dimanche 13 septembre 2009 · 17h10

A.-M.

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Des Anna-Maria ou Anne-Marie (voir  l’école les filles lacan (ou sur delta : https://www.disparates.org/delta/2009/08/lecole-les-filles-lacan/) et dans l’embrasure), il y en a eu plusieurs. J’en retrouve une. La photo ne date pas de l’époque des dames, mais de  l’école primaire, les  filles de la sagesse (2° et 3° primaire). Tiens, je ne vois pas Nathalie sur la photo. Est-ce que Nathalie était malade?  Nathalie était peut-être souvent malade.

Anne-Marie la sage.

~

De ce court post, je décide du titre : j’écris : A-M et je pense, alors quoi? Anne-Marie Stretter?
A-M Garavello, A-M Stretter… [...]  Lire la suite >

dimanche 13 septembre 2009 · 19h30

treize

 

 

 

c’est aussi aujourd’hui l’anniversaire du (double) meurtre de mon oncle.

               un treize septembre.

jusqu’à ce que j’apprenne cette date, très tardivement, pendant la maladie de mon père, un peu avant sa mort, date que j’ignorais donc avant cela, ce jour était souvent un jour où je tombais amoureuse. j’écrivais des textes, aussi, éclairs, que fièrement je signais.

ceci s’inscrit encore dans la catégorie du mois d’août.

 

 

 

 

lundi 14 septembre 2009 · 09h19

retour d’afrique

rapidement j’ajoute, eau au moulin,  à propos de l’homme revenu, d’Afrique, l’Africain :

  • le premier homme garçon que j’ai connu (au sens biblique) était MULATRE (albert)
    je m’appelle müller, ça vous fait le « MÜL »
    le fantasme de ma mère : mourir martyre, ne pas, trahir, sa foi. mourir, brûlée, vive sur des
    charbons ardents, à petit feu. ça vous fait « LÂTRE »
    ah ma mère, ce grand amour pré-génial
    ah mon lacan rêvé par moi grand saint et martyr de la psychanalyse
  • L’A-FRIC
    bon, là c’est compliqué. de fric je n’en ai point et déteste m’en faire. j’ai bien pensé à cette chose dite par miller à l’un de ses cours sur ce qui, selon lacan, pouvait motiver un psychanalyste,  une raison d’être analyste, laquelle ajouta-t-il n’avait pas été la sienne : le fric. j’avais pensé, ha ha, moi qui déteste en avoir, qui n’aime rien tant que d’n’a’voir rien, ça pourrait m’en faire, une bonne de cause, d’être analyste, d’me faire un métier, et c’est peut-être ça, qu’il voulait me dire, l’ex-analyste, quand il ne cessait de me répéter  : vous savez, c’est un métier comme un autre. ha ha, mon indignation. mon petit a me ferait du fric….
  • Le retour
    ce rêve commence par mon père revenu de la mort. et se termine par la rencontre d’une homme revenu d’afrique ou africain
    l’afrique, la mort (mon grand désir)
  •  [...]  Lire la suite >

    mardi 15 septembre 2009 · 10h12

    ~pour finir

    « Comment on ne devient pas psychanalyste ».

    Je ne suis pas sûre d’y avoir compris grand-chose.

    A ça, n’être pas devenue analyste.

    Mais j’aimerais pouvoir le dire : Je ne serai pas analyste. Je ne le serai pas, je ne le suis pas, voici pourquoi.

    En premier, viendrait  probablement ma satisfaction actuelle. Ma grande satisfaction actuelle. La façon dont j’écris, le blog,  cet exercice, dont je me suis longtemps fait le reproche, qui paraît finalement pouvoir répondre de mes années d’analyse. En prolongation de cette pratique, à laquelle encore je m’adonne, de voir un psychanalyste, à un rythme certes moins soutenu qu’à BXL où a eu lieu ma « première tranche », mais toujours régulier. [...]  Lire la suite >

    dimanche 20 septembre 2009 · 10h28

    plutôt que de faire limite par l’interdit, faire lien avec la jouissance

    Comment un psychanalyste, grâce au transfert, parvient-il à  « faire de la jouissance une fonction » qui permette au sujet de « retrouver, dit Lacan, son essence réelle », pour mettre en route le désir.

    Jean-Robert Rabanel […] deux mode de civilisation, […] : « le premier, que nous connaissons bien, consiste à faire limite par l’interdit, et le second, beaucoup plus difficile car il nous faut l’inventer, est celui de faire lien avec la jouissance« .

    Elisabeth Leclerc-Ravazet, Faire de la jouissance une fonction (( Je publie aujourd’hui, 20 octobre, de vieux brouillons que je ne veux pas jeter. Je ne sais plus d’où sortent ces citations. À mon avis d’une revue. La petite girafe, même. Sur les enfants. Probablement E. Leclerc-Ravazet, y cite-t-elle JR Rabanel…  )) [...]  Lire la suite >

    dimanche 20 septembre 2009 · 18h12

    à propos de la séparation pour l’enfant

    Dans son Séminaire L’angoisse, Lacan parle de la séparation en tant que, pour l’enfant elle est séparation d’avec ses enveloppes, les caduques. En venant au monde, il perd une part réelle de lui-même, et, comme sujet, c’est bien ce avec quoi il aura à se débrouiller dans la vie. Cette part à jamais perdue. J.-A. Miller la qualifie de « perte de vie du corps« . Ainsi la jouissance n’est pas promise car ce qui préside à l’entrée du petit d’homme dans le monde des êtres parlants, c’est une perte fondamentale, irréparable, qui porte sur le vivant, sur le corps. C’est grâce au symbolique que le sujet va pouvoir circonscrire cette perte pour en faire un manque, un manque d’objet. C’est là l’essence de l’objet a lacanien. Ce rapport au manque d’objet va sceller le destin du sujet, le poussant soit à courir après, soit à ne pas vouloir savoir qu’il est perdu, soit à y renoncer. [...]  Lire la suite >

    dimanche 20 septembre 2009 · 21h35

    Le mode selon lequel s’opère cette perte réelle de vie laisse des traces indélébiles de jouissance chez le sujet.

    Erik Dalzen - Faint, Christian, 2009
    Erik Dalzen – Christian, 2009

    A cet égard, l’angoisse donne le signal de différentes modalités de rapport à l’objet. Le mode selon lequel s’opère cette perte réelle de vie laisse des traces indélébiles de jouissance chez le sujet. Ces traces, toujours identiques à elles-mêmes, sont au principe de la répétition, et c’est pour cela qu’elles sont en lien avec le symptôme. Savoir reconnaître ces traces, puis savoir y faire avec la jouissance – telle est l’éthique de la psychanalyse – passe par une élaboration signifiante qui met en jeu le rapport à l’Autre. Entre le sujet et l’Autre, nous retrouvons ce « petit bout perdu » qui va constituer l’objet que le sujet place dans l’Autre. [...]  Lire la suite >

    lundi 21 septembre 2009 · 10h23

    ~pour finir encore

    il me reste des rêves, faits au mois d’août, que je n’ai pas recopiés ici. et je ne le ferai pas. août déjà trop loin. douceur s’éloigne. l’éloignement de la douceur. une page se tourne. (( un rêve où mon père me reproche « ce qui s’est passé avec l’ex-analyste », veut lui parler. et puis, l’ex-analyste lui-même qui me fait le reproche de l’avoir « traité comme un chien ». mon image idéale d’un belle longue femme avec chien. femme sans peur, seule et complétée, mais est-elle sans désir? alors le lien du désir et de la peur. un rêve où mon oncle vincent se marie, où je critique encore les femmes : eh voilà, ce que c’est devenu, la société, c’est les femmes, qui dirigent, pensai-je dans le rêve, même les jeux. un où roger rentre en prison, en très mauvais état, où je sais qu’il va encore se faire maltraiter (lendemain de cet extraordinaire film de sam peckinpah, la horde sauvage (pas sans lien avec film qui sort, le prophète, que je n’ose pas aller voir. la prison, mon oncle, pas vincent, l’autre). voilà donc, drôle de série sans doute, mon père, l’ex-analyste, l’oncle vincent, l’autre oncle (jp). la belle femme à beau chien que je n’ai pas voulu devenir…  )) [...]  Lire la suite >

    mercredi 23 septembre 2009 · 22h50

    Ca ne prévient pas, ça arrive, ça vient de loin

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    Erik Dalzen - Coffee Maker, 2007

    Donc, on peut dire qu’avec la question des identifications on découvre, dans un trajet analytique, le fait qu’on ne peut pas soutenir par une identification une position féminine. Que toute la dynamique des identifications passe nécessairement par le système signifiant, et passant par le système signifiant, réinscrit, on peut dire, le féminin du côté phallique, du côté emblème.

    […]

    Le passage que Lacan va faire, on va dire la révolution lacanienne, c’est d’envisager donc de nouveau la question du féminin, mais cette fois à partir de la question de la jouissance; non pas à partir de la question de l’emblème, de l’insigne ; non pas à partir de la question du fétiche, de la mascarade ; non pas à partir de la question des identifications, mais à partir de la question de la jouissance. [...]  Lire la suite >

    mardi 6 octobre 2009 · 09h31

    Que nul n’entre dans le XXIe siècle s’il n’est hypomane…

    Are Mokkelbost (b-o-r-g.org), Entity 12

    La communication immédiate caractérise l’époque, pour le meilleur et pour le pire. Elle a du bon : augmentation de notre puissance d’agir, liberté croissante, agilité, faculté permanente de faire salon, mise en commun des ressources intellectuelles, la vie quotidienne vécue à plusieurs… enfer ou paradis… […]

    Le pire ? Pas de doute, c’est une tyrannie. La contemplation, la méditation, la mélancolie, l’acédie, la dépression, l’otium, le loisir, la lenteur, les langueurs, le flâner, le musarder, le baguenauder, le glander, non pas seulement le dimanche de la vie de la triade sacrée Hegel-Kojève-Queneau, mais même le sacro-saint Week-end franchouillard, et, par dessus le marché, « les sanglots longs des violons de l’automne… » – toutes ces institutions augustes de la pensée, et de la sensibilité fléchissent sous les assauts incessants du signifiant toujours dispo. Que nul n’entre dans le XXIe siècle s’il n’est hypomane… [...]  Lire la suite >

    mercredi 7 octobre 2009 · 11h15

    Sans titre

    intro_004

    ne sais plus ce que c’est cette image, mais peux le retrouver.
    me rappelle les lotissements derrière les dunes à nieuwpoort, où nous allions rouler, ma tante et moi, en kuistax. lotissements de villas, larges allées désertes, nous étions en juin. cet air artificiel. villégiature, villas de villégiature. des allées, dis-je, des routes plutôt où les voitures étaient interdites, circulation locale exceptée. des trottoirs, au milieu de nulle part des ronds-points. autant de vie que dans un jeu de légos. comme dans ce chien figé qui semble hésiter à emprunter lui aussi le raccourci tracé en diagonale (dans quelle histoire est-il ce chien debout / qui
    réparera l’âme des amants tristes
    ). [...]  Lire la suite >

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