vais-je raconter la scène d'avant-hier? nous laver, jules et moi. j'ai perdu mes listes de choses à faire.
63, 6. Mais
64, 2 kg. mais vais-je raco
64, 2 kg. mais vais-je raconter la scène de cette nuit?
tout du moins
// ici, tout le monde dort encore. (d'ici, non plus, je ne supporte plus le so-called "template", modèle, j'en avais pris un tout fait, dark-cash, pour être sûre de ne plus passer mon temps à y travailler, je pensais que c'était bien, j'avais renommé le blog "format standard" ; et voilà, voilà que je ne le supporte plus non plus ce template. bon tant pis.) l'horr eur esc al iers (en tout cas moi je fais vraiment un blog).// l'horreur, le chiffre : 64.4 (kg). (pour 1m76). alors quoi vais-je recommencer à fumer - je le voudrais bien. mais. si les yeux ne m'étaient pas si gonflés au réveil le matin, je recommencerais. diète donc,…
s4 (petite note)
11:25 massala, c'est quoi? c'est un curry spécial, indien, c'est un mélange d'épices. c'est difficile à préparer? non, non. c'est surtout les ingrédients, qui sont difficiles à rassembler. à paris, je ne sais pas où il faut aller. j'omets de dire que je pensais qu'il fallait que j'aille dans le 13ème, où se trouve son cabinet, pour trouver tous ces ingrédients. vous pensez qu'il n'a pas assez prêté attention au poulet massala? pleurs, pleurs, pleurs. au moment où nous nous quittons : vous ne savez pas ce que ça veut dire, massala? non? je vais faire des recherches. un déplacement est opéré.
lendemain (de séance 4)
10:39 extraordinairement dormi. réveillée par un bruit extérieur. de longs instants je me demande quel jour on est. vendredi. presque comme si je pourrais en déduire qui je suis. l'impression d'émerger d'un sommeil profond est vraiment agréable. je pense aux rêve que je viens de faire. je suis sûre que ce sommeil a été rendu possible de par la séance d'hier (pourquoi faut-il que cette phrase, elle, soit si difficile à écrire ?) jules lui aussi dort. c'est si étrange si plaisant que je me demande si je n'ai pas hier par inadvertance pris une quelconque drogue. le plus étonnant, c’est comment cet analyste m’agrée. et vraiment je ne saurais pas dire à quoi cela…
(Oui, j’ai rêvé. D’un homme qui me demandait ma voix.
(Oui, j'ai rêvé. D'un homme qui me demandait ma voix. Oui, j'ai rêvé encore. Ou plutôt non, une voix, la nuit, est venue m'a expliqué cette lettre que je m'étais adressée et que mon père m'avait donnée, m'a expliqué comment cette lettre tournait autour de mon père, ou plutôt comment mon père était venu se placer là, par hasard, au lieu du retour de cette lettre vers moi. Mais je n'ai pas bien retenu et ça n'a pas beaucoup d'importance. C'est juste un peu drôle (ces explications théoriques qui me viennent la nuit, poursuivent mes élucubrations). Il y a deux nuits, je n'ai pas du tout dormi trop inquiète à propos de tout ce travail…
si
si la possibilité n'existait pas, à chaque instant, d'écrire cet instant (ce qui se passerait, comment ma vie en serait changée métamorphosée) s'agit-il dès lors de faire disparaître cette possibilité? il n'est pas possible d'écrire tous les instants, mais quel instance instant ne pourrait l'être. si l'on en croit se tient à
douleur diffuse, éparpillée.
douleur diffuse, éparpillée.
séance 3,
Aujourd'hui, c'est le lendemain de la séance. (Bon sang combien de temps, je vais tenir le coup, dans ce template, du template de ce blog, je parle. essayer de tenir, le plus longtemps possible.) J'étais arrivée disant : "J'ai rêvé que je vous donnais deux lettres d'1 mot, mais je ne sais plus lequel. Déjà dans le rêve, je ne savais plus lequel. 2 lettres : 2 L. Double L, j'ajoute, comme disait ma mère quand elle épelait son nom, son nom de femme mariée. Je vous donne ses ces lettres, dans le rêve, et je crois qu'elle sortent de son nom à elle. Mais pas du tout. Elles proviennent du nom de mon père.…
en revenant de séance (3), notes prises dans le bus
J'ai pensé que c'était bien ce rien entre nous mais c'est comme si ce rien était encore de trop. De mon côté, je veux conquérir le monde avec ce rien à dire. Je veux le submerger, je veux l'inonder. L'amour, ça n'est pas mon régime.
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cette semaine, je me suis remise au travail. (et ne m'aura-t-on PAS vue ici.)
des suites
demi-sommeil, des suites encore et encore... révélation: mais non, ça ne tient pas, cette idée que dans les relations amoureuses je m'inscrirais moi comme celle mise à la rue et l'autre comme le souteneur, protecteur. non, même si à presque tous les coups, ou presque toutes les femmes , ça leur fantasmatiquement fait qq chose, ces histoires de putes/maquereau - là j'invente, écoutez , c'est ce que j'imagine, moi, cela fait très longtemps que je cherche à leur trouver des universaux aux femmes , pour le moment j'en suis pratiquement à devoir me contenter de "il n'est pas une femme qui jouisse comme une autre femme" soit "toutes les femmes jouissent différemment les unes des…
Untitled
cuisses (suite)
irène. nous étions sur des chaises, dehors, assises devant la nuit, côte à côte. elle était à ma droite, nous fumions, nos pieds posés dans les barreaux de la balustrade. après, je me lèverais pour nous servir dans la clarté de la cuisine, un campari, orange. mais là, elle pose sa main gauche sur sa cuisse gauche. elle la serre, elle l'enserre, me dit : "ça, c'est du béton". et de ses doigts repliés elle cogne sa cuisse comme on cogne à une porte. il faisait noir. est-ce cette fois-là, une autre, qu'elle m'aura ajouté : "mais c'est du travail, ça, c'est rien que du travail". probablement cette fois-là. il y a les femmes qui…
séances 1 & 2 (des suites)
à delphes, j'avais dit "je m'aime prisonnière" - je me l'étais formulé ainsi le jour où je m'étais aperçue que je ressortais régulièrement "la prisonnière" de proust. j'avais ajouté : "et f. est un excellent gardien. un excellent protecteur." du moins est-ce ainsi que je me le concocte, ainsi qu'il me le faut imaginer. "protecteur", le mot m'avait quelque peu dérangée. (l'homme que mon oncle a tué était un "proxénète", un ami à lui, mais qu'il s'est mis à soupçonner de vouloir mettre à la rue, "protéger", "soutenir", une femme, "sa petite rose des champs", dont il était platoniquement amoureux.) (fantasmatiquement, dans la relation proxénète/prostituée quelque chose s'arrange pour les femmes. quelque chose se voit…
séances 1 & 2
la semaine dernière, séance 1 : - Vous trouvez que j'ai l'air soûl? je reprends la dessus hier, séance 2. être l'alcool de l'autre. et c'est comme si c'était reparti pour un tour. que je revienne sur ces histoires m'étonne. reparti pour un tour, des accents différents, des échos différents, mais dans ce que je raconte j'entends toute une série de signifiants qui sont toujours présents dans ma vie, délestés aujourd'hui d'une bonne part de leur poids dramatique. il y a rue, fille de rue, mon nom; travail, travail de rue, fille de joie. cette rue où je n'arrive toujours pas à aller aujourd'hui - mais qui encore m'enchante exalte dès que j'y descends. il…
cuisse (pensée)
évidemment, des cuisses en acier. hm, est-ce que ça ne serait pas plutôt des cuisses en béton? (elle est pensive.) « L'amour-propre est le principe de l'imagination. Le parlêtre adore son corps, parce qu'il croit qu'il l'a. En réalité, il ne l'a pas, mais son corps est sa seule consistance - consistance mentale, bien entendu, car son corps fout le camp à tout instant. [...] Certes, le corps ne s'évapore pas, et, en ce sens, il est consistant, le fait est constaté même chez les animaux. C'est bien ce qui est antipathique à la mentalité, parce qu'elle y croit, d'avoir un corps à adorer. C'est la racine de l'imaginaire. Je le panse, c'est-à-dire je le fais…
les poils, la prisonnière, la sainteté
je doute qu'il n'y ait que les poils pour m'empêcher d'y aller à la piscine (si ce n'est que les poils sont comment dirais-je font forment un obstacle consistant, insistant et consistant, pensable et solutionnable. alors qu'il y a fort à parier que la raison vraie soit, elle, sans solution.) - à delphes, je dis "je m'aime prisonnière", elle rit. - il y a deux ou trois jours, pensées, pensées au saut du lit, qu'est-ce que je fais, mais qu'est-ce que je fais de mon corps? (il ne peut y avoir de grandes ni de petites certitudes, même le silence ne peut rien contre cela qui nous environne). je vais là dedans, dans la perte…
l’amour et le désir inconscients
j'ai l'amour et le désir inconscients. (aussi ai-je intérêt de prêter attention aux petites chansons qui me passent à l'esprit. je t'aime tu vois mais tu ne le sais pas je t'aime tu vois mais je ne le dis pas je t'aime tu vois plus fort de jour en jour je t'aime tu vois mais je ne le dis pas / je ne sais pas t'offrir des fleurs, je ne sais pas parler d'amour, c'est que peut-être j'ai dans le cœur plus de tendresse que de discours / je t'aime tu vois mais tu ne le sais pas je t'aime tu vois mais je ne le dis pas je t'aime tu vois plus fort de…
au prétexte que
au prétexte que j'ai trop de poils aux jambes, au bikini, je ne vais pas à la PISCINE et les façons sont nombreuses, de les enlever les poils – aussi le temps peut-il être long d’y penser.