est
cette ELISE_VERTIGE ?
– toujours cette impression de plagier.
– (me dire que je ne plagie pas / je réponds / je répands)
le monde à distance d'une lettre
est
cette ELISE_VERTIGE ?
– toujours cette impression de plagier.
– (me dire que je ne plagie pas / je réponds / je répands)
croire qu’il n’y aurait que le semblant qui permette d’en découdre avec la jouissance?
Malheureusement premier août 2009. Rentrés hier de Berlin.
Rêve de cette nuit :
L’action se tient à l’École des Dames de Marie. Ma classe fomente un complot contre Lacan. Je ne sais plus exactement sous quelle forme. Peut-être s’agit-il d’un écrit. Lacan est le fondateur de l’école, qui n’est pas une école de psychanalyse mais l’école d’enseignement secondaire, 1« Humanités » en Belgique, à cette époque. qu’elle était. Les filles sont très remontées contre Lacan. Ma mère est des leurs ! Elles me tancent, me prennent à partie parce que je ne suis pas d’accord avec elles. Une autre femme est de mon côté, mais qui se tient à l’écart. Je leur demande : [...] Lire la suite >
Disais donc pas trop contente d’être revenue de Berlin.
A Berlin fort impressionné par une exposition → Ici les noms des peintres dont je ne me souviens pas.
Berlin / couleurs
Paris / gris
Ce soir, F nous emmène boire un verre tous les 3
dans sa gentillesse nous invite à boire un à verre à
Bastille. C’est pour faire « façon-Berlin ».
Passés à Châtelet (Les Halles) aussi. Là, il dit : A Berlin ça nous aurait plu. Faux faux faux je lui dis que non.
Une exposition sur les rêves.
Une exposition sur les rêves. Que je trouve si belle. J’achète le catalogue. Quel est le nom de ce peintre? A Berlin, pensé alors que ne ferais plus du tout d’internet, plus rien sur un ordinateur, plus rien qui soit « … » → mot qui manque [...] Lire la suite >


Cette nuit, rêvé d’A Z et de JP. JP est mon frère. Anne Z fut un moment une très grande amie. Oui, je l’aimais vraiment beaucoup beaucoup. Elle était en analyse chez l’analyste chez qui je suis maintenant. Rêvé de P-E D aussi.
1/
Je dois travailler pour JP, il m’engueule du fait de mon retard et de ce que toutes les idées, dit-il, viennent de lui. C’est faux. Je lui raccroche au nez, lui disant que dans ce cas, c’est terminé. J’essaie d’expliquer ce qui vient de se passer à mes parents. Je pense lui envoyer un mail pour lui dire que c’est faux, que les idées ne viennent pas de lui, mais de moi, mais je renonce. [...] Lire la suite >
Maître-mot : désoeuvrée.
Désœuvrement. Je crois que c’est la semaine prochaine déjà que Frédéric retourne au travail et ça me fait peur peur peur. Il fait chaud. Mais pas dans la maison.
pas belle -fr et jl au pic-nic, moi pas, pas envie, trop de monde, ne sais pas, à quoi , je ressemble, « me sens
pas belle », pas envie
de chercher à m’habiller, d’être là-bas, à ne pas parler, à des gens que je n’connais
staline – à la bibliothèque pris, à dire vrai au hasard, « les écrits autobiographiques » de Boulgakov. époustouflée par ses lettres à Staline.
culpabilité – me suis pas levée, au lit, paumée. peut-être vais être réglée. gâchée par ce perpétuel sentiment de ne pas savoir si ce que je fais est bien ou mal. cette indétermination, cette impossibilité de trancher. et, si je tranche, c’est pour me condamner. alors quoi, c’est ça ça, c’est ça qui s’appelle culpabilité? [...] Lire la suite >
Hier donc, vu « Les […] » avec Johnny Depp – et ça m’a plus, beaucoup.
Cela fait plusieurs jours que je n’arrive pas à dormir. Jusqu’à cette nuit, c’était presque avec plaisir. C’était les fenêtres grandes ouvertes – le noir – le rien , juste être là – seule – bien .
Cette nuit les fenêtres sont fermées, les voisins du dessus bruyants, leur bruit désagréable (télévision).
Je ne sais plus du tout quoi faire.L’esprit vide, vidé ; se tenant vide, apeuré. Je voudrais réfléchir. Mais. Plus proche que jamais de […] –> le mot me manque. L‘inhibition ! voilà, c’est ça ! [...] Lire la suite >
midi situation ok. si ce n’est qu’il faudrait que je voie pour le travail, m’y remette. at least, écrive à DH. ce que je vais faire tout de suite. bien bien, chose faite. pour le moment, mets de l’ordre et nettoie. vais préparer le repas. purée maison + poisson.
une fois de plus dans le canapé du salon. cette fois levée pour écrire à cause de ces mots qui dans ma tête se sont mis à se répéter : « terreur, terreur, terreur… » d’une façon plutôt stupide et que stupidement ne suis arrivée qu’à écouter. et si entre mes draps je me souvenais encore de ce que je venais de récemment me dire (= il y a quelques temps à propos d’un rêve où il devait être question de terreur) : « dans terreur, il y a terre » (me souvenant, de façon erronée, d’un commentaire du fameux famillionnaire de lacan, dans je ne sais plus quel séminaire) (( « Note du 31 août : Dans terreur il y a terre est une sorte de souvenir inventé qui remonte à la lecture des Formations de l’inconscient, le séminaire de Jacques Lacan. Je me souvenais seulement que cela avait un certain trait au « famillionnaire » et que j’avais peut-être soupçonné Lacan d’avoir forcé le trait du lien qu’il entre terreur et terre. Vérification faite, il n’en est rien (et même au contraire). [...] Lire la suite >

non, non, je n’ai pas dormi avant sept heures trente ce matin.
Viens de voir Détruire dit-elle de Duras. C’est très beau. Les voix d’abord. Je suis encore dans ces voix de Duras. Quand je faisais du théâtre, R. m’avait appris à parler comme les personnages de Duras, comme Duras. (( Voici comment il faut faire, ça marchait très bien, avant de dire une phrase, penser « Elle dit : » et que ce qu’on dise ce soit ce qu' »Elle » dit. (Elle dit : ) Voilà, c’est ça, le truc.)) Je n’avais pas vu ce film. Avais peur d’être déçue, de la trouver pompeuse, ennuyeuse. Tout de suite les voix vous entraînent vous ne savez où. Ça passe à justesse, prescience, vision. C’est ce qu’elle sait, Duras, sa grande connaissance, la voix. Le son, le corps. Le son du corps. [...] Lire la suite >
réveillée par Jules . « forcée » à me lever. sommes à table, cuisine, la petite table carrée, en pin, de la cuisine, j’écris yeux fermés, Jules prend (prend! comme s’il s’agissait de médicament!) mange ses céréales, yeux collés, j’ai oublié hier d’enlever mes lentilles. il fait clair. le babil de Jules, les sons du dehors, le verre qui se fracasse dans les poubelles.
que de rêves!
mon père revenu (de la mort). malade. croisé dans Bruxelles en pijama, plus petit que moi, mais mon père, reconnu, plus petit, senti au moment de nos embrassades. près de la grand-place. « Pourquoi n’as-tu rien dit ? Que fais-tu ici ? » « Je n’étais pas sûr ». [...] Lire la suite >