quel jour, le quinze, quelle heure 6 heures 20, Paris, Palestine

Publié le Catégorisé comme brouillonne de vie Étiqueté Aucun commentaire sur quel jour, le quinze, quelle heure 6 heures 20, Paris, Palestine

Il est 6h24.

##Diarium Palestine

Hier, j’ai importé sur le site tout ce que j’ai bien pu écrire dans Diarium autour de la Palestine.

Je l’ai fait à cause d’une note publiée, mais laquelle ? où il était question de la Palestine. Une note de septembre. Un moment où j’ai regardé une série pendant 3 jours de suite, Industry. Je fais ça quand je ne sais vraiment plus quoi faire dans la vie. Nous revenions je crois de B.

J’y parlais d’un besoin de continuité et de la continuité dans le récit qu’offrait les séries…. mais aussi… la Palestine. C’est non-stop. Illimité, sans limite.

Je suis honteuse de penser ça, de soupçonner ça, mais…

De soupçonner que quelque chose trouve sa satisfaction dans ce récit de l’horreur continue.

C’est ce type de satisfaction que continûment je traque chez moi. C’ est ce qui m’a attachée à la psychanalyse. Par où j’ai exploité ma tendance à prendre la faute sur moi, la culpabilité.

Culpabilité qui en grande partie me paralyse.

Je n’arrive même pas à être d’accord avec mon indignation.

Donc, je voulais récupérer dans le blog mes autres réflexions sur la Palestine afin que cette phrase ne soit pas seule à témoigner de mes réflexions là dessus.

Il y a moyen dans Diarium d’apposer des étiquettes aux notes, donc j’ai importé toutes les notes étiquetées Palestine.

Et je n’en n’ai publié qu’une seule.

J’essaie de me souvenir de laquelle.

 

J’ai publié et ré-écrit pas mal de trucs.

 

Important: J’ai supprimé le plugin Jetpack, et donc les statistiques. Je ne veux pas savoir si on vient me lire ou pas. Les deux me font peur, ne me vont pas.

Je préfère ne pas être influencée par ça.

 

Mais j’ ai donné l’adresse du blog dans mes infos sur Facebook et dans le blog du Tiers Livre (Tiers Livre dont j’hésite à me rapprocher de nouveau: ça prend du temps).

 

J’ai modifié pas mal de trucs techniques.

 

Je suis couchée dans le salon, dans le noir, j’écris sur mon téléphone en buvant une Ricoré. Je devrais éteindre et fermer les yeux, profiter. Mais il y a le réveil qui fait tic tac.

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