double cabine crochetant par l’Alaska

Le rêve

« Au sortir d’un voyage en train, nous arrivons ma tante et moi, Titi et moi, à un bateau, à un paquebot, mais pas aux mêmes heures. Donc, nous ne nous retrouvons pas tout de suite et passons la première nuit dans des cabines séparées, des cabines de luxe. Je suis avec Jules, 7 ans.
Le lendemain matin1, Jules veut que je lui prépare de la soupe.
Assise devant la cuisinière, je manipule plusieurs casseroles, sur plusieurs feux.
La recette s’avère très simple, surtout très rapide, et je me retrouve avec une quantité de soupe telle que je crains que nous ne puissions jamais la boire). 
D’ailleurs, voilà qu’on vient …
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rêve : il faut faire une quadruple passe

rêve 1er fév, night
dans le rêve, me réveille, interprète un texte crypté, lacanien : il faut faire une quadruple passe (4 passes comme 4 pattes, comme quadripode, comme 4×4), « réussir » 1 une quadruple passe, 2 premières, 2 suivantes (double double).
l’une n’ayant rien à voir avec l’autre, chacune exploitant à sa façon quelque chose qui ne saurait être exploité d’aucune autre, l’une passe ne pouvant donc intégrer l’autre passe, chacune des passes étant indispensable. aucune ne venant compléter l’autre, chacune traitant de choses qu’aucun rapport ne peut lier, séparées donc. deux premières passes étant suivies, je crois, par deux autres. deux premières passes débutantes, 2 dernières passes concluantes… 
afin comprends-je, dis-je, à l’école (ECF) de s’assurer …
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cette absence de nom et la mienne

« Se trouver dans un trou, au fond d’un trou, dans une solitude quasi totale, et découvrir que seule l’écriture vous sauvera. Être sans sujet aucun de livre, sans aucune idée de livre, c’est se trouver, se retrouver devant un livre. Un immense vide. Un livre éventuel. Devant rien. Devant comme une écriture vivante et nue, comme terrible, terrible à surmonter.(…) Si je n’avais pas écrit, je serais devenue incurable de l’alcool. C’est un état pratique d’être perdu sans plus pouvoir écrire… (…) Je ne sais pas comment je me suis tirée de ce que l’on peut appeler une crise, comme on dirait crise de nerfs ou crise de lenteur, de dégradation. (…) Quand on sort de soi, tout un


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l’enfant-loup des lefort

comme si de nom il ne m’avait pas été donné, de baptême il n’y avait pas eu. le souvenir de mon émoi à la lecture de cet auto-bapteme, dans lacan, séminaire 2, peut-être, un enfant des lefort, soigné par les lefort, l’enfant-loup, son cas rapporté par rosine lefort, au cours d’un séminaire de lacan, l’enfant-loup qui se baptise, moment pour moi d’émotion pure, passage que j’avais lu à mon père, tant il contenait pour moi l’émotion de la psychanalyse. et qui l’avait ému. au moins impressionné..

Sans titre

et mon nom, est-ce que je le hais, est-il perdu à jamais, faut-il que j’en change, m’en trouve un nouveau, ou continuer de multiplier les pseudos. prendre un nom d’artiste ? (ha ha)

Sans titre

ou ce nom convient-il de d’exploser, tant il existerait trop. seigneur, ne pourrait-il au moins y avoir une chose qui soit une et une fois pour toutes, une et indivise, pourquoi faut-il que toujours les chose se mille-feuillètent. cela est insupportable, à la fin. on peut s’en émerveiller, un moment, mais là vraiment je voudrais une chose qui n’ait d’autre réalité qu’elle même. seigneur.
l’instant d’une voix; réson alors du silence.

car c’est une chose qu’on a tendance à oublier ces temps-ci,

lacan n’a pas dit : « y a l’un »,  il a dit : « y a DE l’un », le donnant cet un d’ores et déjà séparé de lui-même, insaisissable – réel. de l’un : y EN a. y en a éventuellement beaucoup. et c’est bien tout ce qu’on en a, de lui, de l’un; de l’un originaire n’avons qu’une part, cette part seulement se donnant pour preuve de l’existence de l’un (hors part). ceci bien sûr parce que même disant seulement  « il y a », on est déjà dans le symbolique.

(c’est peut-être la même chose pour le nom propre, qui résiste à se donner comme l’un, à me donner comme l’une)

Sans titre

parce que jusqu’à un certain point, dire qu’il y a de l’un veut également dire qu’il n’y a pas l’un. ou si?

Sans titre

J’ai un bonhomme au cœur. Un bonhomme long. Je me prépare à aller à presque mort. Vous oublie. La vie en accompagnement lointain. Ce sont mes hanches que je suis.

le lendemain matin. il faut réduire en bouillie l’os pariétal. y a trop d’os beaucoup trop d’os, c’est pas de la poésie, c’est de la maladie, douleur. l’os de l’agence yves, à coups de marteaux, qu’ai-je fait seigneur qu’ai-je fait. nous étions partis à la campagne, j’ai fait aucune photo, comme une fille, je pars , j’oublie délicieusement, en fait, j’ai déjà fait les photos, mais je les ai perdues, la dure maladie est revenue, celle qui me rend tellement malade des os. de la mâchoire puis maintenant de l’estomac
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Sans titre

21:06 décidément excessivement déprimée. 22:43 avoir l’éternité devant moi. et la liberté absolue. pourquoi faudrait-il que je parle toujours à ras-de-terre. ces vacances prises m’ont ramenée à ce terrible désir : être séparée de tout, jusqu’à l’être. et vouloir partir encore, loin, loin, loin de tout, ne rien vouloir d’autre. alors, à 21:06 écrire : décidément excessivement déprimée. qu’est-ce qui veut donc à ce point la séparation et quel accomplissement de cette séparation est possible, en dehors de la mort. quand la plupart du temps ce n’est que strates, superpositions, recouvrements. comment dévoiler le recouvert et dire c’est cela et c’est pourtant des milliards d’autres choses. la relativité s’enseigne-t-elle. l’instant s’enseigne-t-il.

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