samedi 16 octobre 2010 · 11h09

les 3 choses que je perds tout le temps

les choses que je perds et qui m’empêchent de sortir du château

  • mon sac,
  • un tas de feuilles format A4, sur lesquelles des choses sont écrites, peut-être des feuilles de brouillon, de ces feuilles déjà imprimées que nous gardons pour en utiliser la face encore vierge, les feuilles de récupération. il peut s’agir de textes à moi, que j’ai imprimés pour me relire, de textes de psychanalyse, ou de feuilles du travail de f.
  • un classeur – en souvenir peut-être de celui que je tenais entre les mains quelques jours auparavant, hésitant à le jeter, prête à le jeter, un classeur de couleur mauve qui contenait des notes de cours de jacques-alain miller. je ne l’ai pas jeté, non parce que je pensais le reconsulter un jour, je ne relis en vérité jamais mes notes de cours, je note pour entendre, pour suivre, garder le fil, mais véritablement en guise de souvenir.
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    samedi 16 octobre 2010 · 11h41

    la jeune femme du rêve

    la jeune femme du rêve, de quel rêve, ben de cuilà, Parodontologie à l’agence yves

    bon, ça serait moi. avec ma mentalité de serve, servante, secrétaire… elle est malade. ben oui, bien fait pour elle, moi aussi moi non plus plus pour longtemps. on pensait que c’était ma copine. tu parles d’une copine (une conne oui). il va y avoir une explosion auprès d’elle (ben oui, c’est ma couronne, chuis au château avec ma couronne explosée, danger dans g, dent j’ai. ( frédéric va venir me chercher. sortir de g. )

    samedi 16 octobre 2010 · 13h13

    les 3 coups

    ma gencive c’est ma gencive, et l’ex-a, c’est mon ex analyste.

    j’ai une maladie des gencives qui n’a été diagnostiquée en tant que telle que récemment malheureusement, mais qui dure depuis très longtemps. j’ai été soignée, mais il semblerait que ce soit une maladie qu’on traîne à vie. comme elle m’ennuie, comme à cause d’elle je suis obligée d’arrêter de fumer pour ne pas perdre davantage de dents, j’avais la veille du rêve pensé à la possibilité de la traiter (soigner, curer) en la mettant sur le dos de ma première analyse, de mon premier analyste, comme marque dans le corps de cet de mon (impossible incroyable) amour pour lui. je me doute qu’il conviendrait peut-être de parler de transfert, mais, à ce stade, je préfère parler d’amour, ça me paraît plus proche de ce qu’il en était et de ce que je peux en dire. ça rend une chaleur que le terme de transfert ne répercute pas nécessairement. sauf peut-être aux oreilles averties. [...]  Lire la suite >

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