Hier, mercredi 22, revu analyste à 10h.... avant d'y aller, je publie en vitesse le post sur les 3 chiens, comme je venais juste de retrouver dans ma mémoire le premier petit chien noir : un jouet. dans la salle d'attente je relis sur le téléphone le rêve de la chambre de Sylvie, Frédéric devient fou, ce qui m'amène à parler du double meurtre de mon oncle, de la façon dont il a été aimé par ma tante et ma grand-mère, de l'aveuglement de mon grand-père, du procès en Assises, de sa sortie de prison, et de la relation "spéciale" de ma mère à mon oncle, jusqu'à ce qu'il lui saute dessus... j'étais toute chose…
journal du 23
to do list 23.9
textes: 19.12.20 la loi salivaire (brouillon post, trop long)6-12.09 (fichier word)17.09 Lettre du 17 sept à. Supplique (Evernote)19.09 tenir des fragments autour d'un vide qui les sépare / Pierre Pachet (brouillon post) (20.09-elle, elle, elle, Clarice Lispector !!! quoi faire (20.09-prendre un billet de train BXL 20.09changer de nom de domaine 20.09écrire à J* (jouissance psychose/jouissance mystiques) 20.09tai chi Livres à trouver: Pierre PachetArendt : Juger Done: dateREMlettre du 17, Supplique17.0923.09prendre un billet de train BXL23.09option sur voyage rêve des chiens22.09....relire.....tel mam22.09supercréer page Bibliographie Mélancolique21.09à compléter avec les livresm'inscrire cours Pierre20.0921.09passer à l'Harmattan21.09envoyer mail aide-familiales21.09texte Bruxelles lez Bains20.09manque un mot, voir althusser...
mardi 28.9.21
Hier, j'ai fermé le blog. Après-midi Paris, après matinée parc chiavec Alain Re qui m'avait in S'agissant du fait que je n'ai plus en que je n'ai plus en viede voir l'analyste, eu l'idée que Je vais mal. Hier, j'ai fermé le blog. S'agissant de cet été, du fait que je n'aie plus en viedeplus enviede voir l'analyste, dont je n'ai même plus en de citer le nom, eu l'idée que Quelle idée Cet été Que cela était lié aussi aux vacances. Puisqu'également arrêté faire tai. Cela qui probablement tous ans se répète et qu'oublie j'ensuite, ridiculement. Je ne supporte pas l'arrêt des cours, de l'analyse. Et je combats, préviens ce cette perte, en décidant…
Louis et Hélène, la rencontre
Pages extraites du tome I de la biographie d'Althusser par Yann Moulier Boutang, Louis Althusser - Une biographie, La formation du mythe (1918-1956).
le cas Hélène Rytmann Legotien Althusser – les écrits
Amenée à m'intéresser à Althusser par l'article de J-C Encalado déjà cité ici, "Mélancolie d'Althusser" que l'on trouve sur sur son blog, je m'intéresse maintenant à sa femme, Hélène dont-joublie-lenom, peut-être parce qu'elle a été tuée mais beaucoup plus certainement parce qu'elle est dite atteinte du même mal que son Althusser de mari, et que c'est comme une maladie complètement différente. C'est ça qui m'intéresse. Ce que j'en ai lu, de ses difficultés à elle, sous la plume de Louis le mari, la croisée de leurs destins, leurs chemins si peu parallèles, je lis pour en savoir plus une biographie d'Althusser par Yann Moulier Boutang. J'en apprends en effet, mais j'apprends aussi qu'elle a écrit,…
4 octobre 2020 – réalité vérité réel
Ecrit en commentaire à un texte sur Facebook très remonté contre Emmanuel Carrère, l'accusant entre autres de proposer aux grands déprimés de se faire faire une cure de bonne conscience auprès de réfugiés sur une île grecque, tout en travestissant la réalité des faits alors qu'il se targue de toujours vouloir dire la vérité, ce dont il fait même le cœur de son livre et de son écriture. Certains écrivent, d'autres pas. Certains s'y autorisent, d'autres pas. Certains y sont obligés, d'autres pas. À toutes sortes d'égards, écrire est maladie, écrire fait partie de la maladie, écrire est sa guérison. Peut-on enlever l'écriture à Emmanuel Carrère ? Qui le peut ? Ces "révélations" de l'ex-épouse…
Au nom d’aucune
— lundi 4 oct. 2021, 09:46
Aucun choix qui ne se soit avéré impossible, à chaque croisée de chemins emmurée. Ciel qui à certains parle, muet sans me voir, image d’un corps inatteignable, moins doué d’amour que d’extases hors durée. Vint celui qui m’a donné le souffle. Celui ou celle. Au corps d’une voix blanche traça des allées, donnant enfin retours et soif. Du doigt de la voix et des noms. (Enfin retours et soif. Du doigt de la voix. Et des noms. Enchantés. Oh, te salue au nom d’aucune.) Oublier l’entendement. Hasard dodelinant des syllabes auxquelles obéir sans crainte, qui vous glissent sur les veines, qui vous glissent dehors dedans. Galopent cataclop. Et soif. Un corps reçoit ses noms.Un corps…
très tôt
très tôt me suis couchée sur la roue du temps corps imprimé dans l'engrenage pour pas tomber je ferme les yeux quand ça tourne vite je dors parfois m'élève et souris au sort
cordelette à noeuds
tôt, enfantetrès tôt, dès enfantecouchée sur roue dans noir du tempssouriante ou oubliéeoublianteselonroue dentée mais pas pleurmême paslourdcorps de lettres plombéd'orà 10 points à 10.000 à l'infiniunivers compactunivers contacttuvois l'actée: je prends ta main tu prends ma main, la bornededans le temps mord signé: caramba corps raté
sur nos joues émues
ma mère l'oiseau ta jolie tête penchée ton petit bec piquant la moire de tes yeux tes plumes toutes de soie tu veilles sur nous tu nous dis entends-tu comme le tu est rouge brun, comme la terre d'où tout revient c'est l'envers de la grammaire qui tire son teint des beaux oiseaux tu nous dit et comme ce ta là est vert, émeraude qui accompagne l'objet de tes rêves vif et chaud tandis que le doux veille est rose nous dit-elle de sa langue oiseau, qui tapote tricote faufile faucille ses pattes laissent tranquilles signes comme des baisers de cils
ma mère l’oiseau
ma mère l'oiseau ta jolie tête penchée ton petit bec piquant la moire de tes yeux tes plumes toutes de soie tu veilles sur nous tu nous dis entends-tu la couleur du tu, comme la terre d'où tout revient c'est l'envers de la grammaire qui tire son teint des beaux oiseaux tu nous dis de la syllabe murmurée bulle entends-tu le vert l'émeraude du secret de tes rêves nous dit-elle de sa langue oiseau, qui tapote tricote faufile faucille ses pattes nous laissent tranquilles signes comme des baisers de cils oct 21/nov 22 - atelier Laura Vazquez (Christine Lavant)
face à la mer
j'avais marché longtemps, le jour était tombé sans que je m'en aperçoive. quand survint un bruit extraordinaire. c'était face à moi. j'eus beau scruter, c'était regarder le noir dans le noir, étendue verticale, mur vivant, immobile, d'où émanait un rugissement. j'étais arrivée face à la mer. et c'était comme si je contemplais l'immensité de son son opaque. si je n'eus pas peur, je fus prise d'un sentiment d'étrangeté, en un instant habitée par ce mur jusque là insoupçonné. je ne fus pas longue à reprendre le chemin de l'hôtel. c'était le premier jour des vacances. le premier soir.