samedi 15 août 2009 · 11h12

samedi matin

fortboy

15.08.09

nous partons tout à l’heure à la campagne, jusqu’à lundi matin.

hier, raccompagné ma mère à la gare.
soleil
PC2 → Gambetta
Mc Donald
puis, cherché bus 26 – pas trouvé assez vite (alors qu’il se trouvait juste devant le MacDo) je me suis fâchée très fort, trop fort, sur ma mère, comme si elle. « – nous allons rater le train. – oui, je commence à le croire aussi. – comment, qu’est-ce que tu dis, mais pourquoi tu ne l’as pas dit plus tôt, pourquoi tu n’as pas prévenu,… »  etc. ridicule, je suis ridicule. nous tournons en rond autour de la place.
taxi → Gare du Nord  -dans le taxis nous distrayons le taximan. racontons bêtises. je lui laisse un euro de pourboire. ou deux? il a roulé très vite. « – le train part à trente, on peut y arriver? – on va voir ce qu’on peut faire. » Jules trouve que nous roulons trop vite. soleil. à la gare, stupidement encore, je cours devant, les laissant seuls, avec la valise, pensant arrêter le train.
OK – ouf.  au revoir mère, au revoir enfants. l’entrapercevons, devinons derrière vitre teintée du thalys.
ensuite, bus 26 → entrée parc Buttes Chaumont
plaine de jeux à l’ombre + petite fille (+ âgée que Jules mais qui a le même jouet que lui, jouet Fort Boyard, Jules la suit partout. elle, tout de même grande et petite fille. )
quittons les lieux. promenade avec 2 deux petits garçons blonds et leur parents. edgar, le grand, et sam, le petit (4 ans). glaces smarties.
puis, manège, trois tours, pleurs de jules. enfin grimpé jusqu’au Rosa Bonheur (escalade des grosses pierres chaudes, qui longent le chemin, où peut-être autrefois de l’eau a coulé, où visiblement autrefois de l’eau a coulé). Là, à l’extérieur, côte à côte face au parc à une grande table en bois, bu un verre, fait un puzzle et joué à d’autres jeux. j’ai voulu acheté un paquet de cigarettes, une serveuse m’en a donné une. tout ça très agréable. voisins de gauche jouaient dominos. jules bien voulu se joindre à eux, mais.
rentrés. bus → place des Fêtes. Métro ligne 11 → République. Ligne 8 → Daumesnil. Descendus jusqu’à la maison. [...]  Lire la suite >

dimanche 16 août 2009 · 09h39

Roger et les simili-mystiques

roue-astrale

Dimanche matin

Donn, joli Donn, beau Donn, Donn aimé… 10 heures. sommes tous là, en pijama, tous = nous, f , v et j + parents de f. mais retournerais bien me coucher.

~

que de rêves.

poursuivie méchamment par Roger et une bande de simili-mystiques (façon l’homéopathe). Roger me coupe à la lame de rasoir, me fait sur le bras de longues coupures et des coupures appuyées comme celles que je me suis faites plus jeune (tentatives de suicide). je me demande si je vais mourir.

[ dans ce rêve, des histoires de poisson aussi, dans très peu d’eau. des sortes de vers verts. des petits poissons mangés par de très gros.] [...]  Lire la suite >

mercredi 19 août 2009 · 10h47

nuit. angoisse, fureur.

ne dors pas, furieuse. furieusement travaillé la journée jusqu’à trop maintenant douleurs picotements. ce travail à  l’ordinateur me détraque. tenue éveillé par colère contre X**, ex-analyste, comme si c’était lui qui était  responsable de tout ça. ne sais que faire de cette colère. pourquoi faut-il que je ressente ça. pris une aspirine.

~

plus  tard.
écrit à L
. (analyste actuel) pour me plaindre. appel à l’aide. la seule chose à faire à mon avis qui puisse être efficace. pour ce que j’ai. douleurs membres. aspirines encore. lis maintenant un article de cet ex-analyste, histoire de vérifier. s’il était aussi mauvais que ce que – dans mon oreille droite le bourdonnement d’une abeille (!) [...]  Lire la suite >

mercredi 19 août 2009 · 12h46

matin, 19 août, mercredi (lendemain dla nuit) (où il sera question de l’amour du psychanalyste)

11:11
reçu réponse de L. à mon mail de cette nuit. promet de me lire. hors or, ce que j’écris (à la main) dans ce carnet est illisible.

14:39
électricité dans les bras. 1 pêche, 32° C, demi-solian, vu docteur G (lui qui)

14:41
plus de pêche

~

ai fait des courses chez SIMPLY MARKET, ça m’a vidé l’esprit. acheté de nouveaux marqueurs. mais continue à écrire avec ce stylo que je tiens de mon père, qui me fait une écriture trop calligraphiée – s’enthousiasme un peu trop pour les boucles- mais qui est agréable.

les majuscules, je n’y arrive pas. ((mettre des majuscules dans mes phrases, à mes mots, aux premiers mots et aux noms…)) les minuscules, l’idée le sentiment d’une phrase infinie – une phrase qui n’en finirait pas. quand je pense que j’ai écrit un livre qui s’appelait De très phrases, très. Tant chaque phrase y était travaillée et retravaillée. [...]  Lire la suite >

jeudi 20 août 2009 · 23h42

jeudi 20 août 2009

10:38

c’est vrai que je vais déjà beaucoup mieux, c’est ce que je viens d’écrire à L., à l’instant. il a eu raison le docteur G. (avec son demi-solian).

je ne sais pas si je dois recopier ce carnet, le retaper. ou continuer comme ça. comme ça, c’est beaucoup plus rapide. c’est ce que je veux. rapide et effectif. dès que je me mettrai à retaper, ça va traîner. mais ce serait aussi une façon de me relire, de me relire avec un peu plus de distance. ah cela dit la distance que je mets à chercher à mettre en page peut devenir infranchissable, absurde. abyssale. j’entends le clavier bien tempéré de bach, au piano, A. Brendel. [...]  Lire la suite >

vendredi 21 août 2009 · 09h51

dans l’embrasure

vendredi 21 août 2009 – matin, heure digitale : 9:51.

Cette nuit, rêve encore des Dames de Marie – cours de Chimie/Bio avec prof. contre laquelle NOUS NOUS révoltons.
Entre 2 cours, nous nous réunissons, nous plaignons. sommes dans l’encoignure (( encoignure

n.f. encoignure [ɑkɔɲyr] (de coin)

Angle intérieur formé par deux murs qui se rencontrent: Placer un meuble dans une encoignure (coin).Remarque Dans ce mot, -coi- se prononce [kɔ], comme dans cogner.
On peut aussi prononcer [ɑkwaɲyr] où -coi- se prononce normalement.)) l’embrasement ((embrasementn.m. embrasement LITT.1. Action d’embraser; grand incendie: L’embrasement d’une forêt. 2. Grande clarté rougeoyante: L’embrasement du ciel au soleil couchant. 3. Agitation qui conduit à de violents troubles sociaux: Cette loi a engendré de nombreux embrasements dans le pays (effervescence). [...]  Lire la suite >

lundi 24 août 2009 · 09h32

agression

nuit de samedi à dimanche, du 22 au 23 août

anniversaire de frédéric
je ne sais pas du tout si c’est le bon moment pour écrire et si je ne ferais pas mieux de retourner me coucher, d’autant que je viens de boire une tasse de lait chaud. annick est là. avons travaillé toute la journée, elle est arrivée hier soir. avons beaucoup trop bu.

noter le plus rapidement possible, les cauchemars d’hier.

un puis plusieurs hommes très massifs régulièrement m’attaquent me frappent très violemment – par exemple avec un tronc d’arbre. je ne sais pas comment ils arrivent à trouver autant de façons de frapper. j’ai extrêmement peur et mal. je ne sais comment j’arrive, par moments,  à leur échapper. [...]  Lire la suite >

mardi 1 septembre 2009 · 09h56

je t’oppose mon retard alors viens

01:16

Quant à moi, je prendrais bien un peu de retard.

C’est volontiers que je reprendrais de ce délicieux retard.

Vous, enfin, mon bon retard.

La joie qui est la mienne de pouvoir vous annoncer ce retard.

Chronique d’un retard annoncé.

Je me balaie

Tu te balaies

Il se balaie

Nous nous balayons

Longtemps, je me suis balayée de bonne heure!

En retard, à la bonne heure !

Le loup et le retard.

Sur son arbre perché, un retard.

Je suis Jean sans terre. et toi, qui es-tu?

Je suis Jean Sampeur.

Je suis sûre que Jules a cherché à vomir.

La faute, le phallus. Je vous renvoie à ce texte de Sterck-Devos sur l’erreur d’interprétation. Sa conclusion fut qu’il n’y avait pas d’erreur possible. Contre quoi je me révoltai.

Ce retard embrasé,
ce paysage aussi.

Au bout de ses ongles, géographies rouges désuettes

Je l’aime au-delà de tout. Je peux bien le dire, il est mort.

Retard. Retard et séparation. Retard est séparation.

Lapoisse, c’est pas donné comme nom. Ne se balaie pas qui peut.

Les amant zen retard.

Les amants ZAN ont le mérite d’exister.

J’arrive en retard à la nouvelle école.

Le retard est la politesse de l’art.

Il faut décoller, faut-il pas?

Ecrit dans le noir

Raisons

Ensuite, plus ou moins arbitrairement, s’arrêter.

J’ai tellement besoin d’eux.

MATIN

danseur acteur trapéziste fildefiériste analyste.

1er septembre
1er septembre
1er septembre

IL PLeut
et Jules n’a pas 37°2

d’écoler.

mardi 8 septembre 2009 · 11h08

j’ai essayé d’envoyer ce commentaire sur un blog mais ça n’a pas marché (elle avait fait ctrl-c avant d’envoyer)

je ne m’y connais pas, comme vous, en poésie (mais j’aime souvent les poètes que vous ramenez ici). et je voudrais vous rapporter quelques souvenirs que j’ai (non que je l’aie connu) à propos de ce qu’il en disait, lacan , des métaphores, de la métaphore : parlait d’elle comme de ce qui sautait le pas.  parlant d’elle disait le pas-de-sens, comme on dirait, disait-il, le pas-de-calais. la métaphore comme un saut. et pour parler de la métonymie – enfin, ces  choses, à un moment donné de son enseignement, bien sûr, ce n’est pas pas figé -, parlant de la métonymie, disait : le peu-de-sens. la glissade, le peu de sens. parce qu’il faut faut-il pas à un moment donné se décoller, non pas du réel, mais de la réalité, se décoller, faire arrêt dans le sens, celui-là même qui rate, le réel, le rate. puisque comme vous dites, c’est une brûlure, ça n’en n’a pas, de sens. le réel. alors, moi, vous savez, je ne sais pas, de quoi il parle, quand il parle, lacan, de métaphore. très franchement. je serais bien incapable d’en reconnaître une s’il m’arrivait d’en croiser. hélas. hélas. et il me souvient, avoir réfléchi, un moment à cela, la devenue impossible métaphore, mais je ne sais plus dans quel sens. toujours est-il qu’encore, je pense veux penser à cette façon que nous avons de vouloir coller, dédoubler, travailler dans le clone, la duplication, le petit autre, le semblable, le plus semblable possible; coller, vous comprenez, je veux dire : l’appareil numérique, le blog, l’instantané. la présence éternelle, et le désir encore de reproduction, mais mécanisée, la photocopie, oh, on m’appelle. au revoir.

mercredi 9 septembre 2009 · 09h21

RE:(commentaire de commentaire)

je pense que nous vivons une époque qui en est dns les balbutiements des jouissances nouvelles qu’offent les possilbilés toujours plus grandes de ce que j’appelle la réplication de la réalité, voulant souligner que s’il s’agit de représentation, d’une nouvelle présentation de l’objet, le désir étant appelé cà osciller entre l’objet représenté et sa reprensation,  cette une représentaiton le représentation et le désir qui s’y lie de toujours, quand elle se colle à l’instant-même, en direct : what are you doing right now? et tous les outils à notre disposition pour rendre possible peut-être vivons nous une époque où l’objet représenté tend de plus à plus à disparaître au profit de sa représention. une époque où la scène est partout. se donnant comme de plus en [...]  Lire la suite >

vendredi 11 septembre 2009 · 10h04

et voilà qu’arrive Bentham et son « jouer à la punaise vaut bien lire de la poésie si la quantité de plaisir est la même

eva hesse contingence
eva hesse : contingence

« et voilà qu’arrive Bentham et son ‘jouer à la punaise vaut bien lire de la poésie si la quantité de plaisir est la même’

qu’est-ce qui dans cette phrase de Bentham choque Freud ?

ce n’est pas qu’il soit question de plaisir, de jouissance qui pose problème, c’est
l’élision de la qualité.

peut-on faire l’économie de la qualité?

qu’est-ce que la qualité?

quel est le rapport de
la jouissance et
de la quantité,
du nombre,
du chiffre.

// dira-t-on
la jouissance est chiffrage
le désir
déchiffrage. //

(quand Jules
fait son
« exposition » dans
mon
bureau.
s’assoit à côté de son « œuvre » qu’il nous a invitées à regarder, contempler.
il nous interroge:
alors, quel est le chiffre
où est le chiffre
vous le voyez? c’est quoi
le chiffre?
(ici, c’est probablement une interprétation qui est demandée. au moins, cette demande, je l’ai entendue.)) [...]  Lire la suite >

samedi 12 septembre 2009 · 14h03

« Comment devient-on analyste »

commentondevientanalyste

je lis le journal des journées (de l’école de la cause freudienne, en vue de leurs journées d’automne, qui se tiendront le premier week-end de  novembre, sous le titre « comment devient-on analyste? »).  on trouve ce journal des  journées sur le site de l’ecf, là: http://www.causefreudienne.net/agenda/evenements/journal-des-journees-de-l-ecf .  ce que je vous donne ici, c’est dans le journal n° 7, mais tous valent la peine. c’est court drôle clair plein d’allant. c’est signé jacques-alain miller.

Extrait du Journal 7
Jean-Pierre Klotz : Eplucher le « on »

« Comment devient-on analyste », ce n’est pas comment untel, ou comment je, ou comment nous, ou comment chacun, le devient, c’est comment on le devient. On, pronom dit indéfini en français, suivi du singulier du verbe, malgré le sens collectif (« nous devenons ») à lui spontanément transféré. Il ne prête à la conformité (« que fait-on ? » pour dire « que nous faut-il faire ? ») que par identification.
C’est donc du « on » que se fait l’analyste, un on dépouillé de ses oripeaux, le on singulier de chacun, le on extime, le on « petit a« , le on contre lequel on se bat, qui infiltre, empêtre, et dont on ne se dépêtre jamais complètement. Mais on peut y tendre, s’y intéresser « singulièrement ». Devenir analyste, se déplacer, et éplucher le « on ». [...]  Lire la suite >

dimanche 13 septembre 2009 · 10h56

je ne sais jamais

comment m’habiller (ni d’ailleurs mon blog).

L’inhibition a un double versant : dépendante du corps, de ses fonctions et de son image, elle semble liée à l’imaginaire. En tant qu’elle indique une limite et un arrêt dans la symbolisation, elle touche au réel. Elle résonne donc avec tout ce qui chez le sujet ne peut trouver un appui dans la représentation. […] Elle est donc ce qui produit de nouvelles représentations à partir de l’imaginaire du corps. L’arrêt même du sujet, dans l’inhibition, lui sert à se « faufiler » sous forme d’image pour figurer, prendre place là où il ne devrait pas être parmi les signifiants. Dès le début des années soixante, Lacan situe l’inhibition et le désir à la même place. La Sagna P., Revue la cause freudienne n° 68,   « L’inhibition à savoir »

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