Pierre, Petit mot pour souhaiter bonne année. Que cette année unième vienne en douceur et délicatesse s'inscrire dans le vide de l'année zéro dont nous sortons tout juste, ébahis et égarés. Je vous entends. Je t'entends Pierre. J'écoute. Et je ne peux pas toujours répondre parce que c'est dense, c'est fort, parce que ça rejoint mes propres préoccupations, parce que ça répond, parce ça fait des surprises, parce que c'est plein de propositions, parce qu'il y a ce qui est évident et ce qui ne l'est pas. Parce que Noël m'a beaucoup accaparée. Parce que ça se décante. Parce que j'ai mes démons. Certains d'entre eux m'envoient vous dire, te dire, Pierre du Canada, que j'ai 56 ans et que…
de bons voeux vingt et un
— jeudi 7 janv. 2021 à 12:41
Fr…éronique
Chère Hélène Parker, Je vous demande de ne plus attendre de moi que j’écrive. De me laisser libre de ça. Je n'arrive pas à le formuler, mais autant cela m'a surprise, cela m'a fait plaisir, cela a été important que vous appréciez ce que j’écrivais, autant, ça ne peut pas devenir impératif (je veux dire que j'ai alors pensé que vous attendriez que j'écrive, que vous seriez déçue si je ne le faisais pas). Je n'osais pas vous le dire, car j'ai aimé votre appréciation. Vous êtes devenue celle qui a aimé ce que j'écrivais. Ce qui me lie à vous d'une façon très spéciale, car vous avez pu reconnaître quelque chose qui ne l'espérait…
Présentation de ma langue : 1
— dans la série Les grandes énigmes
D'être dans l'impossibilité d'avancer quoi que ce soit d'autre que sa propre véritéCe serait ma façon d'être folleÇa aurait été une façon, au monde, d'être folleSa façon d'être folleDepuis toujours D'autrui, capable de comprendre les textes les plus subtils mais incapable de se les approprier, de les redonner, incapable de les faire passer par sa propre bouche ou plumeEt médusée par cette incapacité Je ne parle que ma langue qui ne parle que sa perteRefuse rien qui viendrait l'occuperN'avance jalouse que de son secretN'envie nul, n'aime que sa propre aporie N'envie nul, n'aime que sa propre aporie Et pourtant elle entend, Dieu saitEst force, extrêmeMais c'est qu'à tout préfère le trou, foreFore tous les souterrains, les sous…
23 février 2021 18h51
/ - 19/ 8 °C - Sunrise 07:50 - Sunset : 18:22 Bonsoir, je m'aperçois que ce mail, que je pensais vous avoir envoyé ce samedi 20, n'est pas parti... Incroyable ! Bon, j'appuie sur Envoyer. Chère Hélène Parker, Le printemps est annoncé pour ce week-end. Je vous écris sur mon téléphone. Nous sommes à D, arrivés hier. Il n'y a pas longtemps que je me suis réveillée. Le jour se lève (oiseaux, etc.) Je dors à nouveau. J'ose à peine le dire, je croise les doigts, mais je dors à nouveau, depuis un mois. Depuis que prends de l'huile de CBD. Je ne vous l'avais pas dit, l'effet en a pourtant été immédiat. Je…
Maladie d’Alzheimer : le régime cétogène à l’étude
https://francais.medscape.com/voirarticle/3603472_3?form=fpf 10 août 2017 Les stratégies qui augmentent l’assimilation des cétones par le cerveau dans le traitement de la maladie d’Alzheimer ou des troubles cognitifs légers prennent de l’ampleur, selon les experts dans le domaine. Toute une séance consacrée au métabolisme des cétones cérébrales et aux interventions cétogènes a eu lieu lors de la récente conférence internationale de l’Alzheimer’s Association International Conference (AAIC) 2017, avec de nouvelles données cliniques montrant quelques observations préliminaires passionnantes. “Nous savons que dans la maladie d’Alzheimer, le cerveau perd sa capacité à utiliser le glucose pour produire de l’énergie “, explique Stephen Cunnane, PhD, Université de Sherbrooke, Québec, Canada. “Certaines régions du cerveau sont en baisse de 40% en termes de métabolisme…
27 février 21 / réflexions sur la possibilité de guérison par les corps cétoniques et le « pas-sans-l’autre »
Samedi Revenus de Donnery. Mal dormi. Crise de haine de moi. Trop de téléphone (internet). La nuit le matin le jour. De nouveau trop cherché quel régime, quoi manger. Quoi s'interdire, quoi s'autoriser. Avoir grossi à Donnery. Croire avoir grossi. Avoir "eu faim", avoir mal bouffé, s'être permis des extras. Et puis il y a deux jours par hasard, avoir appris le lien entre sucre et Alzheimer. Et la possibilité de guérison par les corps cétoniques. Et avoir fait des recherches là-dessus, trop.* Diabète du cerveau. Insulino-résistance. Zones du cerveau qui ne sont plus nourries. Qui pourraient se nourrir de corps cétoniques. Que le corps alors en produise. Comment ? Par le régime cétogène et…
27 février 21 / parc des buttes chaumont
parc des buttes chaumont
à Hélène Parker – c’est que je ne n’arrive plus à tenir aucun fil
Outrée, jeudi 13 mai, 5h48 Hélène Parker, Si je n'arrive plus à vous écrire c'est que je ne n'arrive plus à tenir aucun fil. Il faut que je trouve le moyen d'écrire plus vite ou plus régulièrement, systématiquement. Je suis à nouveau confrontée à des problèmes de sommeil. Je vais essayer de terminer les lettres commencées et de vous les envoyer. Nous vivons à une époque qui incite à l'éparpillement, à la "dispersion mentale" - plus rien n'accroche, plus rien ne fait butée.Pour cela les réseaux sociaux sont une plaie. C'est pourquoi je me suis désinscrite de Facebook, d'Instagram. Il reste Twitter, où je prends des nouvelles d'Anton. Hier en voiture roulant vers ici, Outrée, lu ceci proche de mes …
à Hélène Parker – vouloir l’aveu
#lenomoublié #cequineveutpaselaissersaisir #CBD #lapeaudemamère #letravail #cequineveutpasselaissersaisir #quelnommanque #aveu #mélancolie #crimnomendossé #crimesansnom #faute #lafauteobjet #natureducrime #cequineveutpasselaissersaisir #travail #empêchée #fâchéesur #promenade #écriture #écritureintransitive #retour #chambre #lecture #cequ'ilyadeplustristeaumonde #solitude
13 mai – « dispersion mentale »
Réseaux sociauxL'on voit bienque l'on est prêtà s'accrocher àn'importe quel filn'importe quelle histoiren'importe quelle bribe d'histoireet à l'accoler à n'importe quelle autre,sans que plus on ne se sente tenupar la production d'aucun senssinon celui, fondamental,que ces multiplicités de sens qui s'additionnent passent par nous, et nous plaisent.c'est notre notre jouissance qui fait l'unité des sens dont nous nous faisons détenus, involontaires. involontaires : car nous n'en savons rien. nous y risquons : la volonté, le désir. (y gagnerions : une forme de sagesse, dont je ne me risquerais pas encore à dire les conditions.)
à Hélène Parker – je ne vous ai toujours pas envoyé l’autre lettre,
Donn, samedi 15 mai 2021 à 06:10 je ne vous ai toujours pas envoyé l'autre lettre, sur le tai chi. et puis celle sur le rêve de la villa, le trajet consacré à me battre pour ne pas rencontrer la (jalousie) de celle dont je suis l'autre femme. c'est que j'ai passé un jour ou deux à essayer de capter ce qu'arrive à saisir Eric Laurent d'une identification à la Chose dans la mélancolie, au travers du Fort-Da (dans "Mélancolie, douleur d’exister, lâcheté morale", Ornicar? 47, 1988.). cela me devient de plus en plus énigmatique, j'ai beau scruter ces quelques paragraphes, m'attendant à un éclair, je n'y arrive pas, je ne comprends pas et je…
lundi 17 mai, séance de chi PB
8h21 maintenant, chi, refaire dernier cours PB, qu'il a intitulé Les 3 cerceaux. aucun espoir de jamais arriver à discipliner ça, le travail de tai chi. de discipliner quoi que ce soit. manque totalement de suite dans les idées, persévérance. suis assise sur grand coussin du salon. tout le monde dort. 8h34 Cours 13 de la balade 3:10 / 1:33:17 je transcris, mais ça n'est pas mot à mot, je transcris rapidement : "c'est donc curieux, étrange que pour arriver à quelque chose qui dans le corps va fonctionner tout seul, il nous faille avoir tant de précision dans l'élaboration, dans la construction, ... et cette construction au bout d'un moment on se rend compte…
Hadewijch et Lacan – ce réel qui est la solitude
"Ce réel qui est manque et jouissance en même temps, substance et absence, sans nom et sans attributs mais réclamé comme un dû et revendiqué comme une créance, tout tissé de contraires comme un souhait dans un rêve, ce réel n'est-ce pas tout simplement la solitude, "la solitude qui découle du rapport qui ne peut s'écrire ? Car la solitude s'écrit, elle est même ce qui s'écrit par excellence, elle est ce qui d'une rupture de l'être laisse trace."Anne Dunand, "Commentaire de Hadewijch (poème XVIII)", Ornicar ? 47 (citation, Jacques Lacan, Séminaire XX, Encore, p. 109).
que faire de cette vacance
je ne sais pas du tout quoi faire. à l'instant il ne me semble plus du tout qu'écrire ici soit ce qui convienne. je n'ai, fondamentalement, RIEN à faire. comparez cette état d'esprit avec celui de catherine millot, lorsqu'elle parle de la nécessité où longtemps elle s'est trouvée de se réserver des plages de rien. ce fameux texte que je voulais recopier. ce serait peut-être le moment de le faire. que faire de toute cette vacance que je n'ai cessé de m'aménager. que je n'ai eu de cesse de m'aménager. tous les jours, je connais ce moment de flottement. où je ne sais plus du tout quoi faire.
Catherine Millot – L’appel du vide… (extrait d’Abîmes ordinaires)
ici, les photos de ces pages d'Abîmes intérieurs ordinaires de Catherine Millot, qui m'ont tenue en haleine, que je n'ai cessé de me remémorer, de vouloir retrouver, qu'il me faut interroger encore, aimer encore, vouloir encore ; les photos faute d'avoir le temps de les recopier, ce que je ferai plus tard... il était venu à mon secours en répondant que je pratiquais l'otium cum dignitate Le refus du travail relevait du défi mon étrangeté légitime... s'efforcer de se tenir prêt, mais pour qu'elle venue ? Que mon existence pût se résoudre à cette oscillation aussi dérisoire qu'énigmatique, que cette vaine entreprise en constituât peut-être le sens ultime me remplissait parfois de stupeur. être la…