dans un rêve dans la nuit dans la tête Et, plus Tard, je serai devenue seule
nuages
ISEA2006/ZeroOne San Jose
----- Message transféré de joel@well.com ----- Date : Tue, 28 Mar 2006 22:11:49 -0800 De : Joel Slayton Répondre à : Joel Slayton Sujet : ISEA2006_Artist À : fmadre@free.fr Dea rFrederic Madre, Congratulations! On behalf of ISEA2006/ZeroOne San Jose: A Global Festival of Art on the Edge, your submission: Vignettes to the Artist Presentation category has been accepted. We received an extremely high number of exciting proposals for the Symposium from which a very small number were selected. Each submission was read by at least three anonymous reviewers and received at least two formal reviews. We are delighted your submission will be included in the program. You will be receiving a formal letter of invitation…
la neuvième heure
Quand on vient de passer huit heures devant un ordinateur, on souhaiterait ne pas y passer la neuvième. Aussi, lis-je, Ethique et pulsion de Ph. De Georges. Arrêtée par cette phrase: Le discours capitaliste moderne n'a rien à voir avec ce que notre gauchisme sexuel d'antan appelait la morale bourgeoise. Son impératif catégorique en matière d'éthique est : Jouis! Toutes choses connues s'il en est, si ce n'est "l'impératif catégorique" pour ce qui me concerne et qui me rappelle au texte de Thierry de Duve "Fais n'importe quoi". Texte auquel déjà souvent j'ai fait allusion ici et dont je dois m'excuser ce soir encore de ne l'avoir point encore relu - relu vraiment. Ouvert cependant,…
boulot
ça tourne au cauchemar.
sous un autre nom
je m'écrivais des lettres à moi-même, à moi-même sous d'autres noms. l'un des prénoms, je m'en souviens, c'était sonia. (mon père s'en était rendu compte, enfin, forcément, qu'il s'en était rendu compte, ça l'avait beaucoup fait rire. mais ce sont des rires qu'on ne comprend pas. on est là, avec son père, dans le couloir, debouts, dans la lumière du jour de l'entrée, du marbre blanc, qui vous donne la lettre, il est grand, son pantalon est beige, il rit.) il y a eu delarue, aussi, comme nom auquel j'ai passé. et celui de "nathalie granger" - ne me souvenant plus du tout du personnage de Duras. je dispose…
blog
de quoi le travail nous protège - nous devrions remercier nos élus de - j'ai acheté le livre de ph. de georges sur la pulsion - je ramène tout à l'heure les livres à la bibliothèque . je n'ai pas beaucoup le temps de lire - ce n'est pas le temps de lire pour moi . au bout d'un temps on se rend compte que les temps, ça existe, dans une vie . la seule chose que j'aurais à te reprocher finalement c'est d'être un homme . et les trucs que ça implique . je pense aux trucs sexuels , le reste: passe encore. pendant la manifestation, je regardais paris. c'était il y a une…
Trans.: Re: Rép. : Re: [FREDERICMAGAZINE]
(dans la série transmets ce qu'on te transmet)
le supplice du nom
— prise dans la coulisse
Fort empêchée d'écrire en ce moment, à cause du travail (( Eh non, le mot travail ne vient pas du latin tripalium, instrument de torture à trois pieux. Voir Tripalium: une étymologie écran : http://blogs.mediapart.fr/blog/jean-luce-morlie/280911/tripalium-une-etymologie-ecran-archive )). Il y a deux ou trois jours : rêve. 1. D’abord seule Pendant longtemps, de plusieurs façons, je cherche à arriver à l'une ou l'autre piscine. 2. Plutôt à plusieurs Finalement, il est décidé que nous y irons, à la piscine, à plusieurs. Nous partons du château (enfance). 3. Un nouveau chemin Plutôt que d'aller vers l'une de celles que j'avais déjà repérées, il est décidé, par le groupe, que nous irons vers une autre, dont je n'ai pas souvent…
so yout want something else, huh
http://art.teleportacia.org/observation/alien/
l our d
l'asperge était seule et elle était sur le bord de la table vous dites : que la vie devînt de chacun l’œuvre - vous dites d'art - l’œuvre d'art . (j'entends une voix qui s'éloigne : detached - detached) que je m'alourdisse et vous rejoigne : que l’œuvre sera cela dont vous vous serez détaché. pesamment j'ajoute encore, cela justement à quoi vous aurez renoncé.
Untitled
copy/right-left
vous savez pourquoi je m'en fous de ces histoires de copyright copyleft, c'est parce qu'il faut bien qu'il continue d'y avoir des lois non-écrites. hein. de la cité les lois non-écrites. que la possibilité encore me soit laissée de faire ma petite antigone - à moi, à tous.
v ivre
mais surtout, tout ça, est trop lent.
vivre
tu es parti, tu m'as laissé des disques, j'écoute : king geedorah take me to your leader. oui, je suis triste, non, je m'en sors pas, oui, j'essaie de bien le prendre. et je préfèrerais me donner congé, me coucher ou m'en aller, sortir avec Jules. l'appartement est très bien rangé/ j'ai dû me batte ce matin avec une erreur php. quel ennui, comme si.
de la pulsion donc, le nouveau sujet
— (ce qui est fondamental, au niveau de chaque pulsion, c’est l’aller et retour où elle se structure)
Avant que de poursuivre, j’ai retrouvé une citation de Lacan où il est question du « nouveau sujet » qui advient une fois le tour accompli de la pulsion – et ce malgré que je ne sois pas sûre que ce soit le temps pour moi d’être exacte dans mes citations, que je ne sois pas loin ici de raconter un rêve et que mon souvenir, ce que je peux en dire, compte davantage que ce qu’il en est à l’origine. Freud nous introduit maintenant à la pulsion par une voie des plus traditionnelles, faisant usage à tout moment des ressources de la langue, et n’hésitant pas à se fonder sur quelque chose qui n’appartient…
Théorie du nom juif par Jean-Claude Milner
— la mise hors-jeu du nom, c'est la Loi
Extraits : " C'est que les noms m'importent. Ils m'importent en particulier à propos des Juifs. A la différence de millions de gens sur la surface de la Terre, je ne crois pas que les Juifs soient une race; je ne crois même pas que par des voies culturelles, ils aient acquis des caractères qui les feraient se ressembler entre eux (au sens où nous disons, en conversation, que les Français sont ceci, les Allemands sont cela, etc). Les Juifs, c’est un nom. Catherine Kintzler [voir l'article dans une fenêtre "popup"] fait l'éloge de la Révolution Française et de la République. Je m'y associe. Mais l'éloge, sous ma plume, serait intrinsèquement relié à la question des…
noir sur blanc, pensées en italique :: le pas sur le tout
Vie étirée entre l’écran du jour et l’écran du soir et tous les deux sont très petits. Il est de ma nature d’être enfermée. Note sur l’angoisse de l’orgasme. Petite note sur l’adhérence à ce fantasme selon lequel il faut signifier à l’autre, au partenaire amoureux, qu’il y a à redire à son désir. Je ne trouve pas le mode du mien dans la mesure où je ne le supporterais calqué sur aucun (pas tout x phi de x :: je privilégie le pas sur le tout). Et puis il y a l’insupportable qui consisterait à consentir à son désir, de l’autre, à dire oui à son mode, sa modalité. Ce mode, cette modalité, mienne…
El hogar de los Españoles
Bonjour, j'ai découvert, tu veux bien, me raconter, tu veux bien, une histoire? Voilà. Ah! Je savais bien qu'elle te plairait, je savais bien qu'elle te plairait, Mail de C.Z. J'ai découvert l'endroit le plus incroyable au monde, un ancien cinéma des années 30, presque intact, dont le hall est devenu une sorte de cantine avec tables en formica, squattés par des retraités Espagnols, et tenez-vous bien, une église désafectée de la même époque, squattée par ces mêmes retraités, je dis squattés, pour aller vite, mais ça leur appartient, quelques photos suivent, ( avec les fauteuils en bois d'époque) je pense qu'il faut en faire un film, ça vous intéresserait pas ? Posté par Christophe…
se faire livre (5)
alors, ça serait plutôt la damnation de l'écran.
se faire livre (4)
Chère, Cher, Dès que je vois ce que je fais, cela devient insuportable Bien à vous, V. NB: Il va falloir que je me résolve à écrire les yeux-bandés - je ne vois pas d'autre solution