JE FERME !!!
Cette fois c’est pour de bon :
Réveil à 7h30 ce matin
Quelle présence du chi en Europe
— Donn, samedi 24 septembre
Samedi matin. Donn. Réveillée à 8h!
Eau chaude, avoine +lait de soja tiède.
Quelle présence du chi en Europe
Le chi devant être étant universel, je me pose la question de son apparente absence en Europe et dans les pays occidentaux.
Entre-nous, nous sommes probablement conva
Bonjour,
Avez-vous une idée de la raison pour laquelle on ne trouve de connaissances et d’étude du chi
Bonjour,
Le chi en Europe et dans les pays occidentaux n’est pas connu. Mais en a-t-il toujours été ainsi et ne disposerions-nous pas de sources qui attesteraient par le passé de sa présence, ou plus exactement de sa connaissance, de sa reconnaissance, de son utilisation, fût-ce à des fins médicinales. Je pense par exemple à des danses, à des rites, ou à la connaissance de plantes médicinales, soit à une forme de connaissance du corps lié à un savoir ancestral. [...] Lire la suite >
Hier, dimanche, à Donn
Silvia Federici, Caliban et la sorcière
Caliban et la sorcière : femmes, corps et accumulation primitive
L’histoire, telle qu’elle est enseignée, apprend rarement qu’au Moyen Âge les femmes exerçaient les mêmes métiers que les hommes… Une histoire de pouvoir ?- 8 avr. 2016
- Par helene duffau
- Blog : Le blog d’Hélène Duffau
Analyser et comprendre l’histoire capitaliste
L’historienne et féministe Silvia Federici enquête longuement dans une vaste documentation très peu étudiée, avant de poser un tout autre postulat. Elle veut tracer les racines de l’exploitation des femmes dans la société capitaliste et le moment où leur subordination aux hommes est instaurée. Comprendre ce à quoi nous nous confrontons pour trouver des stratégies de lutte et faire en sorte que l’histoire de l’oppression des femmes arrête de se répéter.
À la théorie marxiste qui affirme l’accumulation primitive en tant que précurseure du capitalisme, Silvia Federici pose ladite accumulation comme caractéristique fondamentale d’un système nécessitant un apport permanent de capital exproprié. C’est à l’aune de cette hypothèse qu’elle remonte l’histoire, interpelée par la différence de statut des femmes dans la société féodale du Moyen Âge et celui qui leur est imposé dans les siècles qui s’ensuivent. [...] Lire la suite >
Toujours grosse d’une lettre
Toujours grosse d’une lettre
Re: Sorcières
ce texte est venu à point comme je me posais des questions sur ce qui avait pu se passer en Europe, à sa suite dans le monde occidental, pour qu’elle oublie, occulte complètement, ce que l’on continue de trouver dans d’autres cultures. je pense bien sûr au chi, à l’énergie, à ce que je découvre dans le taï chi chuan.
ce qui m’a donc intéressé dans cette interview, c’est l’idée qu’il y aurait eu, à la sortie du Moyen-âge, une volonté délibérée de séparer l’humain de ses connaissances ancestrales – proximité avec la nature, connaissance de son propre corps, afin de mettre en place le capitalisme. et qu’à ce moment-là, ait été établi une nouvelle répartition des rôles de l’homme et de la femme, en vue d’instaurer le monde du travail que l’on connaît aujourd’hui. avec d’un côté les femmes censées s’occuper, par amour, du ménage et de la mise au monde des bébés, futurs petits travailleurs, et de l’autre, les hommes, travailleurs et salariés. ça, et à côté de ça, le monde de la science qui s’approprie le savoir sur le corps, et qui expulse du savoir tout ce qui ne relève pas du langage : « Les savoirs ancestraux doivent êtres dénigrés : l’État officialise une connaissance qui se théorise, s’étudie, s’écrit. Les femmes qui soignaient doivent être réprimées au profit des pratiques des médecins et de la science officielle qui se déploient. » Et que la mise en place de la religion ait participé de cet assujettissement au monde du travail, de cette aliénation à la science officielle. « Les croyances impies en les signes de la nature doivent être méprisées, rendues dangereuses : la croyance culpabilisante et asservissante de la religion prend le pas sur l’animisme et les croyances naturalistes. » [...] Lire la suite >
RE: Rembrandt!
— REMBRANDT INTIME - Du 16/09/16 au 23/01/17 - MUSÉE JACQUEMART-ANDRE
États des gravures
Ce qui m’a le plus immédiatement frappée, touchée, parlé : les deux états qui sont données à voir de deux gravures, dans l’avant-dernière salle. Celle du Christ présenté au peuple (dont c’est un des premiers états qui était affiché dans la cuisine de mes parents) et celle des Trois croix.
D’abord, l’inexorable et dramatique réduction à l’essentiel que donnent à voir les deux états du calvaire à trois croix. Avec un dernier état devenu noir, sombre, ravagé, sa pluie de lumière (dans un océan de noirceur ;)).
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Showgirls, de Paul Verhoeven, en ce moment, au cinéma Grand Action
Quelle est cette énergie dont elles font montre les filles, et dont rien ne répond. Dont elles font montre quand elles dansent, dont rien ne répond. Quelle est cette force, ce pouvoir, cette séduction. Qu’est-ce qui les habite, les porterait à l’amour, dont rien ne répond. Ou si mal. Cherchant à les ramener vers quels en-deçà. Dont il faut qu’elles se préviennent alors, qu’elles se gardent. L’insolence que ça leur donne en retour, l’ascendant sur tout, tous et toutes, ce qui les entoure. Dont rien ne répondra jamais et qui les sépare, les isole profondément. Cette force vive qui éclate alors sur les scènes de Showgirls. [...] Lire la suite >
Re: langage, corps, inconscient
discipline « Reply #1
(tout ça pour ça; pour rien)
mes lettres cherchent elles aussi à comptabiliser le jouissance : par le conte. enfin, tout cela mérite d’être nuancé.
Re: discipline « Reply #10
– aperçue –
Re: discipline « Reply #16
Re: discipline
« Reply #16 on: October 30, 2016, 10:23:45 am »merci beaucoup pour vos réponses. tous les deux au fond, mais Juliet aussi, vous vous en sortez avec des projets. il vous faut quelque chose à accomplir à l’intérieur d’un délai.
s’agissant de l’écriture, c’est quand elle est hors projet, que tu as, dis-tu Élise, la tentation de la discipline. ah non, je te relis : tu ne parlais pas de l’écriture, mais de « travailler pour faire ce que tu dois faire », sans autre précision. a priori donc, hors projet, hors délai (si ce n’est l’ultime. c’est alors que la discipline te manque. [...] Lire la suite >


