle serait la fin. […]» Nous réalisons à travers une telle déclaration que Guène s’adonne à l’écriture de l’inconscient à la manière de l’écriture automatique[…]. L’histoire se crée d’elle-même avec aucune prévision, nulle programmation, l’aléatoire y est le seul pivot. En outre, ce coté instinctif de l’écriture coïncide souvent avec les détails les plus simples de la réalité. Guène en fait part également : « Ce qui compte aussi pour moi, ce sont les petites choses de tous les jours. Je trouve d’ailleurs intéressant le regard qu’on porte sur les choses, et c’est ce regard que je fais voir dans mon texte». En effet, dans Kiffe kiffe demain la narratrice évoque souvent des détails de la vie quotidienne qui semblent n’avoir aucun rôle dans la progression de l’histoire mais qui représentent des ingrédients parfumés d’un moment présent. Guène nous a bien montré que la vie n’est pas vue seulement à travers les moments forts mais la réalité devient plus réelle à l’évocation des détails de la vie les plus insignifiants. Donc, Kiffe Kiffe demain, récit spontané soumis à la force libératoire de l’inconscient ne donnerait-il pas l’une des plus belle forme de l’autofiction ? Car justement l’autofiction se développe dans cet « espace sans limites et comme indéterminé de la littérature moderne».
(via f3tisha) |
Essai sur l’autofiction Il s’agissait donc d’intégrer le discours de l’inconscient dans les écrits autobiographiques afin de parvenir à la réunification ou plutôt à la coexistence d’un Moi. Sans forcément transformer l’écrit autobiographique en divan psychanalytique, il fallait s’efforcer de faire surgir ce que Sarraute appelle des “tropismes” et Perec “ces brumes insensées où s’agitent des ombres”; créer une voix qui soit autre.
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too much / not enough
“ L’autofiction doubrovskyenne ou stylistique (Laurent Jenny), lâche ainsi la bride du langage et se donne aux sensations déchainées d’un inconscient spontané, seule l’écriture rendrait ainsi compte d’une réalité foisonnante de détails subtils. Ainsi, à la différence de l’autobiographie mise au crible de la conscience, l’autofiction serait « l’autobiographie de l’inconscient». L’écriture autofictionnelle est donc d’une inspiration psychanalytique, c’est une écriture associative, écriture de cure, une écriture de confession et de confidence où se donne à nue une profondeur d’un Moi en émoi. C’est ainsi qu’écrire une autofiction ne nécessite pas d’avoir une vie exceptionnelle ou un style littéraire admirable. Mais, il suffit juste de savoir s’abandonner entièrement à l’ivresse de l’écriture sans même chercher à se relire ainsi qu’à la manière des surréalistes, écrire le moment présent, retracer ses souvenirs, peindre ses fantasmes en soumettant le tout à la logique du désordre de la mémoire. Toutefois, par son souci de simplicité et de spontanéité accrue ainsi que son ouverture à un large public, l’autofiction se retrouve souvent qualifiée de genre bas «presque infra-littéraire, à la portée de tous les inconscients et de toutes les incompétences stylistiques». L’absence de soin d’écriture et la valorisation d’un langage débridé ont poussé certains à la qualifier encore de «genre pas sérieux». — L’aventure scripturale au coeur de l’autofiction dans Kiffe kiffe demain de Faiza Guène
“ L’autofiction, c’est transposer sa vie dans le champ de l’impossible, celui de l’écriture, un lieu qui n’aura jamais lieu… C’est, en quelque sorte, l’énonciation elle seule qui est fiction dans le livre.
— Céline Maglica, « Essai sur l ‘autofiction », art. en ligne : http://www.uhb.fr/alc/cellam/soi-disant/01Question/Analyse2/MAGLICA.html + ∞ décentré torsion
“ «le discours décentré» : «Tout texte qui, par rapport à une langue commune et une culture centripète, maintient des décalages idéologiques et linguistiques. Il s’agit de textes qui sont produits à l’intérieur d’une culture par des écrivains partiellement exogènes à celle-ci, et dont le débord (à la fois celui du texte et celui de l’écrivain) exerce une torsion sur la forme et la valeur canoniques du message».
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(via f3tisha)
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les gangs+ ∞
« Marie Darrieussecq: Je est unE autre, ou pour qui elle se prend. » Conférence sur l’auto-fiction prononcée par Marie Darrieussecq à Rome en janvier 2007.Feb 21 2009 ∞
triste à mourir, je bois du mauvais vin
+ ∞ Doubrovsky autofiction hors-temps séduction Céline Maglica
C’est drôle qu’une fois de plus reviennent ici des termes, parlant de l’autofiction, qui sont ceux qui me turlupinent pensant aux blogs : séduction, certainement ; présence (dite complice) du lecteur qui quant à moi me rendrait plutôt parano, mais on la vu aussi avec comment s’appelle-t-elle déjà, bon, je dirai XY; enfin, hors-temps, appelé ici temps créé, c’est joli, quand je pencherais à penser à du temps perdu – à ce temps vertical, aussi, celui que j’ai parfois appelé le temps de la jouissance.
+ ∞ link
+ ∞ Jacques Brou pensée
je pense que c’est magnifique (et à novarina) mais comme je suis moi-même très triste, je suis triste, aussi, de ce triste texte, je suis triste pour cet homme triste et je suis triste de ma triste tristesse. je pourrais être heureuse qu’il y ait quelqu’un de triste de presque aussi triste que moi, mais qui le dit bien, des années et des années dites, de tristesse. et je crains de ne pouvoir acheter ce livre qui risquerait de me. ou peut-être, qu. Comments not allowedAjouter au panier
+ ∞ nicolai howalt
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Fev 22 2009
l’écriture n’est pas la vie
+ ∞link
+ ∞link
+ ∞ autofiction impossible lieu écriture énonciation
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Car on ne détruit pas ce qui semble déjà détruit
Ce que je fiche II, Stéphane Bérard. LIVRE Sortie : octobre 2008 Format : 15×21 cm Nombre de pages : 196 Prix : 21 euros Isbn : 9782847619063
Feb 20 2009
∞ autofiction lecteur pacte séduction Céline Maglica
“ Si ce projet (l’autofiction) plaît malgré tout, si de plus en plus d’étudiants consacrent des années de recherches à cette notion, c’est qu’elle fait plus qu’établir un pacte de lecture – devenu obsolète -, elle revendique un mode de séduction. Le lecteur fait partie intégrante du livre, il est pris dans la fiction, dans cette voix qui se disperse. Ainsi, l’autofiction ne fait pas que briser les catégories fermées ou ébranler les codes de l’autobiographie : elle renouvelle le pacte et le mode de lecture. […]
— Essai sur l’autofiction, Céline Maglica
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il s agissait donc d intégrer le discours l inconscient
Céline Maglica
L’autofiction veut relayer voire sauver l’autobiographie des impasses dans lesquelles cette dernière s’était engouffrée. Comment dire le vrai en ayant pour instruments la mémoire et l’écriture ? » Les bons outils font les bons ouvriers… « , cet adage vieux comme le monde a effleuré les esprits de bien des autobiographes qui avaient conscience des difficultés, des obstacles auxquels leur projet se heurtait. En effet, l’autobiographie – comme Philippe Lejeune l’a démontré – s’établit sur un pacte entre auteur et lecteur, l’un s’engage à dire le vrai, l’autre à le croire. Elle se situe donc sur un axe de vérité. Or, on sait désormais de façon précise grâce aux travaux de Freud et de la psychanalyse que dire la vérité ne peut être qu’une intention et non une réalité. Il s’agissait donc d’intégrer le discours de l’inconscient dans les écrits autobiographiques afin de parvenir à la réunification ou plutôt à la coexistence d’un Moi. Sans forcément transformer l’écrit autobiographique en divan psychanalytique, il fallait s’efforcer de faire surgir ce que Sarraute appelle des « tropismes » et Perec » ces brumes insensées où s’agitent des ombres » ; créer une voix qui soit autre. Dans Enfance, Sarraute met en scène directement cette autre voix qui conteste, ironise ou s’accorde avec la voix de la narratrice. Perec fait alterner dans W ou le souvenir d’enfance deux récits, l’un qualifié d’autobiographie, l’autre d’imaginaire, c’est – à – dire deux voix qui, en fait, disent la même chose : le silence, le blanc fondateur, situé au milieu du livre, au milieu de ces deux voix. [...] Lire la suite >
lecteur, ne me crois pas.
Marie Darrieussecq: Je est unE autre (( Conférence prononcée à Rome en janvier 2007 et publiée dans: Ecrire l’histoire d’une vie, sous la direction de Annie Oliver, edizioni Spartaco, Rome, settembre 2007. ))
[extraits]
fantasme – Pour moi l’autofiction c’est ça : un fantasme filé sur la page, sous mon nom, dans ma peau, mais une peau de papier, une peau mentale. « Cet Autre, l’homme qui écrit », dit Cendrars (223).
nom propre – L’usage des initiales au lieu du nom complet (« B.C. » chez Cendrars, « H.G. » chez Hervé Guibert) indique déjà toute une gradation dans l’inscription du nom propre. [...] Lire la suite >
peu à peu tout me happe.
le n’importe quoi selon chevillard ; mais lalangue
Je connais la tentation du n’importe quoi, le n’importe quoi comme violence ultime infligée à la langue, à la littérature, à la justification qu’elles (la langue et la littérature) s’efforcent de donner à toute chose, au sens qu’elles ne cessent de chercher et qu’elles inventent à défaut de le trouver, le n’importe quoi alors comme ravage, comme blasphème, comme attentat, comme suicide. J’y cède quelquefois.
495 – Le blog de Éric Chevillard
Mais si la littérature a cherché toujours
à donner ou inventer du sens, n’est-ce pas moins sûr pour la langue. Qu’elle veuille ou cherche à s’accommoder du moindre sens. Dites, si cela vous facilite la vie, la langue maternelle. Dites la-langue-de-la-mère. Si cela vous ouvre des voies. Les ouïes. Écrivez-la lalangue. Voilà comme ça (cela qui écrit ce qui s’entend). La littérature non plus
n’aura pas cessé
de chercher à intégrer la langue / eût-elle eu, eût-elle à
la nettoyer (rape), ou la tourner, 7x, voire davantage, dans son habitacle, ou celui d’un autre, propriétaire d’une autre bouche, langue (la langue parfois dans la bouche d’un autre, non). Quand elle y parvient, à rejoindre ce lieu où la langue désintègre le sens, elle en passerait bien par le n’importe quoi, qui à rien chevillé jouit. [...] Lire la suite >
ou comment la bouche s’embrasse elle-même ; relisez.
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n’importe quoi, qui n’obéit à aucune loi connue.
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“ Si, comme je le soutiens, “fais n’importe quoi” est bien un impératif catégorique, alors il faut aller plus loin et dire que l’universel est impossible, ou que l’impossible est aujourd’hui la modalité de l’universel.
La phrase “fais n’importe quoi” ne donne pas le contenu de la loi, seulement le contenu de la maxime. Et encore ce contenu est-il quelconque et ne devient-il déterminé que par l’action qui met la maxime en pratique.
Cela ne prescrit qu’une forme conforme à l’universel dans les conditions radicales et finales de la finitude. [...] Lire la suite >


