ah oui, j’oubliais cioran. j’oubliais bataille et un « s » à nietszche. ça vole.
(qui + est, y a celui que je n’ai pas cité.)pet (vent air souffle courant brise zéphyr alizé blizzard)
le pet (suite)
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parvenir à «hystériser» ce que j’écris ici. parler du point de vue de
celui/celle qui remet en cause, interroge le discours du maître. du point de vue où ça sait pas. voilà ce que j’entends par hystériser. que ce que je ponde ici reste fidèle à ma structure. je ne sais plus où, et j’aimerais bien le retrouver, miller, toujours lui, jacques-alain, disait que du moment où on use du signifiant, on est dans la maîtrise, on est dans la prise de pouvoir. comment au mieux s’en garder, de cette prise de pouvoir, cette illusion de maîtrise, probablement pas en brandissant des références. |
à quoi j’ajoute que c’est lacan qui disait que la citation, à l’instar de la vérité, est un mi-dire. ( instar, instar de (à l’) loc. prép. (lat ad instar, la la ressemblance). Sout. A la manière, à l’exemple de. A l’instar de ses parent, il eut de nombreux enfants.
sais pas pq oublie tjs signification de ce mot, instar; oublierai ) |
miller, j’ai fait un petit effort, le txt, je ne l’ai pas retrouvé, à moins que ce ne soit celui-ci, que je recopie, et que ma mémoire avait transformé. adapté, à ma convenance comprenure – le point où j’en suis.
Le libidinal, ce qui relève de la libido, résiste par structure à la La puissance n’appartient pas au champ libidinal, mais au champ narcissique. Elle délivre un Idéal, l’Idéal du moi, comme Idéal de toute puissance, (La Cause freudienne, 59, «Le bon usage de l’angoisse»). bref, ça ne ressemble pas beaucoup au souvenir que j’en gardais. va-t-il |
Histoire de temps ( celui qui peut projeter le passé dans le futur)
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Quand je me réveille, toutes les difficultés afférant* au travail dans lequel je suis, toutes sortes d’idées inquiètes m’engorgent la tête Ce matin il me sera apparu** comment le blog oblige à faire des choses qui puissent accrocher « le visiteur de hasard».*** Que tout y soit sur une seule page, celle de garde, l’index. Chaque note, chaque article devant constituer une petite entité qui puisse être indépendante des autres. Sans doute m’aura-t-il paru difficile de poursuivre une réflexion – une réflexion qui en passe par l’écriture, de la mener à son terme, peut-être lointain, à coups d’autant de moments de réflexion qui contiennent ou évoquent suffisamment leur propre terme qu’on puisse les séparer de ceux qui les précèdent et des possibles de ceux qui les suivront. Que je ne puisse m’appuyer sur ce que j’aurais déjà écrit dans la mesure où ça n’aura pas déjà été lu.**** Si tout doit se trouver sur l’index, c’est que n’est plus attendu que ce qui est daté d’aujourd’hui. Tout, c’est aujourd’hui. Les archives, c’est accessoire. Ça ne fait plaisir, ça ne rassure ou ça n’inquiète que celui qui les nourrit. Est-ce qu’il y a du nouveau ? Nous sommes des millions de blogs. Nous disposons des outils de Alors pourquoi passer par les blogs, le blog, moi qui connais si bien Le choix, dont il m’est arrivé de parler ici, c’est le choix Le surmoi tente de faire passer le « dire » au« dit» à force des «dits» et en se passant du «dire». Tente d’imposer ça. C’est pour ça que sa force d’impulsion, sa manoeuvre, se fait constante. J’ai été trop longue. J’en reste là . Même moi je ne me lirais Aussi, je vous embrasse. |
* « afférant » me vient de ce que je lisais Christian Oster hier soir, qui utilise à l’abord de son histoire d’amour un certain type de langage, d’ordinaire réservée aux bureaux. Donnant une idée du décalage entre ce que le narrateur vit et les mots par lesquels il en passe pour le décrire, de la distance entre ce qu’il vit et le langage même. Et donnant une idée d’où le narrateur se tient face à ça, pour supporter ça, cette distance, ce décalage, usant du ** Qu’il me soit « apparu »¦ *** Je pense ici au texte de Marcel Broodthaers qu’on peut lire sur l’index de 2balles : « Je voudrais rompre cette solitude, mais ça ne marche pas, car il n’y a pas foule ici. Et il m’est difficile de donner au pied levé une réponse théorique à votre question sur le visiteur. Disons ceci: je suis toujours heureux de voir arriver ici des amis ou des visiteurs que je connais, car il naît toujours un contact direct. Mais j’aime aussi le visiteur de hasard, bien qu’il viennne le plus souvent sur le conseil d’un ami ou d’une **** Or, c’est aussi ce que je cherchais au départ : « en finir (avec les faux impossibles) ». Apprendre à finir. A quoi, le blog, et son visiteur éclair, obligent. ***** ça a été un soulagement, un coup de panique d’abord puis un soulagement, que de me dire que vraiment ça n’avait pas d’importance qui venait sur mon site, combien ils venaient (les logs, les stat.), et de me débarrasser de l’outil qui me permettait de le savoir. ******* « Si le signifiant est ainsi un creux, c’est en tant qu’il témoigne d’une présence passée. Inversement, dans ce qui est signifiant, dans le signifiant pleinement développé qu’est la parole, il y a toujours un passage, c’est-à -dire quelque chose qui est au-delà de chacun des éléments qui sont articulés, et qui sont de leur nature fugaces, évanouissants. C’est ce passage de l’un à l’autre qui constitue l’essentiel de ce que nous appelons la chaîne signifiante. Ce passage en tant qu’évanescent, c’est cela même qui se fait Ce que nous retrouvons là encore, c’est que, s’il y a un texte, si le Jacques Lacan, Le séminaire, Livre V, Les formations de l’inconscient (1956-1957), p. 343. ******* Oster, qui a du talent, |
tempOrarely

par ailleurs
il ne me semble pas qu’un écran puisse refléter autre chose qu’une image (tandis que je ferais mieux d’apprendre à cuisiner).
untitled 07
plus tard nous nous reparlerons quelquefois de ce monde qui nous paraît plus beau depuis que nous pouvons si facilement le prendre en photo
*
la mise à disposition des moyens de reproduction.
reproduction, la cause, celle du désir.
le voile du doute. le voile de la beauté. (ce moment, encore récent, dans l’histoire de l’art où il aura été voulu le lever, l’enlever).
or, le masque ne mime que le masque.
est-il de reprodution autre que signifiante
Vorstellungsreprà¤sentant
nous assisterions à la prise de pouvoir par la vérité (soeur aînée de l’impuissance) [...] Lire la suite >
(comment c’est)

toute sa vie la rue…
(tte sa vie la rue) sur le souffle : parler de la générosité des m_achines, À vous

tte s v r, et puis ~ ce qui fait mal

to the street
– les voleurs volent, les assassins assassinent –
[nous qui sommes d’après la shoah. – les travailleurs travaillent (JLG) -. mais nous avons le pain, et nous avons les jeux.]
je vais bien
— la jouissance est une limite. tant que c'est le désir qui est à l'oeuvre.
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je n’ai pas le temps d’écrire ici . je ne le prends plus . vouloir coller à la réalité pour la décrire est absurde, il y a toujours quelque chose qui la dépasse de très loin. voilà , je ne peux pas en dire + en ce moment. l’écriture m’a remise sur le rail du projet. de la limite |
coincée
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depuis hier enfoncée. coincée. il y a très longtemps, à ça, ce « coincée », un ami m’avait répliqué : qu’est-ce que tu sais dans ton coin? presque rougissante, j’ai cru qu’il me disait : qu’est-ce que tu sais dans ton sexe? ce matin, plutôt je me dis, d’abord je me dis (méthode) : que faire de ce savoir que je reste seule à savoir (savoir qui n’est dès lors qu’en puissance, en passe). |
un père à faire
— (coincée)
| rêvé il y a deux nuits que mon père n’était pas mon père. je rencontre mon « vrai » père. lui parlant de mon père (du vrai dans la « réalité »), je dis « mon père » et m’en excuse auprès de lui : c’est lui qui toute ma vie a fait pour moi office de père, qui a été un père pour moi, non pas celui qui aujourd’hui se présente comme étant mon père. il ne m’en veut pas, il sait que mon père, qui s’avère donc n’être pas mon père, est mort. ce nouveau père est physiquement assez massif. plutôt muet. il ressemble à un personnage du téléfilm dont j’avais vu la veille la fin où il s’avérait être un homme d’affaires, plutôt que l’agrégé de lettres qu’on avait essayé de le faire passer. qu’il fût un homme d’affaires, tout de suite je le pense un peu mafieux, véreux, pas clair. |
dans la réalité, j’ai sur mon père un travail à faire, pour mon père. c’est à ce travail que je suis coincée. ce travail. qui m’angoisse. ce travail que mon père m’a demandé de faire, de son vivant, sur son lit de mort. ce père qu’éventuellement mon rêve désidéalise. « d’affaires » plutôt que « de lettres ». et dès lors « moins clair ». je n’en sais rien. pour faire ce travail il vaut mieux être « d’affaires », plutôt que « de lettres ». plutôt être soi-même d’affaire (femme d’a), plutôt que de lettres (comme le vrai père). d’où l’angoisse. et le changement de père. |
le père à faire. à faire le père. (l’angoisse, la mauvaise humeur vient de là : quand il s’agit de prendre une place à lui réservée jusque là . un « faire comme », voire un « faire mieux » que le père (souvenir de la mauvaise humeur de freud sur l’acropole, liée à la culpabilité qui l’envahit d’être arrivé si loin, d’avoir accompli son rêve d’enfant (celui de voyager) et de se trouver maintenant face à qq chose, l’acropole, que son père, vague petit homme d’affaire, n’aurait pas même rêvé de voir, faute de culture. enfin, je ne suis pas sûre que son père fût homme d’affaire, disons homme de petit métier.)) |
évidemment, comme à chaque fois, j’accuse l’autre de m’empêcher de faire ce que j’ai à faire. je veux dire que dans la réalité il y a « ce père à faire », l’angoisse, je rumine; j’ai mes humeurs, et j’accuse f de m’empêcher. |
coincée (l’acropole)
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A ces motivations générales s’ajoute dans notre cas un facteur particulier : c’est que les thèmes d’Athènes et de l’Acropole contiennent en eux-mêmes une allusion à la supériorité des fils. Notre père avait été négociant, il n’avait pas fait d’études secondaires, Athènes ne signifiait pas grand-chose pour lui. Ainsi, ce qui nous empêchait de jouir de notre voyage était un sentiment de piété. Maintenant vous ne vous étonnerez plus que le souvenir de cet incident sur l’Acropole revienne si souvent me hanter depuis que je suis vieux moi-même, que j’ai besoin d’indulgence et que je ne puis plus voyager. |
